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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; 1-GENRES</title>
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		<title>La dame au linceul</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 18:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gothique]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[STOKER Bram]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur :  Bram Stoker
Titre original : The lady of the shroud
Éditeur : Babel
1ère édition : 1909
Nb de pages : 193
Lu : Mars 2010
Ma note : 
Résumé
&#160;&#187; Là, sur la terrasse, dans la clarté lunaire maintenant plus intense, se tenait une femme vêtue d&#8217;un linceul trempé qui ruisselait sur le marbre, faisant une flaque qui s&#8217;écoulait lentement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-3497" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="linceul" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/03/linceul-184x300.gif" alt="" width="184" height="300" />Auteur </strong>:  Bram Stoker<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The lady of the shroud</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Babel<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1909<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 193<br />
<strong>Lu </strong>: Mars 2010<br />
<strong>Ma note : <img title="excellent" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/4.gif" alt="4-5" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p><em>&nbsp;&raquo; Là, sur la terrasse, dans la clarté lunaire maintenant plus intense, se tenait une femme vêtue d&#8217;un linceul trempé qui ruisselait sur le marbre, faisant une flaque qui s&#8217;écoulait lentement sur les marches mouillées. Son attitude et sa mise, les circonstances de notre rencontre, me donnèrent aussitôt à penser, même si elle se mouvait et parlait, qu&#8217;elle était morte. Elle était jeune et très belle, mais pâle, de la pâleur éteinte et grise des cadavres. &nbsp;&raquo; Extrait du journal de Rupert Sent Leger, cette scène &#8211; dans la pure tradition du genre &#8211; donne bien le ton de cet admirable roman gothique où s&#8217;entrelacent lettres, billets, fragments de journal intime et notes pour raconter les aventures étranges et inquiétantes d&#8217;un jeune homme sans le sou devenu du jour au lendemain châtelain dans les Balkans&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
J&#8217;ai lu <strong>Dracula</strong> il y a des années, dans ma prime jeunesse, et j&#8217;étais tombée raide du personnage, de l&#8217;ambiance du roman. Voici mon premier Stoker depuis mes premiers émois vampiriques.<br />
Quelle redécouverte ! Sans avoir l&#8217;ampleur ni l&#8217;étoffe de Dracula, <strong>La dame au linceul</strong> est un excellent (mais trop court) moment de lecture. Sur le principe du journal intime et de lettres, Bram Stoker nous raconte l&#8217;histoire d&#8217;un jeune homme de très bonne famille, qui très tôt a dû apprendre à s&#8217;en sortir par lui-même. Aventurier et explorateur sans le sou, il hérite d&#8217;une immense fortune léguée par son oncle, sous certaines conditions, peu contraignantes, puisqu&#8217;elles correspondent à ses aspirations, à son état d&#8217;esprit. L&#8217;intrigue ne résidera pas donc dans la manière de conserver ou non l&#8217;héritage, on comprend très vite que ce legs n&#8217;est qu&#8217;un prétexte et ne sert qu&#8217;à introduire la suite.</p>
<p>Dès le départ l&#8217;auteur nous plonge dans une ambiance de mystères, d&#8217;inconnu, d&#8217;inexplicable. La tante du héros, férue d&#8217;occultisme, un paysage envoûtant par son côté sauvage et son exotisme (nous sommes loin de l&#8217;Angleterre !), un jeune héros fringant, Rupert, qui est amené à occuper un étrange château dans les Balkans. Son esprit aventureux et noble (rappelons que notre jeune héros est anglais !) va le faire accepter les conditions posées par son oncle afin de jouir définitivement de la totalité de son héritage, et ainsi tisser des liens avec les peuples autochtones.<br />
Rupert fera tout pour se rapprocher de la population et prendre sa défense contre l&#8217;ennemi turc.<br />
C&#8217;est dans ce contexte et parallèlement à ses occupations diplomatiques, que Rupert va être confronté à une rencontre décisive.<br />
Une dame étrangement belle, vêtue d&#8217;un linceul et totalement désespérée, va trouver refuge auprès de Rupert. Il n&#8217;en faudra pas plus à ce dernier pour tomber amoureux de cette inquiétante inconnue, surgie de nulle part au beau milieu de la nuit.<br />
