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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; Angoisse, horreur</title>
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		<title>Pandore au Congo</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 12:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne (Catalan)]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[SÀNCHEZ PIÑOL, Albert]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Albert Sánchez Piñol
Titre original : Pandora al Congo
Éditeur : Actes Sud
1ère édition : 2005
Nb de pages : 446
Lu : avril 2009
Ma note:
 
Résumé 
1914. L&#8217;Empire britannique est à son zénith et Londres s&#8217;apprête à subir les foudres du Kaiser. Thommy Thomson œuvre dans l&#8217;ombre pour un plumitif mégalomane quand un avocat lui propose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2357" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="congo" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/04/congo.jpg" alt="congo" width="150" height="291" />Auteur :</strong> Albert Sánchez Piñol<br />
<strong>Titre original :</strong> <em>Pandora al Congo</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Actes Sud<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2005<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 446<br />
<strong>Lu </strong>: avril 2009<br />
<strong>Ma note:</strong><br />
<img class="size-full wp-image-239 alignnone" title="coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" alt="" width="16" height="16" /> <strong></strong></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>1914. L&#8217;Empire britannique est à son zénith et Londres s&#8217;apprête à subir les foudres du Kaiser. Thommy Thomson œuvre dans l&#8217;ombre pour un plumitif mégalomane quand un avocat lui propose un marché insolite : écrire l&#8217;histoire de son client, Marcus Garvey, un gitan accusé d&#8217;avoir assassiné au Congo les fils du duc qu&#8217;il servait. Publié avant le procès, le récit concourt par son immense succès à sauver de la potence celui que tout accuse. Il met au jour le détail de l&#8217;expédition enragée de deux aristocrates qui s&#8217;enfoncent dans la jungle congolaise jusqu&#8217;aux confins du monde, aiguillonnés par la fièvre de l&#8217;or. Avec Marcus, ils vont mener la première guerre verticale de l&#8217;histoire contre une armée insolite surgie des entrailles de la terre. Par convoitise pour une de ces créatures, les hommes ouvrent la boîte de Pandore et les intenses tropiques débrident ceux qui ne savent plus tenir leur rang. Les sang-bleu se révèlent de fieffées canailles et un pauvre domestique s&#8217;érige en sauveur de l&#8217;humanité.<br />
Dans cette aventure qui semblait établir le triomphe de la justice des hommes, tout n&#8217;est que chimère ; seule la fiction y gagne des lettres de noblesse.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Déjà bien éblouie par <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/la-peau-froide/">La peau froide</a> je reste ébahie par <strong>Pandore au Congo</strong>. Le début du récit est relaté par un écrivain qui revient sur un livre qu&#8217;il a écrit dans sa jeunesse, soixante ans plus tôt. Il nous en propose une réécriture, agrémentée de remarques et de précisions. Il commence par poser le décor et se présente, explique sa situation à l&#8217;époque du livre. Les passages le concernant sont souvent hilarants, et contrastent avec la tragédie humaine qu&#8217;il est chargé de rédiger sous forme de livre. Le jeune auteur qui a commencé sa carrière en tant que <em>nègre</em> va consacrer quelques années de sa vie à écrire le récit rapporté par le prisonnier Marcus Garvey. Au fil de leurs entrevues Tommy Thomson va retranscrire la fabuleuse aventure de Garvey au Congo, avec l&#8217;espoir de l&#8217;innocenter du double meurtre dont on l&#8217;accuse. Aventures, injustice, esclavage, oppression et colonialisme sont au rendez-vous. Si les thèmes de <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/la-peau-froide/">La peau froide</a> sont aussi au centre du roman présent, on y retrouve aussi bien des axes. L&#8217;isolement, la dualité entre le colon destructeur et l&#8217;homme modéré, qui ne sait pas tuer de sang froid, l&#8217;étrangère, l&#8217;amour interdit, le siège, etc. Le huis-clos du précédent roman fait place ici à un contexte historique assez lourd, avec l&#8217;évocation de la Première Guerre Mondiale, la participation de Tommy Thomson à celle-ci, le colonialisme, qui n&#8217;est ici plus seulement une allusion. Le tout frise le fantastique, on pense à Jules Verne, au roman victorien. Le dénouement est d&#8217;une ironie cinglante, et on se prend à repenser au tout début du livre. Le genre dont on ne peut pas parler sous peine d&#8217;en dire trop. Je dirai donc juste que ce livre est gigantissime, comme son prédécesseur et que cet auteur restera sans doute dans mon panthéon personnel s&#8217;il continue comme ça !</p>
