<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; Classiques</title>
	<atom:link href="http://lectures.madamecharlotte.com/genres/classiques-genres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lectures.madamecharlotte.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Mar 2010 19:00:20 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Le dernier héritier de Castle Connor</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/le-dernier-heritier-de-castle-connor/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/le-dernier-heritier-de-castle-connor/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 13:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[LE FANU, Sheridan]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3420</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Joseph Sheridan Le Fanu
Titre original : The last heir of Castle Conor
Éditeur : Ombres
1ère édition : 1838
Nb de pages : 80
Lu : Février 2010
Ma note : 
Résumé:
Le narrateur se lie d&#8217;amitié avec le dernier héritier de Castle Conor, un jeune homme aimé du peuple et choyé par sa mère. De retour d&#8217;un long voyage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3421" style="margin: 10px;" title="conor" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/conor.jpg" alt="" width="170" height="236" />Auteur : </strong>Joseph Sheridan Le Fanu<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The last heir of Castle Conor</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Ombres<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1838<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 80<br />
<strong>Lu </strong>: Février 2010<br />
<strong>Ma note : <img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" alt="" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé:</strong><br />
<em>Le narrateur se lie d&#8217;amitié avec le dernier héritier de Castle Conor, un jeune homme aimé du peuple et choyé par sa mère. De retour d&#8217;un long voyage censé achever son éducation il retrouve son jeune ami et lui dévoile une nouvelle amitié, tissée malgré lui avec un duelliste redoutable.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Courte nouvelle que voilà, mais un sympathique petit interlude, qui annonce le <a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2009/12/27/16298223.html">swap de la Saint Patrick</a> de Cryssilda, idéal pour se mettre dans l&#8217;ambiance.</p>
<p>Une histoire fort courte, dont il est difficile de parler. Une histoire d&#8217;amitié, de destin, de fierté. Malgré l&#8217;attachement profond du narrateur envers on ami, il ne pourra aller contre le destin de ce dernier. Le poids des traditions, et l&#8217;honneur d&#8217;un homme, pèsent lourd. Illustration d&#8217;un autre temps, d&#8217;autres mœurs, où l&#8217;on pouvait mourir sur un malentendu.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/le-dernier-heritier-de-castle-connor/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Armadale</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/armadale/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/armadale/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 21:22:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[COLLINS, Wilkie]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3398</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Wilkie Collins
Titre original : Armadale
Éditeur : Phébus Libretto
1ère édition : 1868
Nb de pages :508
Lu : janvier 2010
Ma note : 
Résumé 
Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3399" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="armadale" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/armadale.jpg" alt="" width="180" height="272" />Auteur </strong>: Wilkie Collins<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Armadale</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus Libretto<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1868<br />
<strong>Nb de pages </strong>:508<br />
<strong>Lu </strong>: janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait que ce soit Armadale : car ces 800 pages foisonnantes embrassent à peu près tous les registres où se complaît d&#8217;ordinaire l&#8217;écrivain, humour bien noir compris.Un livre dont l&#8217;unique but, prévenons tout de suite l&#8217;innocent lecteur, est d&#8217;égarer celui qui aura eu l&#8217;imprudence de l&#8217;ouvrir. Résumons : Tous deux s&#8217;appellent Allan Armadale : l&#8217;un est tout ce que l&#8217;autre n&#8217;est pas ; l&#8217;un sait, surtout, ce que l&#8217;autre ne sait pas – et l&#8217;un des deux, semble-t-il, est de trop sur cette terre. A partir du thème éternel de la rivalité entre Caïn et Abel (amour et haine confondus), Wilkie Collins brode une intrigue au fil de laquelle le lecteur est convié à toutes les conjectures, c&#8217;est-à-dire à tous les égarements : 800 pages de déambulation à l&#8217;intérieur d&#8217;un labyrinthe où les personnages et le destin rivalisent d&#8217;imagination – et de perversité –, 800 pages de machinations, de complots et de mensonges, au terme desquelles, délicieusement mis à mal, nous espérons malgré tout découvrir ce qu&#8217;il est convenu d&#8217;appeler la vérité.Conclusion de Henry James : « Il introduit dans l&#8217;espace romanesque le plus mystérieux des mystères : celui qui se cache derrière nos portes. »Passage en collection « Libretto » d&#8217;Armadale, selon Borges le plus grand roman de Wilkie Collins (l&#8217;inventeur du thriller). 800 pages de frissons et d&#8217;égarements garantis.Selon Michel Le Bris, préfacier enthousiaste de l&#8217;ouvrage : « L&#8217;indécence au service du suspense ».</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Les mots me manquent, les bras m&#8217;en tombent. L&#8217;un dans l&#8217;autre ce billet promet de ne pas briller par son contenu, mais que faire, que dire après un tel monument qui m&#8217;a procuré une extase sans nom ? Wilkie Collins nous balance un bon gros pavé bourré de personnages magnifiques et hauts en couleurs, des intrigues tortueuses, des rebondissements, des secrets inavouables, des âmes tourmentées, une société victorienne avec ses défauts mais avec cette ambiance qui me ravit.<br />