Entre fascination et superstitions, le jeune héritier vouera vite un amour aveugle à sa belle inconnue, dont il ne sait absolument rien.</p>
<p>La fin est assez attendue, et pourtant&#8230;</p>
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		<title>Riverdream</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 19:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[MARTIN, George R.-R.]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : George R.R.Martin
Titre original : Fevre Dream
Éditeur : J&#8217;aiLu
1ère édition : 1982
Nb de pages : 506
Lu : Mars 2010
Ma note : 
Résumé
Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3490" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="riverdream" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/03/riverdream.gif" alt="" width="190" height="316" />Auteur : </strong>George R.R.Martin<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Fevre Dream</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: J&#8217;aiLu<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1982<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 506<br />
<strong>Lu </strong>: Mars 2010<br />
<strong>Ma note : <img title="excellent" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/4.gif" alt="4-5" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maîtrise des horaires et des destinations, et, surtout, ne jamais &#8211; à aucun prix &#8211; être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu&#8217;une fois la nuit tombée. Voilà enfin l&#8217;occasion qu&#8217;attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière aux proportions gargantuesques, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l&#8217;étrange armateur. Jusqu&#8217;au jour où une vague de meurtres sanglants apparaît dans le sillage du Rêve de Fèvre&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Étant gaga de la série <strong>Le Trône de fer</strong> je me devais de découvrir le reste des œuvres de George R.R.Martin. Donc voilà c&#8217;est fait, et bien évidemment, ce n&#8217;est qu&#8217;une mise en bouche avant la suite de la saga, de quoi patienter d&#8217;ici le prochain volume ou les premiers épisodes d&#8217;HBO (j&#8217;en frémis d&#8217;avance).<br />
Nul besoin de préciser que <strong>Riverdream</strong> ne peut pas égaler un monument comme <strong>le Trône de fer</strong>, néanmoins, cette histoire de vampire voguant sur le Mississippi est tout à fait délectable.<br />
On plonge dans l&#8217;univers des mariniers et des bateaux à vapeur, le personnage d&#8217;Abner Marsh est terriblement attachant, son amour pour la navigation et les vapeurs est touchant.<br />
Martin nous offre aussi sa propre interprétation sur les vampires et apporte beaucoup d&#8217;humanité à ces êtres mythiques.<br />
Le personnage de Joshua est lui aussi très attachant.<br />
Leur rencontre improbable va donner lieu à une étrange association. Le récit est bien mené, passionnant, intrigant. Le Bien et le Mal sont deux notions bien présentes, incarnées par Joshua et Julian. Deux faces d&#8217;une même espèce, l&#8217;une prisonnière de sa condition de vampire, l&#8217;autre ouverte au reste de l&#8217;Humanité.<br />
L&#8217;histoire se déroule en Louisiane et au Mississippi, quelques années avant la Guerre de Sécession. Le thème de la différence, de l&#8217;esclavage, du racisme est présent tout au long du livre, illustré par la race des vampires, décimée par les Hommes, et les Hommes aux-mêmes, que Julian considère comme du bétail.<br />
Une très belle histoire d&#8217;amitié entre deux hommes qu&#8217;a priori tout sépare, une superbe déclinaison sur le thème du vampire, humanisé et démystifié.</p>
<p><span style="font-size: x-small;">PS : le titre <strong>Riverdream </strong>n&#8217;a aucun rapport avec le titre original <strong>Fevre Dream</strong> (jeu de mot avec rêve de fièvre, et rêve de Fèvre), passons donc sur cette incongruité de traduction</span></p>
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		<title>Sukkwan Island</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 15:04:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[VANN David]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4.5/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : David Vann
Titre original : Sukkwan Island
Éditeur : Gallmeister
1ère édition : 2008
Nb de pages : 200
Lu : Février 2010
Ma note : 
Résumé
Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible  uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et  montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son  fils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3427" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="vann" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/vann.jpg" alt="" width="190" height="282" />Auteur : </strong>David Vann<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Sukkwan Island</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Gallmeister<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 200<br />