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		<title>Terreur</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 15:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[SIMMONS, Dan]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Dan Simmons
Titre original : The Terror
Éditeur : Robert Laffont
1ère édition : 2007
Nb de pages : 700
Lu :  mars 2009
Ma note:


Résumé :
1845, Vétéran de l&#8217;exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l&#8217;équipée, mal préparée, tourne court; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2238" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="terreur" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/03/terreur.jpg" alt="terreur" width="160" height="253" />Auteur :</strong> Dan Simmons<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The Terror</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Robert Laffont<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 700<br />
<strong>Lu </strong>:  mars 2009<br />
<strong>Ma note:</strong><strong><img class="alignnone size-full wp-image-239" title="coeur" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" alt="coeur" width="16" height="16" /></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>1845, Vétéran de l&#8217;exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l&#8217;équipée, mal préparée, tourne court; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus et Terror, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par le froid et la faim, les cent vingt-neuf hommes de l&#8217;expédition se retrouvent pris au piège des ténèbres arctiques. L&#8217;équipage est, en outre, en butte aux assauts d&#8217;une sorte d&#8217;ours polaire à l&#8217;aspect prodigieux, qui transforme la vie à bord en cauchemar éveillé. Quel lien unit cette &laquo;&nbsp;chose des glaces&nbsp;&raquo; à Lady Silence, jeune Inuit à la langue coupée et passagère clandestine du Terror? Serait-il possible que l&#8217;étrange créature ait une influence sur les épouvantables conditions climatiques rencontrées par l&#8217;expédition? Le capitaine Crozier, promu commandant en chef dans des circonstances tragiques, parviendra-t-il à réprimer la mutinerie qui couve? Désigné comme l&#8217;un des dix meilleurs livres de l&#8217;année 2007 par Entertainment Weekly et USA Today, Terreur arrive enfin en France. S&#8217;inspirant d&#8217;une histoire authentique &#8211; celle de l&#8217;expédition Franklin, qui passionna l&#8217;Angleterre victorienne -, Dan Simmons livre un roman sombre et grandiose, d&#8217;une intensité dramatique et d&#8217;un souffle exceptionnels.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Voilà du lourd, du très très lourd. Et je ne parle pas de la taille, de l&#8217;épaisseur et du poids du livre, fort imposant cela dit. Dan Simmons, que je découvre ici, nous entraîne dans une aventure des plus oppressantes, inspirée d&#8217;un fait réel, et habilement teintée de fantastique histoire de combler les zones d&#8217;ombres qui entourent l&#8217;expédition. Je suis tombée sous le charme de Simmons et de son talent de conteur. Je reste sans voix devant un tel souci du détail, je n&#8217;ose imaginer la quantité de documentations consultées par l&#8217;auteur pour reconstituer si précisément une expédition dont on sait encore peu de chose sur le déroulement de sa fatale issue. Le mode de vie des marins de l&#8217;époque est d&#8217;une précision confondante, rien ne nous est épargné, pour mieux nous immerger dans l&#8217;histoire, le contexte, la mentalité d&#8217;alors. Il nous restitue tout dans les moindres détails, la gestion des vivres, les rôles des différents marins et officiers, la (sur)vie en milieu hostile.</p>