Le meilleur de maître Wilkie est développé à son maximum dans Armadale.</p>
<p>Un antagonisme prédestiné, une dualité troublante dans laquelle l&#8217;innocence et l&#8217;ignorance de l&#8217;un contrebalance la connaissance et la paranoïa de l&#8217;autre.<br />
Les deux Armadale forme un duo improbable, deux personnalités que tout sépare, riches et complexes. On pourrait parler des heures de ce roman sublime, malheureusement le temps me manque et à moins de faire une dissertation de 3612 pages qui de toute façons ne suffirait pas à faire le tour de la question, la chose me parait vaine. Notons cependant un personnage que j&#8217;ai adoré (parmi d&#8217;autres !), une méchante vilaine pas sympa du tout mais finalement très attachante, spécimen anachronique de femme fatale.</p>
<p>Pour finir et avant de m&#8217;enfoncer d&#8217;avantage, voici un extrait qui suffira à illustrer l&#8217;humour et la finesse de Wilkie :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Quand vous dites non à une femme, monsieur, dites-le toujours en un seul mot. Si vous lui donnez des raisons, elle croit invariablement que vous voulez lui dire oui.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/armadale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Melmoth</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/melmoth/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/melmoth/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 21:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Gothique]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[MATURIN Charles Robert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3206</guid>
		<description><![CDATA[Auteur :  Charles Robert Maturin
Titre original : Melmoth the Wanderer
Éditeur : Phébus/Libretto
1ère édition : 1820
Nb de pages : 612
Lu : Décembre 2009
Ma note :
Résumé :
John Melmoth quitte provisoirement son collège de Dublin pour se rendre au chevet de son oncle mourant. Dès le décès de celui-ci le jeune homme va découvrir d&#8217;histoire étrange de l&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3207" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="melmoth" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/12/melmoth.jpg" alt="melmoth" width="158" height="236" />Auteur </strong>:  Charles Robert Maturin<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Melmoth the Wanderer</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus/Libretto<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1820<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 612<br />
<strong>Lu </strong>: Décembre 2009<br />
<strong>Ma note </strong>:<img src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" alt="coeur" /></p>
<p><strong>Résumé </strong>:<br />
<em>John Melmoth quitte provisoirement son collège de Dublin pour se rendre au chevet de son oncle mourant. Dès le décès de celui-ci le jeune homme va découvrir d&#8217;histoire étrange de l&#8217;un de ses ancêtres, prétexte à plusieurs récits imbriqués qui tissent autour du personnage de l&#8217;homme errant une aura de mystère et de crainte.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Gros pavé que voilà mais ô combien jouissif ! Monument du roman gothique, romantique et fantastique, le Melmoth de Maturin nous offre là une fresque recouvrant tous les aspects du mythe de Faust, du suppôt de Satan errant parmi les hommes. Dépaysant et complexe dans sa construction, ce roman a pour héros un personnage quasiment absent, dont chaque récit, écrits, rapportés, offre  un nouveau décor, un nouveau thème. Les différents récits nous transportent des geôles de l&#8217;Inquisition aux jungles idylliques de l&#8217;Inde.<br />
<em>L&#8217;histoire de John Melmoth</em> nous met dans l&#8217;ambiance, tandis que le récit suivant, <em>L&#8217;histoire de Stanton</em>, nous relate l&#8217;enfermement d&#8217;un innocent dans un asile d&#8217;aliéné, avant de nous plonger dans l&#8217;horreur avec <em>Récit de l&#8217;espagnol</em>, où un jeune aristocrate, destiné à la vie monacale par sa famille, tente de fuir sa triste condition. Un peu longue, cette histoire n&#8217;en est pas moins prenante, noire et violente, une dénonciation claire du fanatisme religieux. <em>L&#8217;histoire des indiens</em> confronte Melmoth à ses derniers penchants humains, le poussant, par la force de sa condition à corrompre l&#8217;amour, dont il fait d&#8217;ailleurs une description sublime et inattendue dans la bouche d&#8217;un tel personnage. Cette histoire est lumineuse et noire à la fois, l&#8217;espoir et l&#8217;innocence y côtoient la fatalité. Interrompue par <em>L&#8217;histoire des amants</em>, tragique et bouleversante, elle s&#8217;achève d&#8217;une manière cruelle et violente.</p>