<strong>Lu </strong>: Février 2010<br />
<strong>Ma note : <img title="excellent" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/4-5.gif" alt="4-5" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible  uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et  montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son  fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année  durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion  de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît  si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent  pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite  incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur  destin.<br />
Sukkwan Island est une  histoire au suspense insoutenable. Avec ce roman qui nous entraîne au  cœur des ténèbres de l’âme humaine, David Vann s’installe d’emblée parmi  les jeunes auteurs américains de tout premier plan.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<a href="http://www.lagriffenoire.com/blogtv/?p=1605">Gérard Collard</a>, pour ne citer que lui, l&#8217;avait bien dit !<br />
Mais encore fallait-il s&#8217;en assurer. Et je m&#8217;en suis assurée. Et donc, je confirme, on reçoit bien une baffe à la page 113. Et elle fait mal.<br />
Dès le départ on entre dans le quotidien du père et du fils, qui s&#8217;apprêtent à passer un an en tête-à-tête sur une île d&#8217;Alaska. Jim, le père, a vendu son cabinet de dentiste pour acheter une cabane et retisser des liens avec son fils de 13 ans. La première partie est consacrée à leur installation, aux problèmes matériels et psychologiques qui s&#8217;accumulent, aux prémices du cauchemar qui va suivre.</p>
<p>C&#8217;est le point de vue du fils qui domine, et on découvre avec une certaine inquiétude que le père est loin d&#8217;être préparé pour un tel séjour, long et dans des conditions relativement précaires. Jim impose à son fils Roy une situation plutôt malsaine. Alors que le danger rôde et qu&#8217;à chaque minute la sécurité de son fils est menacée, Jim improvise, s&#8217;acharne à organiser leur vie sur l&#8217;île, malgré les incidents qui vont ponctuer leur séjour. On perçoit le malaise de Roy face à ce père instable, soucieux de bien faire mais totalement déprimé, voire suicidaire, et de toute évidence à côté de la plaque. Le jeune garçon est mis dans une position malsaine, témoin des sanglots nocturnes de son père. Ce dernier ne tardera pas à faire de Roy son confident, et à lui déverser son propre mal-être d&#8217;adulte.</p>
<p>Père maladroit, dépressif, et manifestement irresponsable, Jim est un personnage on ne peut plus antipathique et détestable. Son fils Roy comprend à peine la raison de sa présence aux côtés de ce père qu&#8217;il connait si peu. Il pressent l&#8217;inéluctabilité des choses, et fait preuve d&#8217;un fatalisme troublant pour son âge.<br />
Voilà le contexte de départ, dans un style prenant et sec, qui décrit une nature sublime, potentiellement hostile, mais fascinante. Le lecteur est immergé dans un environnement bien particulier. Amateurs de pays chauds et de cocotiers passez votre chemin.</p>
<p>Et soudain, LE revirement. Tout change, tout bascule.<br />
Et la seconde partie arrive, pas racontable sans gâcher le suspens.<br />
Un drôle de cheminement psychologique, tortueux, pervers, douloureux, mais finalement, toujours à côté de la plaque, malgré les événements. On a envie de donner des baffes, on se dit que des parents comme ça il en existe beaucoup et qu&#8217;on n&#8217;aimerait pas les rencontrer.</p>
<p>Une sacrée belle découverte, un livre à lire pour le style et l&#8217;univers riche, et ses personnages fracassés. Un auteur à suivre de près !</p>
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		<title>Le dernier héritier de Castle Connor</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/le-dernier-heritier-de-castle-connor/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 13:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[LE FANU, Sheridan]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3420</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Joseph Sheridan Le Fanu
Titre original : The last heir of Castle Conor
Éditeur : Ombres
1ère édition : 1838
Nb de pages : 80
Lu : Février 2010
Ma note : 
Résumé:
Le narrateur se lie d&#8217;amitié avec le dernier héritier de Castle Conor, un jeune homme aimé du peuple et choyé par sa mère. De retour d&#8217;un long voyage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3421" style="margin: 10px;" title="conor" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/conor.jpg" alt="" width="170" height="236" />Auteur : </strong>Joseph Sheridan Le Fanu<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The last heir of Castle Conor</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Ombres<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1838<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 80<br />
<strong>Lu </strong>: Février 2010<br />
<strong>Ma note : <img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" alt="" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé:</strong><br />
<em>Le narrateur se lie d&#8217;amitié avec le dernier héritier de Castle Conor, un jeune homme aimé du peuple et choyé par sa mère. De retour d&#8217;un long voyage censé achever son éducation il retrouve son jeune ami et lui dévoile une nouvelle amitié, tissée malgré lui avec un duelliste redoutable.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Courte nouvelle que voilà, mais un sympathique petit interlude, qui annonce le <a href="http://cryssilda.canalblog.com/archives/2009/12/27/16298223.html">swap de la Saint Patrick</a> de Cryssilda, idéal pour se mettre dans l&#8217;ambiance.</p>
<p>Une histoire fort courte, dont il est difficile de parler. Une histoire d&#8217;amitié, de destin, de fierté. Malgré l&#8217;attachement profond du narrateur envers on ami, il ne pourra aller contre le destin de ce dernier. Le poids des traditions, et l&#8217;honneur d&#8217;un homme, pèsent lourd. Illustration d&#8217;un autre temps, d&#8217;autres mœurs, où l&#8217;on pouvait mourir sur un malentendu.</p>
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		<title>Les lieux sombres</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:17:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[FLYNN Gillian]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Gillian Flynn
Titre original : Dark places
Éditeur : Sonatines
1ère édition : 2009
Nb de pages :
Lu : février 2010
Ma note : 
Résumé 
Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3409" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="flynn" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/flynn.jpg" alt="" width="152" height="237" />Auteur </strong>: Gillian Flynn<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Dark places</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Sonatines<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages </strong>:<br />
<strong>Lu </strong>: février 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l&#8217;innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s&#8217;est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d&#8217;un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C&#8217;est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu&#8217;une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n&#8217;aura pas d&#8217;autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l&#8217;affaire, quelles qu&#8217;en soient les conséquences. Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d&#8217;une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l&#8217;une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l&#8217;on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent. </em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Libby Day est une jeune femme meurtrie, pour ne pas dire à trois-quarts détruite par le massacre de sa famille. Dépressive chronique, elle s&#8217;avère incapable de mener une vie normale et vit des dons qui lui ont été faits depuis son enfance par des âmes compatissantes.<br />
Sa rencontre avec une curieuse association regroupant des amateurs d&#8217;énigmes et de faits-divers va la pousser à remettre son propre témoignage en question.<br />
La construction est habile et entretient efficacement le suspens. Les chapitres relatant l&#8217;enquête de Libby alternent avec ceux sur le déroulement de la journée précédant le massacre.<br />
Tandis que Libby connait peu voire plus son frère, condamné à vie suite à son témoignage, le lecteur apprend à connaître non seulement son frère mais aussi toute la famille Day.<br />
Le contexte de misère et de dénuement est frappant. Les personnages sont tous plus ou moins abîmés par la vie et sans défense. Ils se débattent comme ils peuvent, pas un ne m&#8217;a semblé échapper à un destin douloureux. Chacun des protagonistes présente des tares, diverses et variées, qui les rendent étonnement réalistes et attachants.<br />