<p>Les personnages cités sont nombreux, les principaux protagonistes ont réellement existé et Simmons s&#8217;est appuyé notamment sur des archives et des documents officiels. Ils sont pour la plupart très attachants et malgré leur nombre, on ne s&#8217;y perd pas. Le récit est touffu, l&#8217;atmosphère glaciale et la menace qui pèse lourdement sur des équipages du <em>Terror </em>et de l&#8217;<em>Érebus </em>contribuent à happer efficacement le lecteur. On est en effet pris dans les glaces en même temps que les deux navires, l&#8217;histoire est tellement bien menée et son suspens distillé au compte-goutte, que l&#8217;on savoure chaque chapitre. L&#8217;aspect fantastique et surnaturel est formidablement bien dosé, et n&#8217;est réellement développé que sur la fin, de manière à ne pas noyer le récit dans un mélange historico-délirant, qui aurait à mon sens, gâché l&#8217;intérêt documentaire du livre. On en apprend d&#8217;ailleurs beaucoup sur les conditions de vie et de déroulement d&#8217;une telle expédition à cette époque. Le courage, voire l&#8217;inconscience de ces hommes mal équipés pour vivre dans de telles régions est ahurissant et force l&#8217;admiration. Le sens du devoir et l&#8217;obéissance du marin envers ses supérieurs, le respect des différences de classes malgré les circonstances peuvent par contre laisser perplexe.</p>
<p>Un excellentissime et haletant roman d&#8217;aventures, entre le documentaire et le roman historique, le récit fantastique et le voyage initiatique. Premier coup de cœur de l&#8217;année pour moi.</p>
<p><strong>Liens annexes</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.lindahall.org/events_exhib/exhibit/exhibits/ice/">Ice : Victorian Romance</a> [en]<a href="http://www.lindahall.org/events_exhib/exhibit/exhibits/ice/"><br />
</a></li>
<li><a href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=F1ARTF0003031">Franklin Search</a> [fr]<a href="http://www.lindahall.org/events_exhib/exhibit/exhibits/ice/"><br />
</a></li>
<li><a href="http://www.lordfranklin.com/French_name.html">Le groupe Lord Franklin</a>[fr]</li>
<li><a href="http://transpolair.free.fr/routes_polaires/passage_nord_ouest/john_franklin_rech.htm">Le Passage du Nord-Ouest</a> [fr]</li>
<li><a href="http://transpolair.free.fr/routes_polaires/passage_nord_ouest/john_franklin.htm">La tragédie du Terror et de l&#8217;Erebus</a> [fr]</li>
</ul>
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		<title>Instinct</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 11:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[CAMUT, Jérôme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[HUG, Nathalie]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1098" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="instinct1" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/09/instinct1.jpg" alt="" width="155" height="236" /><strong>Auteur : </strong>Jérôme Camut, Nathalie Hug<br />
<strong>Série : </strong>Les voies de l&#8217;ombre, 3/3<br />
<strong>Éditeur </strong>: Télémaque<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 575<br />
<strong>Lu </strong>: septembre 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" rel="lightbox[1096]"><img class="alignnone size-medium wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" alt="" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Et s&#8217;il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos ? Une meute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante&#8230;<br />
Et s&#8217;il suffisait d&#8217;un seul homme ? Pour que nous nous mettions tous à douter&#8230;<br />
Après Prédation et Stigmate, un nouveau thriller de Nathalie Hug et Jérôme Camut, plus dérangeant encore.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
La trilogie s&#8217;achève de manière spectaculaire et totalement échevelée. Il y a là matière à un long (très long) métrage, reste à savoir qui pourrait incarner Kurtz. Dommage, Brando est mort. Le personnage de Kurtz devrait (DOIT !) rentrer au panthéon des psychopathes cultes, avec Hannibal Lecter ou Dracula. Toute la dimension de sa personnalité apparait tout au long des 3 volumes, mais la conclusion donne un éclairage nouveau. De dangereux sanguinaire, il se dévoile et apparait comme un être humain. Déviant le zigue, complètement à l&#8217;ouest même dans un certain sens, mais franchement pas beaucoup plus bestial que le chasseur du dimanche ou l&#8217;amateur de corrida, car ce qui lui manque c&#8217;est juste le sens de la morale, du bien et du mal, le respect de l&#8217;homme. Ce qui fait de lui le monstre que le public voit de lui, c&#8217;est ce manque d&#8217;amour pour l&#8217;humanité, sinon, il reste un homme avec ses faiblesses et ses craintes, même si Kurtz démontre une assurance certaine et une confiance en lui inébranlable. On pourrait presque parler de foi. Kurtz a la foi en lui-même, mais peut aussi avoir ses limites.</p>