<p>En bref, un roman multiple et un personnage aussi fascinant qu&#8217;absent, un style riche et jubilatoire, superbe. Un tour de force littéraire dont il est difficile de parler et qui me laisse béate d&#8217;admiration.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/melmoth/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Cenci</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/les-cenci/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/les-cenci/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 16:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[DUMAS, Alexandre]]></category>
		<category><![CDATA[Documents, faits vécus]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=2998</guid>
		<description><![CDATA[Auteur: Alexandre Dumas
Éditeur : André Versailles
1ère édition : 1839-40 (in Les        crimes célèbres)
Nb de pages : 96
Lu : août 2009
Ma note : 
Résumé
Rome, 1599. Une épouse, Lucrezia Cenci, qui a trop souffert des odieux traitements que lui inflige son époux, s’associe à sa fille et à l’un de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2999" style="margin: 5px 10px;" title="cenci" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/cenci.gif" alt="cenci" width="170" height="247" />Auteur</strong>: Alexandre Dumas<br />
<strong>Éditeur </strong>: André Versailles<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1839-40 (in <em>Les        crimes célèbres</em>)<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 96<br />
<strong>Lu </strong>: août 2009<br />
<strong>Ma note </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-782" title="3" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/3.gif" alt="3" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p><em>Rome, 1599. Une épouse, Lucrezia Cenci, qui a trop souffert des odieux traitements que lui inflige son époux, s’associe à sa fille et à l’un de ses fils, tous deux également victimes de leur père psychopathe, pour organiser l’assassinat du tyran.</em></p>
<p><em>Sous la plume incisive de Dumas, nous assistons aux préparatifs, puis au meurtre du père, mais aussi au déroulement d&#8217;une enquête impitoyable et palpitante.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Je suis une lâche, un grosse feignasse. J&#8217;ai pas loin de 5000 pages de Dumas qui m&#8217;attendent dans ma PAL, reparties sur 4 volumes comprenant les <strong>Mohicans de Paris</strong>, <strong>Olympe de Clèves</strong> et <strong>La San Felice</strong>. Et je ne compte pas <strong>Le chevalier de Maison-Rouge</strong> en poche. Et voilà que je ne trouve rien de mieux à faire que de me rabattre sur un tout petit livre riquiqui, de 96 pages, plus petit qu&#8217;un livre de poche, vaguement apparenté à un fascicule. Donc oui je une feignasse mais je m&#8217;assume.</p>
<p>Tout petit livre donc, mais bien joli objet, au papier élégant et à la police délicate. Ce texte est tiré de <strong>Crimes célèbres</strong> que l&#8217;on peut trouver dans leur intégralité chez Phébus, ou du moins chez les bouquinistes et les libraires prévoyants.</p>
<p><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/bea.jpg" rel="lightbox[2998]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3007" style="margin: 5px 10px;" title="bea" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/bea-150x150.jpg" alt="bea" width="150" height="150" /></a>L&#8217;histoire relate un faits divers sordide qui inspira de nombreux auteurs, tels que Shelley, Stendhal, Artaud ou Moravia.</p>
<p>Béatrix Cenci, fille de Francesco Cenci, abusée et martyrisée par ce père sadique et sanguinaire n&#8217;hésitant pas à s&#8217;adonner aux vices en tous genres, entreprend avec l&#8217;accord et l&#8217;aide de sa belle-mère et de son frère aîné d&#8217;assassiner son tortionnaire. Malgré un déguisement en accident, le meurtre ne tarde pas à être dévoilé. Torturés, soumis à la question, les proches de Béatrix avouent, sauf elle. La jeune fille, victime et coupable, résiste et nie tout en bloc malgré l&#8217;horreur et la souffrance. Elle finira pourtant par céder, poussée par sa famille.<br />
Béatrix symbolise l&#8217;innocence et la pureté malgré les souillures et les avilissements. Déclarée coupable et condamnée à mort, elle incarne l&#8217;image d&#8217;un ange de courage et de dignité.<br />
Malgré la sympathie du peuple de Rome la famille Cenci sera donc exécutée, à l&#8217;exception du plus jeune frère, gracié mais condamné à assister au massacre légal de sa famille.</p>
<p>Que de joies me direz-vous !? Dumas nous restitue les faits froidement, il ne lésine pas sur les détails, parfois avec un brin d&#8217;humour, mais sans fioritures, le lecteur assiste plus qu&#8217;il ne participe. Le texte est plus proche de la chronique que de la nouvelle. En quelques pages il réussit à rendre intense un drame humain qui a laissé des traces dans l&#8217;imaginaire collectif.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2679" title="photo" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/06/photo.png" alt="photo" width="16" height="16" /> <span style="font-size: x-small;"><em>Portrait de Beatrice Cenci</em>, Guido Reni, Galleria Nazionale d&#8217;Arte Antica, Rome</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/les-cenci/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les mystères de Londres</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/les-mysteres-de-londres/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/les-mysteres-de-londres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 13:23:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[FÉVAL Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=2689</guid>
