2008 23 Jul

Grandiose !

Tel fut le concert de Massive Attack hier soir à Carcassonne. Sublimissime même ! Quelques anciens morceaux cultes, Angel, Risingson, Inertia Creeps, Karmacoma, Safe from harm, Unfinished sympathy…et surtout, plusieurs morceaux du nouvel album imminent du groupe. Album qui promet, car hier le théâtre Jean Deschamps était en feu !

Carcassonne 2008 Carcassonne 2008 Carcassonne 2008 Carcassonne 2008 Carcassonne 2008

Arrivés tôt, nous avons pu non seulement revendre 2 billets que nous avions en trop, (je me remercie moi-même de mon initiative qui a consisté à demander un bout de carton et un marqueur à la sympathique vendeuse de sandwich du coin dans le but essentiel de confectionner une petite pancarte attrayante), mais nous avons pu aussi nous placer idéalement.
Massive Attack Carcassonne 2008 Massive Attack Carcassonne 2008 Massive Attack Carcassonne 2008 Massive Attack Carcassonne 2008 Massive Attack Carcassonne 2008

J’ai pu entrer avec mon appareil photo, subtilement dissimulé (enfin, soyons honnête, c’était plutôt grossier mais efficace), malgré une fouille de sacs à première vue dissuasive. Monsieur Charlotte a quant à lui caché son petit numérique dans un endroit que la décence m’interdit de citer ici.

Ainsi armés, nous avons pu immortalisé ce merveilleux concert, car je rappelle que nous n’étions qu’à 5 rangs de la scène. L’émoi m’étreint alors que j’évoque ces moments d’extase, je laisse donc les images parler d’elles-mêmes…

Pas d'bafouille

2008 21 Jul

Rien à voir…

Grinderman Summercase 2008 BarcelonaMais j’ai profité de l’absence de Monsieur Charlotte (alors à Barcelone pour le festival Summercase) pour passer le week end à scanner, trier, et uploader des centaines de photos sur mon compte flickr.

Je suis une maniaque de la photo. Avant j’avais un appareil reflex, acheté avec mon tout premier salaire. Il m’avait coûté cher, et je ne parle pas du nombre incalculable de pellicules, et des dépenses en développement et tirage. Et je ne parle pas non plus des nombreux ratés. J’aime l’image et la création depuis toujours, mais la photo en particulier m’est venue après un voyage scolaire en Italie, où je n’avais pas d’appareil photo. Nos moyens étaient petits, et les appareils jetables n’existaient pas encore. Je Land's End 1993suis donc rentrée de ce voyage émerveillée, mais horriblement et irrémédiablement frustrée de n’avoir aucune photo. Depuis, cette frustration a alimenté mon attirance pour la photo. Après un premier appareil compact classique, j’ai pu un jour m’offrir un reflex. Mais toujours en me limitant, en faisant attention, en ratant beaucoup de photos. Semie-frustration donc, mais début de la liberté tout de même.

CerdagneDepuis mon premier numérique, modeste mais néanmoins miraculeux, je revis, je me lâche, je mitraille sans compter. Avec mon second numérique (un bridge Canon) je me prépare à l’achat futur et rêvé d’un reflex numérique. Et je continue de me lâcher sauvagement. Ajoutons à cela une pratique intensive de Photoshop et récemment de Lightroom, et rien ne m’arrête. Comme disait mon prof d’arts plastiques, il faut toujours tout garder, ça peut resservir. Je garde donc tout, même les photos ratées, car avec Toshop on tombe dans la photomanipulation et on peut jouer avec n’importe quelle photo, et qu’est-ce que j’adore ça !

Bref, tout cela pour dire que j’ai presque tout balancé sur mon compte flickr, à l’exception des photo-manipulations que je réserve (pour le moment) à deviantArt et mon portfolio, ainsi que les photos égarées, et celles qui sont encore dans des cartons coincés sous les meubles et donc inaccessibles.
En faisant ce tri, j’ai vraiment pris conscience de tout ce que j’aurais pu prendre en photo à l’époque, si j’avais eu un numérique. J’ai réalisé le nombre élevé de photos ratées, d’expériences bizarres en noir et blanc, de photos jamais prises, car j’avais préféré alors filmer…
J’ai donc presque tout mis sur mon compte, quelque soit la qualité. Ce sont mes archives personnelles, que j’espère pouvoir compléter un jour si je retrouve les photos “perdues”.