<p>Le dernier volume conclut une traque haletante, et dévoile l&#8217;étendue des activités de Kurtz. Le rythme ne faiblit pas, les personnages sont attachants et terriblement humains. Pas de héros vengeurs, que des hommes, des victimes, et un bourreau. Ce qui fait la force de cette trilogie, c&#8217;est le côté profondément psychologique, le personnage le plus poussé reste Kurtz, une véritable énigme, voire une insulte à l&#8217;Humanité. Et pourtant, il reste un homme.</p>
<p>Il est occasionnellement comparé à Hitler, et certains personnages qui sont confrontés à lui s&#8217;étonnent de le trouver fascinant, de partager certains avis, et en ont honte. Ce dilemme m&#8217;a fait penser à <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=180">La part de l&#8217;autre</a>, de Schmitt. On qualifie de monstre un individu dont les actes sont assez abominables pour faire honte au genre humain et à nous inciter à refuser que l&#8217;auteur en face partie. Qualifier ce genre d&#8217;individu de monstre nous rassure et nous donne l&#8217;impression qu&#8217;il fait partie d&#8217;autre chose que l&#8217;Humanité. Fausse impression hélas.</p>
<p>Pour les amateurs je conseille la lecture de deux livres Stéphane Bourgoin, <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=32">Enquête sur les tueurs en série</a>, ou encore <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=31">Henry Lee Lucas, la main de la mort</a>, qui nous en apprend pas mal sur ces joyeux drilles.</p>
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		</item>
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		<title>Stigmate</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 12:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[CAMUT, Jérôme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[HUG, Nathalie]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1083" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="stigmate" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/09/stigmate.jpg" alt="" width="138" height="236" /><strong>Auteur : </strong>Jérôme Camut, Nathalie Hug<br />
<strong>Série : </strong>Les voies de l&#8217;ombre, 2/3<br />
<strong>Éditeur </strong>: LivreDePoche<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 601<br />
<strong>Lu </strong>: septembre 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" rel="lightbox[1082]"><img class="alignnone size-medium wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" alt="" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Quand les victimes d&#8217;un monstre fascinant et obscène se lancent sur les traces du prédateur qui a dévasté leur vie, elles ignorent qu&#8217;elles n&#8217;auront pour seules issues que la fuite, la mort ou&#8230; les voies de l&#8217;ombre.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Voilà la suite haletante des aventures de Kurtz le sanglant ! Le personnage a des allures de conquérant barbare, de révolutionnaire sanguinaire. Un bon vieux psychopathe bien atteint dont la détermination n&#8217;a d&#8217;égale que sa cruauté. Le dresseur joue avec ses cobayes, habile et machiavélique, il mène la danse. On retrouve les personnages du premier volume, changés et meurtris, dont certains, obsédés par la vengeance, auront du mal à retrouver une vie normale. L&#8217;Homme et son Humanité sont le thèmes centraux de ce thriller original et dense. Les personnages sont loin d&#8217;être des héros, et se trouvent confrontés à leur nature profonde, altérée (ou non) par leur rencontre avec Kurtz. La fin est surprenante et politiquement incorrecte. Passionnant !</p>
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		<title>Prédation</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/predation/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Aug 2008 12:52:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[CAMUT, Jérôme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[HUG, Nathalie]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1041" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="predation" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/08/predation.jpg" alt="" width="139" height="237" /><strong>Auteur : </strong>Jérôme Camut, Nathalie Hug<br />