		<description><![CDATA[Auteur: Paul Féval
Éditeur : Phébus/Libretto
1ère édition : 1844
Nb de pages : 412
Lu : juin 2009
Ma note:

Résumé :
Dans les années 1840, tout Londres ne bruit que des frasques du marquis de Rio-Santo. dandy insolent dont la richesse paraît sans limite, qui subjugue l’aristocratie&#8230; et règne en même temps sur les bas-fonds de la capitale ! Car en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2690" style="margin: 0px 3px;" title="feval" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/06/feval.jpg" alt="feval" width="167" height="250" />Auteur</strong>: Paul Féval<br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus/Libretto<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1844<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 412<br />
<strong>Lu</strong> : juin 2009<br />
<strong>Ma note</strong>:</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4-5.gif" alt="4" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Dans les années 1840, tout Londres ne bruit que des frasques du marquis de Rio-Santo. dandy insolent dont la richesse paraît sans limite, qui subjugue l’aristocratie&#8230; et règne en même temps sur les bas-fonds de la capitale ! Car en dépit de son nom, Rio-Santo est irlandais, et à la tête d’une association de malfaiteurs baptisée Les Gentilshommes de la nuit, il prépare en secret une révolution destinée à libérer l’Irlande. Complots, poursuites, assassinats, nous voici entraînés à un rythme d’enfer de rebondissements en rebondissements, égarés d’une fausse piste à une autre dans ce roman noir moderne écrit en 1844 &#8211; deux ans avant Le Comte de Monte Cristo &#8211; sous le pseudonyme de Francis Trolopp, pour concurrencer Les Mystères de Paris d’Eugène Sue. Mais ces Mystères de Londres, étonnante plongée dans l’ombre des sociétés secrètes, vision hallucinée où se mêlent la réalité sociale à la Dickens et le mystère à la Wilkie Collins, ouvriront à leur auteur les portes du succès.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Mon premier Paul Féval. J&#8217;ai vu et revu le Bossu mais jamais lu. Je démarre donc avec l&#8217;équivalent des <strong>Mystères de Paris</strong>, d&#8217;Eugène Sue (jamais lu non plus !). Paul Féval commença la rédaction des <strong>Mystères de Londres</strong> en 1843 (en réalité une réécriture lointaine des <strong>Mysteries of London</strong> de Reynolds) pour concurrencer le succès de Sue, roman feuilletonnesque à caractère social.</p>
<p>Féval opte clairement pour le roman d&#8217;aventures et d&#8217;intrigues. Celle-ci couvre toutes les classes sociales, des bas-fonds à l&#8217;aristocratie. Dès le départ le récit nous aspire dans plusieurs mystères imbriqués, les personnages sont nombreux, les liens entres eux souvent complexes et pas toujours directs. Autant le dire, ça sent un peu la confusion. Ajoutons à cela une rapidité dans la succession des événements, des malentendus et des quiproquos et on a l&#8217;impression soudaine de se trouver dans un vaudeville. Les portes qui claquent, les personnages qui se dissimulent derrière une porte, un rideau, la jeune fille en pâmoison, le jeune premier plein de verve et de culot, tout y est et même plus !</p>
<p>La galerie de personnages est vraiment impressionnante et là je vais faire la midinette que je ne suis pas (j&#8217;assume entièrement cet écart de conduite) mais j&#8217;adore la marquis de Rio-Santo ! Ah quel homme !<br />
Bien des mystères l&#8217;entourent, lui et son &laquo;&nbsp;œuvre&nbsp;&raquo;. Les personnages gravitant autour sont tous aussi intéressants, même si leur profusion ne permet pas de les approfondir autant qu&#8217;il aurait été possible. Plusieurs histoires sans rapport apparent sont développées en parallèle. On navigue entre les noires ruelles londoniennes et le faste de la noblesse anglaise. Toutefois, nous ne sommes ni chez Zola ni chez Balzac, et ces deux univers ne sont donc pas approfondis comme ils auraient pu l&#8217;être chez les deux sus-nommés qui en avaient fait leur spécialité.<br />
Malgré tout la sauce prend à merveille, on s&#8217;y croirait !<br />
L&#8217;intrigue est assez alambiquée pour être captivante. J&#8217;avoue que les aspects vaudevillesques ne gâchent pas la tension dramatique, c&#8217;est finalement assez bien dosé, même si au départ on se fait un peu peur avec toute cette agitation.</p>
<p>On en apprend progressivement un peu plus sur les différents personnages et leurs motivations. Rio-Santo, homme multiple qui en sait long mais donc le projet serait totalement obscur si la quatrième de couverture n&#8217;en disait pas autant, est un individu déterminé, passionné, qui n&#8217;a qu&#8217;un but et qui utilise tous les outils possibles pour parvenir à ses fins.<br />
Ce roman est hautement jouissif si on aime l&#8217;aventure, les personnages pittoresques, le mystère et les amours contrariées (oui, ça aussi on y a droit !)<br />
J&#8217;avais justement envie de lire ce genre de roman en ce moment, et quelle joie !<br />
Malgré tout, j&#8217;ai quelques toutes petites réserves, de rien du tout, mais quand même.<br />