Après une exploration en profondeur de flickr, j’ai décidé de ne plus mettre à jour mes anciens albums gérés avec Coppermine. Flickr correspond mieux à mes besoins, et s’inscrit dans une logique de réseau qui m’intéresse. J’aurais toutefois préféré que la géolocalisation passe par googlemap plutôt que par Yahoo, mais bon, flickr = yahoo, on n’a donc pas le choix ^^

Pas d'bafouille

2008 21 Jul

Les frères Karamazov

Auteur : Fédor Mikhailovitch Dostoïevski
Titre original : Bratia Karamazovy
Éditeur : Actes Sud/Babel
1ère édition : 1880
Nb de pages : 584+700
Lu : juillet 2008
Ma note : Abandonné

Résumé :
Il y a le père, Fiodor Pavlovich, riche, malhonnête et débauché, et ses trois fils légitimes : Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage ; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant ; Aliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, libertin cynique vivant en serviteur chez son père. L’un d’eux sera parricide. Roman complet et flamboyant, Les Frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d’amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables déchirés par leurs conflits intérieurs. Sans doute le chef-d’œuvre de Dostoïevski. Avec cette publication se conclut également l’immense entreprise de retraduction des romans de Dostoïevski entamée il y a plus de dix ans par André Markowicz.

Mon avis :

Voilà bien 3 semaines que je traîne les Frères Karamazov. Emploi du temps, épaisseur du pavé, autant de facteurs qui ne font que ralentir mon rythme. Mais qu’en est-il de ma motivation ? Cette traduction parues aux éditions Babel nous est présentée d’emblée comme LA traduction, l’ultime et l’idéale, la plus fidèle au texte de Dostoïevski. Soit, je veux bien le croire, le traducteur a du suer sang et eau pour pondre sa version. Malgré tout, on dirait que globalement il en a oublié son français, à force de vouloir coller au texte original. À moins que le russe ne soit pas traduisible. Je ne sais pas. Toujours est-il que des phrases d’un autre monde telles que “brusquement, il se leva, soudain“, ou bien “des regards tendres mais chaleureux“, moi, au bout de 800 pages (sur 1300 environ) je ne peux plus !

Un peu ça va, mais ce style complètement farfelu me sort par les yeux, c’est lourd, artificiel, pénible et désagréable à lire sur la longueur. Alors je me fais violence et je passe à autre chose, à mon grand regret, car au bout de ces 800 pages l’action vient juste de commencer….Dommage, car l’histoire et les personnages sont attachants, intéressants et complexes, mais les longueurs, les répétitions, les dialogues qui sont loin d’être naturels, et le style biscornu ont eu raison de ma curiosité et de ma patience. Je le terminerai peut-être un jour, qui sait ?!

3 bafouilles

2008 16 Jul

Non, je ne suis pas morte

Ce qui ne veut pas dire que je sois vivante, car la chaleur actuelle n’est pas loin de m’être fatale, comme tous les ans.

Je viens en outre de finir un stage en entreprise (bon j’ai zappé la dernière matinée ok) totalement inutile étant donné que les gérants se sont servis de ma personne comme de bouche trou. Cruel destin du stagiaire me direz-vous. Dans ce grand bazar (dans tous les sens du terme), il se trouve que personne n’était disposé à former une stagiaire, mais que cela ne les a évidemment pas empêchés d’accepter de m’accueillir…les bras fermés ! en guise de renfort gratuit.

Je me suis donc auto-formée pendant 2 semaines, avec toutefois le soutien et l’aide d’une autre employée expérimentée que je remercie encore pour sa gentillesse pendant mon stage, ainsi que pour ses bons tuyaux qui ne sont pas tombés dans l’oreille d’une sourde. Ce fut globalement 2 semaines ingrates où la froideur et l’inaccessibilité des gérants n’avaient d’égal que leur incompétence flagrante.

Tout cela n’a rien à voir avec mes lectures, mais étant donné mon mauvais sommeil dû à la chaleur nocturne, la fatigue de journées bien remplies et la contrariété d’avoir à dépendre de gens incapables de tenir leur rôle de formateurs, j’ai très peu lu ces derniers temps. Les frères Karamazov, dont j’ai entamé le tome 2, est un peu en suspens. Le livre est long, souvent lent, l’action met du temps à se mettre en place, mais les personnages sont tellement intéressants que je voudrais bien savoir où tout cela va mener. Je vais donc pouvoir me remettre à un rythme plus soutenu, du moins pour quelques temps…

Prochainement, festival Summercase à Barcelone, où je ne serai pas, mais que Monsieur Charlotte se fera une joie de me raconter, puisqu’il y va, lui ! Mardi prochain : concert de Massive Attack à Carcassonne, j’en bave d’avance, youpi ! Ça me consolera d’avoir raté Grinderman (Nick Cave) à Barcelone…à supposer que je puisse me consoler d’un truc pareil…

Voilà pour ces indispensables nouvelles, en attendant mon prochain billet de lectures sur Les frères Karamazov…

Ci-dessous, une vue estivale de mon étouffant village…Plus je suis loin de la plage, mieux je me porte ^^

4 bafouilles

2008 06 Jul

Pénélope Jolicoeur

Par un concours de circonstances inattendu j’ai eu l’occasion de me faire dédicacer quasiment in extremis un exemplaire de l’album de Pénélope Bagieu à Lyon, lors du salon de la BD !
Du même coup je ne pouvais pas passer à côté d’une dédicace pour Corinne
Merci à Pénélope pour sa gentillesse et à ma moman pour la mission accomplie ^^

Pas d'bafouille

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