<strong>Série : </strong>Les voies de l&#8217;ombre, 1/3<br />
<strong>Éditeur </strong>: LivreDePoche<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 567<br />
<strong>Lu </strong>: août 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" rel="lightbox[1040]"><img class="alignnone size-medium wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" alt="" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d&#8217;un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile&#8230; Qui sont ces hommes ? Pourquoi ont-ils été choisis ? Pour quelle mise à mort aberrante ? Prédation entrouvre la porte d&#8217;un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque. </em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Prédation est le premier volume d&#8217;une trilogie intitulée <strong>Les voies de l&#8217;ombre.</strong> <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=749">Jérôme Camut</a> est l&#8217;auteur de la tétralogie <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=745">Malhorne</a>, et Nathalie Hug, sa moitié, s&#8217;est jointe à lui pour pondre cet abomifreuse trilogie. Je viens de terminer le premier volume et je me fais violence pour ne pas me jeter immédiatement sur la suite, je fais le gros effort de venir d&#8217;abord vous parler de <strong>Prédation</strong>.</p>
<p>Je ne suis pas rentrée tout de suite dans l&#8217;histoire, car elle se déroule sur 4 niveaux. Le présent, dans 3 lieux différents, et le passé. Du coup on s&#8217;impatiente, mais assez vite la sauce prend, de plus en plus, et on ne peut plus lâcher le livre. Redoutable ! On tremble pour le cas du jeune père séquestré, pour sa fille retenue au loin, on s&#8217;énerve pour ce flic pas encore remis d&#8217;une rupture, on se passionne pour les méthodes de dressage du méchant.</p>
<p>Si le personnage du flic vieillissant abandonné par la femme de sa vie reste un poncif, tout le reste ne manque pas d&#8217;originalité, et de cruauté. Il m&#8217;est difficile d&#8217;en dire plus sans trop en dévoiler, je me contenterai donc de vous conseiller cette lecture si vous êtes amateurs de thrillers et de tueurs hallucinés, car malgré quelques invraisemblances et grosses ficelles, celles-ci sont vite occultées par l&#8217;ensemble et le récit bien rythmé.</p>
<p>Sur ce, je me jette sur <strong>Stigmate</strong>, la suite !</p>
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		<title>La mémoire des murs</title>
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		<pubDate>Sat, 03 May 2008 16:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[DE ROSNAY, Tatiana]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Tatiana de Rosnay
Éditeur : Héloïse d&#8217;Ormesson
 1ère édition : 2003
Nb de pages :142
Lu : mai 2008
 Ma note :   
4ème de couverture :
 L&#8217;appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, informaticienne quadragénaire, imaginait pour sa nouvelle vie de femme divorcée, sans enfants. Un deux-pièces calme et clair qui donne sur une rue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft alignnone size-medium wp-image-795" style="float: left; margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 3px; margin-right: 3px;" title="murs" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/05/murs.jpg" alt="" width="150" height="221" /><strong>Auteur</strong>: Tatiana de Rosnay<em></em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Héloïse d&#8217;Ormesson<br />
<strong> 1ère édition</strong> : 2003<strong></strong><br />
<strong>Nb de pages</strong> :142<br />
<strong>Lu </strong>: mai 2008<br />
<strong> Ma note </strong>: <img class="alignnone size-medium wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="" width="70" height="15" /> <strong> </strong></p>
<p><strong>4ème de couverture :</strong></p>