J&#8217;ai trouvé le dénouement un poil rapide, voire facile. Les clés nous sont données progressivement, le lecteur comprend bien avant les personnages, si bien qu&#8217;il ne reste plus beaucoup de questions, si ce n&#8217;est pour les personnages aux-mêmes.</p>
<p>Néanmoins, malgré quelques facilités, de nouveaux mystères achèvent le roman :</p>
<p><a href='http://lectures.madamecharlotte.com/les-mysteres-de-londres/#SID2689_1_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p>Les dernières lignes du livre sèment un doute, parce que finalement, le lecteur aussi a envie d&#8217;y croire&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/les-mysteres-de-londres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le banni</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/le-banni/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/le-banni/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 23:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[LAGERLÖF, Selma]]></category>
		<category><![CDATA[Suède]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=1999</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Selma Lagerlöf
Titre original : Bannlyst
1ère édition : 1918
Nb de pages : 316
Lu :  janvier 2009
Ma note:


Résumé :
Telle est la malédiction qui poursuit Sven Elversson : on croit savoir qu’au cours d’une expédition polaire qui a tourné au désastre, il aurait mangé de la chair humaine. De retour dans son île natale, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2000" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="banni" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/01/banni.jpg" alt="banni" width="143" height="237" />Auteur :</strong> Selma Lagerlöf<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Bannlyst</em><br />
<strong>1ère édition</strong> : 1918<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 316<br />
<strong>Lu </strong>:  janvier 2009<br />
<strong>Ma note:</strong></p>
<p><strong><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="4" width="70" height="15" /><br />
</strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Telle est la malédiction qui poursuit Sven Elversson : on croit savoir qu’au cours d’une expédition polaire qui a tourné au désastre, il aurait mangé de la chair humaine. De retour dans son île natale, il est livré à la réprobation publique par le pasteur du village. Désormais, quels que soient ses efforts pour se racheter, Sven fera figure de coupable — même aux yeux de la jolie femme du pasteur, qui ne peut démêler les troubles sentiments que le &laquo;&nbsp;banni&nbsp;&raquo; lui inspire…</em></p>
<p><em>Impétueux, plein d’éloquence, ce roman frappe par le réalisme avec lequel il met en scène les passions et les situations les plus extrêmes pour exalter les thèmes de la faute, de la rédemption, de la compassion et de l’interdit amoureux.<br />
</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
Ma connaissance de Selma Lagerlöf s&#8217;arrêtait à Nils Holgersson, version télé, of course, et j&#8217;en garde un souvenir tendre et ému. Avec <strong>Le banni</strong> je découvre une histoire non dénuée de poésie. Le cadre de la Suède du début du XXème siècle est on ne peut plus dépaysant, et m&#8217;a replongée dans le même genre d&#8217;ambiance que l&#8217;un des premiers romans que j&#8217;ai lu (et pense relire du coup !) <strong>L&#8217;évasion du pays perdu</strong> d&#8217;Harald Hornborg. Ce dernier fait partie des tous premiers livres qui m&#8217;ont marquée. Si je ne me souviens pas de l&#8217;histoire et encore moins des détails, (il y a près de 20 ans tout de même !) certains aspects du roman de Lagerlöf m&#8217;y ont fait repenser. L&#8217;isolement, la fuite, l&#8217;histoire d&#8217;amour, l&#8217;environnement austère mais sublime.</p>
<p>L&#8217;histoire de Sven Elversson est celle d&#8217;un homme dont la réputation fera le malheur. Banni de la société, il n&#8217;aura de cesse de se racheter, enchaînant les bonnes actions, le regard contrit et le sourire timide. Rien ne sera assez bien pour le réhabiliter aux yeux du monde, sa faute n&#8217;inspirant que le dégoût. Après une bonne partie du livre consacré à Sven et à son retour chez lui, ses bonnes actions et sa honte persistante, l&#8217;auteur nous entraîne quelques années plus tard, au début de la Première Guerre Mondiale. Bien des choses ont changé. Un saut dans le temps que j&#8217;ai trouvé plutôt brutal, après une longue entrée en matière, on nous propulse dans ce qui pourrait passer pour une grosse digression. Le pasteur et son épouse ont déménagé, leur niveau de vie a nettement baissé, tandis que Sven vit avec ses parents dans une vieille ferme, portant secours et soutien aux vagabonds et enfants pauvres.</p>
<p>L&#8217;histoire est cousue de fil blanc, autant le dire, ça en fait même mal aux yeux. Pourtant les multiples &laquo;&nbsp;coïncidences&nbsp;&raquo;, de par leur énormité, donnent des allures de conte à ce roman. Ce qui aurait pu être à la limite du fleur bleue devient poétique et mystérieux, et certains éléments apportent une touche de merveilleux, d&#8217;inexpliqué. Les personnages sont bien attachants, et finement décrits. Le final est un improbable mélange de grandiloquence, de mysticisme et d&#8217;émotion. L&#8217;aspect bonne morale était à deux doigts de m&#8217;écœurer, j&#8217;ai du mal à comprendre la décision finale de l&#8217;héroïne. On peut y voir un hymne à la vie,  une page qui se tourne, à ce qui doit être vécu, au destin. Une excellente lecture malgré les dernières pages un peu <em>too much</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/le-banni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Profondeurs glacées</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/profondeurs-glacees/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/profondeurs-glacees/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 22:57:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[COLLINS, Wilkie]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=1675</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Wilkie Collins