<p><em> L&#8217;appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, informaticienne quadragénaire, imaginait pour sa nouvelle vie de femme divorcée, sans enfants. Un deux-pièces calme et clair qui donne sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline apprend par une voisine qu&#8217;un drame s&#8217;est déroulé dans ces lieux. Comment vivre dans des murs marqués par l&#8217;horreur ? Comment continuer à dormir là comme si de rien était ? Et pourquoi Pascaline ne cesse-t-elle d&#8217;y penser ? Lentement mais sûrement, par touches infimes, cette tragédie fera ressurgir chez Pascaline une ancienne douleur, une fragilité secrète restée trop longtemps enfouie. Seule face à la mémoire des murs, elle devra affronter son passé.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong></p>
<p>Ce trop court roman met en scène une femme &laquo;&nbsp;mûre&nbsp;&raquo;, rationnelle, peu imaginative, encore sous le choc de son divorce. Le personnage de Pascaline, tout d&#8217;abord froid et austère, assez proche de la vieille fille aigrie, va peu à peu se trouver pris au piège de ses sentiments refoulés, de sa sensibilité, et de son imagination qui va connaître un étrange essor. Perturbée par l&#8217;histoire de son appartement, elle va chercher à se rapprocher des victimes d&#8217;un tueur en série, en se rendant sur les lieux des crimes. Au fil de son triste pèlerinage, Pascaline va devoir affronter ses propres terreurs et traumatismes. L&#8217;auteur pose aussi des questions sur le deuil. Que veut réellement dire faire son deuil ? Est-il possible lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de la perte d&#8217;un enfant ? Les lieux de vie ont-ils une influence sur leurs occupants ? Les drames qui s&#8217;y déroulent peuvent-il avoir un impact sur les gens ? Comment peut-on vivre dans un endroit qui a connu des tragédies, des morts violentes ?</p>
<p>Pascaline va se retrouver face à ses sentiments (ressentiment ?) longtemps contenus.  La tension monte peu à peu au fur et à mesure de la prise de conscience de Pascaline, jusqu&#8217;à un dénouement pour le  moins inattendu.  Trop rapide à lire, mais un vrai voyage au cœur de la douleur, écrit avec beaucoup de finesse et de sensibilité.</p>
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		<title>Le portrait du mal</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2007 11:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[MASTERTON, Graham]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Graham Masterton
Titre original : Family portrait
Éditeur : PressePocket
1ère édition : 1985
Nb de pages : 476
Lu : avril 2007
Ma note :

Quatrième de couverture :
Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l&#8217;éternelle jeunesse que leur conférait le portrait maléfique.
Un portrait de douze personnages au visage en décomposition&#8230; La toile est l&#8217;oeuvre d&#8217;un certain Waldegrave, ami [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/masterton.jpg" title="portraitdumal" align="left" height="237" hspace="3" vspace="3" width="141" /><strong>Auteur</strong>: Graham Masterton<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Family portrait</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: PressePocket<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1985<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 476<br />
<strong>Lu</strong> : avril 2007<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3-5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Quatrième de couverture :</strong><br />
<em>Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l&#8217;éternelle jeunesse que leur conférait le portrait maléfique.<br />
Un portrait de douze personnages au visage en décomposition&#8230; La toile est l&#8217;oeuvre d&#8217;un certain Waldegrave, ami d&#8217;Oscar Wilde et passionné d&#8217;occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre.<br />
Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s&#8217;en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont ces douze personnages ?<br />
Vincent Pearson, l&#8217;actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette oeuvre démoniaque, et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre…</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Mon premier Masterton. Prometteur ! L&#8217;histoire, directement inspirée du sublime Portrait de Dorian Gray, d&#8217;Oscar Wilde, est cauchemardesque. Masterton fait preuve d&#8217;un humour noir tendance glauque, avec un brin d&#8217;absurde. Certaines descriptions sont particulièrement gore, mais jamais à outrance, et toujours avec une point d&#8217;humour et de décalage. Ce mélange original m&#8217;a beaucoup lu, le dénouement complètement surréaliste et l&#8217;épilogue sont tout à fait délicieux.</p>