TItre original : The frozen deep
Éditeur : Phébus/Libretto
1ère édition : 1873
Nb de pages : 134
Lu : décembre 2008
Ma note:

Résumé :
1845 : On donne un bal à la mairie de Londres pour célébrer le départ de deux navires vers le pôle Arctique, lancés à la recherche du mythique passage du Nord-Ouest et menés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1676" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="collins" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/12/collins.jpg" alt="" width="145" height="219" /><strong>Auteur :</strong> Wilkie Collins<br />
<strong>TItre original </strong>: <em>The frozen deep</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus/<em>Libretto</em><br />
<strong>1ère édition</strong> : 1873<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 134<br />
<strong>Lu </strong>: décembre 2008<br />
<strong>Ma note:</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-780" title="2" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/2.gif" alt="" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>1845 : On donne un bal à la mairie de Londres pour célébrer le départ de deux navires vers le pôle Arctique, lancés à la recherche du mythique passage du Nord-Ouest et menés par sir John Franklin. 1854 : L&#8217;Angleterre est sous le choc. Une enquête vient de révéler le sort de l&#8217;équipage dépêché neuf ans plus tôt par-delà le Groenland. Après un terrible hivernage au milieu de L&#8217;océan gelé, les hommes ont gagné à pied la terre ferme, bientôt décimés par la faine et le froid. Nécessité fait loi : les explorateurs les plus résistants, livrés à eux-mêmes en pleine nature et soumis à l&#8217;impératif de survie, en sont arrivés aux pires extrémités&#8230; Des gentlemen anglais, civilisateurs du genre humain. dans le rôle de cannibales ! Le thème avait de quoi tenter un romancier tel que Collins&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
Alors bon, là je vais être  cruelle, mais le principal intérêt de cette nouvelle de Maître Wilkie, c&#8217;est sa préface. La quatrième de couverture résume le contexte dans lequel la nouvelle a été écrite et ce qui l&#8217;a inspirée, mais aucunement la nouvelle elle-même. On nous présente celle-ci comme un roman d&#8217;aventures, alors que c&#8217;est loin d&#8217;être le cas. Tout d&#8217;abord écrite sous forme de pièce de théâtre, <strong>The frozen deep</strong> tire ses sources d&#8217;un fait divers qui défraya la chronique de l&#8217;époque, une expédition au Pôle Nord qui tourne mal et qui contraint les survivants au cannibalisme. Dickens et Collins, amis et rivaux, le dernier étant &laquo;&nbsp;étouffé&nbsp;&raquo; par le premier, écrivent une pièce s&#8217;inspirant des faits, mais largement édulcorée par Dickens. Des années plus tard, Collins, émancipé, rédige sa version sous forme de nouvelle. De l&#8217;histoire réelle il ne subsiste pas grand-chose. Le principe : un amoureux éconduit va participer à l&#8217;expédition qui emporte précisément son rival, et se retrouver en position de force afin d&#8217;assouvir sa vengeance. Un brin de fantastique et de mysticisme est apporté à l&#8217;affaire par le biais de la jeune fille disputée, qui aurait le don de seconde vue. Jolie histoire à la base, mais pas exploitée du tout.</p>
<p>Trop court pour illustrer toute l&#8217;étendue du talent de Collins, qui excelle dans les descriptions sociales, psychologiques, dans l&#8217;étude des mœurs et de l&#8217;hypocrisie victoriennes. Trop court pour approfondir les personnages, qui n&#8217;ont pas beaucoup d&#8217;épaisseur, et trop court pour nous immerger dans le huis-clos des régions polaires.</p>
<p>La préface par contre explique bien le contexte, et on retrouve la rivalité de Dickens et Collins dans les personnages de Wardour et Aldersley. Histoire brève donc, qui ravira les biographes des deux auteurs, mais qui qui restera sans doute anecdotique pour les autres, même pour moi qui adore Maître Wilkie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/profondeurs-glacees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Indes noires</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/les-indes-noires/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/les-indes-noires/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 17:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[VERNE, Jules]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=1312</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Jules Verne
Éditeur : Librio
1ère édition : 1877
Nb de pages : 154
Lu : octobre 2008
Ma note :
Résumé :
Chaudière éventrée, pistons tordus, passerelles brisées&#8230; Les vieilles houillères d&#8217;Aberfoyle, en Écosse, sont bien mortes. De mystérieux événements continuent pourtant de s&#8217;y dérouler&#8230; Un terrible mystère semble dissimulé au fond de la mine!