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		<title>L&#8217;épave</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 09:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[BRUSSOLO, Serge]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[
Auteur : Serge Brussolo
Éditeur : Vauvenargues
1ère édition : 1988
Pays : France
Nb de pages :
Lu : septembre 2006
Ma note  :

Résumé :
Que s&#8217;est-il passé, jadis, aux Folies Mécaniques, ce théâtre macabre où, selon la rumeur, on assassinait les acteurs? Un mystère plane sur ce bâtiment maudit, qu&#8217;on, a voulu raser, mais dont les ruines encombrantes empoisonnent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bText"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/epave.jpg" align="left" border="1" hspace="8" vspace="3" /></p>
<p><strong>Auteur</strong> : Serge Brussolo<br />
<strong>Éditeur</strong> : Vauvenargues<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1988<br />
<strong>Pays</strong> : France<br />
<strong>Nb de pages</strong> :<br />
<strong>Lu</strong> : septembre 2006<br />
<strong>Ma note</strong>  :</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3-5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Résumé</strong> :<br />
<em>Que s&#8217;est-il passé, jadis, aux Folies Mécaniques, ce théâtre macabre où, selon la rumeur, on assassinait les acteurs? Un mystère plane sur ce bâtiment maudit, qu&#8217;on, a voulu raser, mais dont les ruines encombrantes empoisonnent toujours la cité. Des ombres inquiétantes s&#8217;y bousculent : horlogers infernaux, soldats de Dieu pourfendeurs de démons, gnomes improbables&#8230; S&#8217;agit-il d&#8217;acteurs, de travestis, ou de personnages réels`? Difficile de traquer la vérité dans cette ville portuaire ou bouches semblent cousues sur un terrifiant secret et où les vaisseaux fantômes cachent, dans leur cale, des passagers clandestins aux allures démoniaques. Au bout des quais,. il y a la mer, c&#8217;est vrai. Mais peut-on noyer le diable. Le roman le plus fou de Brussolo. Le chef-d&#8217;œuvre de sa .période &laquo;&nbsp;fantastique&nbsp;&raquo;. Quand le thriller et le gothique s&#8217;unissent pour donner naissance à l&#8217;innommable.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong> :<br />
Fantasmagorique, gothique, sombre, ce livre est troublant de par son ambiance de cauchemar permanent. Située dans une époque indéterminée qui fait penser à la fin du XIXème début du XXème siècle, l’action prend place dans un monde noir et brumeux, industriel, envahi par la misère. Le tableau général n’est pas très optimiste mais on s’intéresse très vite aux espoirs et aux doutes du narrateur, jeune apprenti apothicaire de 17 ans. Une ambiance de non-dits, de vieux scandales macabres dont le souvenir hante tout un chacun. Terriblement bien écrit, la société est décrite avec réalisme, même si le lieux et l’époque ne sont pas bien définis, on se plonge d’emblée dans cet univers inquiétant. Quelques scènes plutôt horrifiantes (le titre original étant les écorcheurs ça donne une idée de l’ambiance du livre), mais pas trop fréquentes, juste ce qu’il faut.<br />
Du bon Brussolo, encore une fois.</p>
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		<title>Enfer vertical</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Sep 2006 09:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[BRUSSOLO, Serge]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[
Auteur : Serge Brussolo
Éditeur : Vauvenargues
1ère édition : 1985
Nb de pages : 215
Lu : septembre 2006
Ma note  :

Résumé : 
C&#8217;était une prison sans barreaux, sans geôliers. On n&#8217;y rencontrait qu&#8217;un seul interlocuteur : un distributeur de sandwiches blindé comme un coffre-fort et plus intelligent qu&#8217;un ordinateur. Un distributeur de sandwiches qui n&#8217;acceptait de vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bText"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/enfervertical.jpg" align="left" border="1" hspace="8" vspace="3" /></p>
<p><strong>Auteur</strong> : Serge Brussolo<br />
<strong>Éditeur</strong> : Vauvenargues<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1985<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 215<br />
<strong>Lu</strong> : septembre 2006<br />
<strong>Ma note</strong>  :</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Résumé</strong> : <em><br />
C&#8217;était une prison sans barreaux, sans geôliers. On n&#8217;y rencontrait qu&#8217;un seul interlocuteur : un distributeur de sandwiches blindé comme un coffre-fort et plus intelligent qu&#8217;un ordinateur. Un distributeur de sandwiches qui n&#8217;acceptait de vous donner à manger qu&#8217;en échange d&#8217;un petit sacrifice : recevoir une décharge électrique à travers le corps, par exemple. C&#8217;était une curieuse machine, à la fois dieu et diable, conçue pour vous rendre la vie impossible et la mort insupportable. Une saleté de distributeur, qui finissait par régner en tyran sur ce bagne des plus moderne, et vous forçait à pratiquer l&#8217;autopunition à outrance. Certains décidèrent de lui faire la guerre&#8230; Ils ne tardèrent pas à s&#8217;en repentir !</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong> :<br />
WOW ! Voilà une intrigue déroutante, une atmosphère comme toujours très particulière chez Brussolo. L’univers décrit est totalement angoissant, froid, gris. L’idée de l’enfer vertical, tour immense où chaque étage est le lieu d’épreuves où seuls les plus forts ont la possibilité d’aller plus loin est tout simplement excellente. Les scènes gore le sont juste ce qu’il faut, juste assez pour qu’on se mette à la place des personnages et qu’on s’interroge : que ferions-nous dans une situation pareille ?<br />
La violence physique est ici largement surpassée par la violence psychologique, le sadisme mental dont sont victimes les personnages. On en sait peu sur ces derniers. Ils ne sont que des pions, des sujets d’expérimentation. On ne s’y attache pas, seul le « héros » David Sarella retient notre attention. Le dénouement, inattendu, nous propose plusieurs interprétations et les plus anxieux seront sans doute frustrés de ne pas vraiment savoir. Excellente histoire, racontée avec talent.</p>
<p>À noter que l’édition en question est la dernière, c&#8217;est-à-dire le roman a été revu et corrigé par Brussolo pour les éditions Vauvenargues, il s’agit donc du roman complet, contrairement à l’édition originale.</p>
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		<title>Spectres</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/spectres/</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Jul 2006 16:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angoisse, horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[KOONTZ, Dean R.]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[ Auteur : Dean R.Koontz
Éditeur : Pocket
1ère édition : 1983
Nb de pages : 474
Lu : juillet  2006
Ma note :

Résumé :
Dès leur arrivée à Snowfield, petite ville sans histoire nichée dans les montagnes. Jenny et sa jeune sœur Lisa avaient ressenti une impression de calme étrange, surnaturel. Il y régnait un silence total, un silence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bText"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/spectres.jpg" align="left" border="0" hspace="8" vspace="3" /> <strong>Auteur</strong> : Dean R.Koontz<br />
<strong>Éditeur</strong> : Pocket<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1983<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 474<br />
<strong>Lu</strong> : juillet  2006<br />
<strong>Ma note</strong> :</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Résumé</strong> :<br />
<em>Dès leur arrivée à Snowfield, petite ville sans histoire nichée dans les montagnes. Jenny et sa jeune sœur Lisa avaient ressenti une impression de calme étrange, surnaturel. Il y régnait un silence total, un silence de mort. Jenny s&#8217;était d&#8217;abord refusé à le reconnaître. C&#8217;était pour cela quelle n&#8217;avait pas appelé dans les rues désertes. De peur que personne ne lui réponde. Mais, maintenant, si elle ne criait pas, c&#8217;était parce quelle avait peur d&#8217;être entendue par la Chose tapie dans l&#8217;obscurité.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong> :<br />
Je découvre Dean Koontz avec ce livre , et je compte bien en lire d’autres ! Le suspens est superbement maîtrisé et la tension grandissante est scientifiquement dosée du début à la fin. L’ambiance glauque est bien rendue, les scènes d’horreur sont brèves, sans exagération, mais très efficaces. L’idée est bonne, la métaphore sur le Mal intéressante, et la conclusion assez profonde. Du très bon donc.</p>
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