Dans l&#8217;épaisse obscurité, les galeries [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1311" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="indes" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/11/indes.gif" alt="" width="142" height="223" /><strong>Auteur :</strong> Jules Verne<br />
<strong>Éditeur </strong>: Librio<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1877<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 154<br />
<strong>Lu </strong>: octobre 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:<img class="alignleft size-medium wp-image-783" title="3" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/3.gif" alt="" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Chaudière éventrée, pistons tordus, passerelles brisées&#8230; Les vieilles houillères d&#8217;Aberfoyle, en Écosse, sont bien mortes. De mystérieux événements continuent pourtant de s&#8217;y dérouler&#8230; Un terrible mystère semble dissimulé au fond de la mine!<br />
Dans l&#8217;épaisse obscurité, les galeries résonnent encore de coups de pic. Les souvenirs, sans doute ! Mais ces lueurs éphémères s&#8217;éloignant sans bruit&#8230; Les fées maléfiques des légendes écossaises ? Une voûte qui s&#8217;écroule, le lac Katrine qui se vide&#8230; Et cette enfant terrorisée&#8230; Par quoi ? Par qui ? Pas de doute, un esprit malveillant hante les lieux!<br />
Contre rumeurs et superstitions, James Starr, l&#8217;ancien ingénieur, viendra-t-il à bout de tous les secrets que renferme la vieille mine d&#8217;Aberfoyle ?</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
Dix ans après la fermeture de la mine d&#8217;Aberfoyle, l&#8217;ingénieur James Starr est rappelé sur les lieux par l&#8217;ancien <em>overman</em>, Simon Ford. Ayant élu domicile au fond de la mine avec sa femme et son fils, Ford déclare avoir fait une découverte permettant de ré-exploiter la mine. De multiples phénomènes troublants vont se produire, une jeune fille apeurée et mourante sera découverte, et divers dangers menaceront la mine et ses nouveaux habitants.<br />
Les Indes noires de Jules Verne représentent la nouvelle richesse de l&#8217;ère industrielle en plein essor, les mines de charbon. Il situe son histoire en Écosse aux portes des Highlands. Riche en détails et explications techniques le récit nous entraîne peu à peu dans les profondeurs des mines de charbon, mais aussi dans l&#8217;obscurité de la superstition et du folklore local. Les personnages sont tous attachants, on s&#8217;intéresse vite  à leur destin, le suspens reste bien présent. Même si un lecteur actuel ne sera pas dupe du côté faussement surnaturel de l&#8217;histoire, l&#8217;ensemble propose un savant mélange de mystère, de croyances naïves, et de connaissances scientifiques poussées. Histoire originale et sympathique, courte mais très agréable à lire.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/les-indes-noires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La maison près du cimetière</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/la-maison-pres-du-cimetiere/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/la-maison-pres-du-cimetiere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 14:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[LE FANU, Sheridan]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=1141</guid>
		<description><![CDATA[This is the excerpt of your first post template...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1142" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="lefanu1" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/09/lefanu1.jpg" alt="" width="162" height="238" /><strong>Auteur : </strong>Sheridan Le Fanu<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The house by the churchyard</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1863<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 634<br />
<strong>Lu </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> abandonné</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em> Joyce relisait ce livre chaque fois qu&#8217;il souhaitait s&#8217;empêcher de dormir. Un roman noir tout ce qu&#8217;il y a de classique en apparence (Le Fanu fut dans ce registre le seul rival de Wilkie Collins), mais ficelé à l&#8217;irlandaise, c&#8217;est-à-dire sans marchander sur les ingrédients indispensables : le whiskey, la mort violente&#8230; et le surnaturel. Quelques messieurs plus ou moins distingués aiment à se réunir le soir au club, dans une bourgade des environs de Dublin, pour dire tout le mal qu&#8217;ils souhaitent au monde et tout le bien qu&#8217;ils pensent d&#8217;eux-mêmes&#8230; jusqu&#8217;au jour où ils se retrouvent avec un quasi-cadavre sur les bras. Un thriller particulièrement retors. qui met en scène un fait divers faussement banal pour nous rendre complices du pire : en nous invitant. à nous poser la seule question qui compte : &nbsp;&raquo; Comment tuer le temps ? &nbsp;&raquo; Que la bonne société victorienne en profite au passage pour se faire déculotter et fesser d&#8217;importance ne saurait nuire. on s&#8217;en doute, à<br />
notre plaisir. Mais Le Fanu a encore d&#8217;autres surprises dans son terrible sac &#8211; qu&#8217;il n&#8217;est bien sûr pas question de révéler ici. Qu&#8217;un tel roman &#8211; nous voulons dire d&#8217;une si violente modernité &#8211; n&#8217;ait jamais été traduit en français à ce jour est à la fois consternant et rassurant : il nous reste encore, eh oui (Elizabeth Bowen. préfacière du livre. s&#8217;en félicite avec nous), quelques vrais grands textes à découvrir ! Qui oserait s&#8217;en plaindre ?&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Erreur fatale ! Je suis partie en week end il y a 15 jours et je n&#8217;ai pas lu pendant 2 jours ! Au retour, des choses à faire, un nouveau jeu sur le pc, un nouveau lecteur mp3 à remplir, et un livre qui peinait déjà à me captiver. Résultat, je n&#8217;ai pas lu une ligne depuis 15 jours. Impossible de me remettre à lire <strong>La maison près du cimetière</strong>. Pourtant, ce livre avait tout pour me plaire, son auteur, son histoire, le style, les personnages, et malgré tout ça ne prend pas ! J&#8217;en suis à un gros tiers du livre, et rien ne se passe, on a beaucoup de bavardage, pas d&#8217;action&#8230;Je ne doute pas que le nœud de l&#8217;intrigue va finir par se nouer pour mieux se dénouer sur la fin, mais je trouve qu&#8217;à 1/3 du livre ça fait tout de même une longue intro. D&#8217;ailleurs la préface avertissait un peu le lecteur, on a du mal à y entrer dans cette maison, mais on a du mal à en sortir. Pour ma part je n&#8217;y suis toujours pas rentrée, et après 15 jours de jeûne, j&#8217;ai envie de lire, mais pas ce roman. Je dois donc me résoudre à l&#8217;abandonner, ce que je déteste, surtout quand un livre me fait autant envie, la déception est cruelle. J&#8217;espère que <strong>L&#8217;oncle Silas</strong>, dans ma PAL imminente sera à la hauteur de mes espérances, ventredieu !</p>
<p>M&#8217;en remettrai-je ? lol</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/la-maison-pres-du-cimetiere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le coeur du Mid-Lothian</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/le-coeur-du-mid-lothian/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/le-coeur-du-mid-lothian/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 11:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[SCOTT, Walter]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[Écosse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=935</guid>
		<description><![CDATA[This is the excerpt of your first post template...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-936" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="midlothian" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/08/midlothian.jpg" alt="" width="139" height="233" /><strong>Auteur : </strong>Walter Scott<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The Heart of Mid-Lothian</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Folio<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1818<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 830<br />
<strong>Lu </strong>: août 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" rel="lightbox[935]"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Sans Walter Scott, et l&#8217;immense influence qu&#8217;il a exercée, Balzac,  Stendhal, Hugo, Dumas n&#8217;auraient pas été les mêmes. Il a su transformer  l&#8217;histoire passée, mais aussi l&#8217;époque moderne, en drame poignant. </em><em>Le Cœur du  Mid-Lothian, dont le nom désigne la prison d&#8217;Édimbourg, raconte l&#8217;histoire,  qui commence en 1736, de gens simples, écrasés par l&#8217;injustice, et les efforts  d&#8217;une jeune paysanne pour faire innocenter sa sœur, injustement condamnée à  mort. Émeutes, dialogues pathétiques, procès, amour et violence, tous les  ressorts d&#8217;une œuvre populaire s&#8217;unissent aux tourments de la conscience, à  l&#8217;héroïsme quotidien, au ton de la ballade et de l&#8217;épopée : c&#8217;est pourquoi on  considère ce roman comme le chef-d&#8217;œuvre de Scott. La traduction que les  romantiques avaient lue datait de 1821. Nous donnons de ce roman pour la  première fois une version précise et complète.</em><em></em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Je ne regrette pas d&#8217;avoir persévéré dans ma découverte des œuvres de Walter Scott. Si les deux premiers romans m&#8217;ont plu (<a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=839">La fiancée de Lammermoor</a> et <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=888">Le nain noir</a>), ils ne m&#8217;ont pas absolument captivée. Avec Le cœur du Mid-LOthian, on a le temps de plonger dans une époque, un pays, une histoire.</p>
<p>Scott s&#8217;est inspiré d&#8217;un fait réel pour bâtir son histoire. Le Capitaine John Porteous, capitaine des gardes de la cité d&#8217;Édimbourg ordonne à ses hommes de tirer sur la foule lors de l&#8217;exécution de contrebandiers, mais plusieurs personnes sont tuées. Emprisonné, condamné à mort mais mis en sursis, la foule l&#8217;arrache à sa détention et le lynche. Scott s&#8217;inspire aussi d&#8217;un autre fait qu&#8217;il affirme être réel et dont il aurait eu connaissance par une lettre anonyme, le voyage d&#8217;Helen Walker qui part à Londres demander la grâce de sa soeur condamnée pour infanticide. Mêlant ces deux événements, Scott nous brosse un portrait de l&#8217;Écosse du XVIIIème siècle, et met en scène Jeanie Deans, issue d&#8217;une famille presbytérienne. Poussée par sa foi et sa dévotion la jeune fille enteprend un voyage à Londres afin d&#8217;obtenir la grâce pour sa soeur. La question de la religion est omniprésente. Le père de Jeanie, David Deans, incarne les excès d&#8217;une morale à toute épreuve, d&#8217;une dévotion aveugle. Son personnage énerve parfois mais amuse souvent. La soeur de Jeanie, Effie, est la fille prodigue, innocente du crime dont on l&#8217;accuse mais coupable d&#8217;amour. Jeanie est la sainte qui partira au péril de sa vie sauver celle de sa soeur, sans jamais sortir du droit chemin indiqué par Dieu. L&#8217;émeute sur laquelle débute le livre aura son importance dans l&#8217;intrigue et l&#8217;histoire de Jeanie et des siens. Si le début du livre a un peu de mal à démarrer, avec des introductions, préface et notes diverses, on s&#8217;immerge assez facilement dans l&#8217;histoire. L&#8217;épopée de Jeanie aura quelques rebondissements, certains personnages connus à Édimbourg reviendront jouer un rôle, et les ficelles de l&#8217;intrigue seront de plus en plus emmêlées, et même si on devine plus ou moins certains &laquo;&nbsp;mystères&nbsp;&raquo; le plaisir de la découverte reste complet. Les personnages sont hauts en couleurs, attachants ou énervants, mais toujours pittoresques.</p>
<p>J&#8217;ai dans ma PAL <strong>Quentin Durward</strong>, acheté il y a des années, et je le mets d&#8217;emblée dans ma PAL prioritaire. Walter Scott montre ici toute l&#8217;étendue de son talent de conteur, dans une quasi-fresque historique vraiment passionnante, que je préfère de loin au <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=888">Nain noir</a>, qui m&#8217;avait paru bien court et sans autant de profondeur.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lectures.madamecharlotte.com/le-coeur-du-mid-lothian/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