On découvre peu à peu les circonstances de la mort des sœurs et de la mère de Libby. L&#8217;intrigue est particulièrement retorse, le dénouement inattendu, l&#8217;évolution constante et plus on approche de la fin plus le rythme s&#8217;accélère.<br />
Une sacrée belle découverte pour ma part, des personnages magnifiques, victimes de circonstances tragiques, une histoire sordide et pas si simple que ça.</p>
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		<item>
		<title>Armadale</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/armadale/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 21:22:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[COLLINS, Wilkie]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3398</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Wilkie Collins
Titre original : Armadale
Éditeur : Phébus Libretto
1ère édition : 1868
Nb de pages :508
Lu : janvier 2010
Ma note : 
Résumé 
Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3399" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="armadale" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/armadale.jpg" alt="" width="180" height="272" />Auteur </strong>: Wilkie Collins<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Armadale</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus Libretto<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1868<br />
<strong>Nb de pages </strong>:508<br />
<strong>Lu </strong>: janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait que ce soit Armadale : car ces 800 pages foisonnantes embrassent à peu près tous les registres où se complaît d&#8217;ordinaire l&#8217;écrivain, humour bien noir compris.Un livre dont l&#8217;unique but, prévenons tout de suite l&#8217;innocent lecteur, est d&#8217;égarer celui qui aura eu l&#8217;imprudence de l&#8217;ouvrir. Résumons : Tous deux s&#8217;appellent Allan Armadale : l&#8217;un est tout ce que l&#8217;autre n&#8217;est pas ; l&#8217;un sait, surtout, ce que l&#8217;autre ne sait pas – et l&#8217;un des deux, semble-t-il, est de trop sur cette terre. A partir du thème éternel de la rivalité entre Caïn et Abel (amour et haine confondus), Wilkie Collins brode une intrigue au fil de laquelle le lecteur est convié à toutes les conjectures, c&#8217;est-à-dire à tous les égarements : 800 pages de déambulation à l&#8217;intérieur d&#8217;un labyrinthe où les personnages et le destin rivalisent d&#8217;imagination – et de perversité –, 800 pages de machinations, de complots et de mensonges, au terme desquelles, délicieusement mis à mal, nous espérons malgré tout découvrir ce qu&#8217;il est convenu d&#8217;appeler la vérité.Conclusion de Henry James : « Il introduit dans l&#8217;espace romanesque le plus mystérieux des mystères : celui qui se cache derrière nos portes. »Passage en collection « Libretto » d&#8217;Armadale, selon Borges le plus grand roman de Wilkie Collins (l&#8217;inventeur du thriller). 800 pages de frissons et d&#8217;égarements garantis.Selon Michel Le Bris, préfacier enthousiaste de l&#8217;ouvrage : « L&#8217;indécence au service du suspense ».</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Les mots me manquent, les bras m&#8217;en tombent. L&#8217;un dans l&#8217;autre ce billet promet de ne pas briller par son contenu, mais que faire, que dire après un tel monument qui m&#8217;a procuré une extase sans nom ? Wilkie Collins nous balance un bon gros pavé bourré de personnages magnifiques et hauts en couleurs, des intrigues tortueuses, des rebondissements, des secrets inavouables, des âmes tourmentées, une société victorienne avec ses défauts mais avec cette ambiance qui me ravit.<br />
Le meilleur de maître Wilkie est développé à son maximum dans Armadale.</p>
<p>Un antagonisme prédestiné, une dualité troublante dans laquelle l&#8217;innocence et l&#8217;ignorance de l&#8217;un contrebalance la connaissance et la paranoïa de l&#8217;autre.<br />
Les deux Armadale forme un duo improbable, deux personnalités que tout sépare, riches et complexes. On pourrait parler des heures de ce roman sublime, malheureusement le temps me manque et à moins de faire une dissertation de 3612 pages qui de toute façons ne suffirait pas à faire le tour de la question, la chose me parait vaine. Notons cependant un personnage que j&#8217;ai adoré (parmi d&#8217;autres !), une méchante vilaine pas sympa du tout mais finalement très attachante, spécimen anachronique de femme fatale.</p>
<p>Pour finir et avant de m&#8217;enfoncer d&#8217;avantage, voici un extrait qui suffira à illustrer l&#8217;humour et la finesse de Wilkie :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Quand vous dites non à une femme, monsieur, dites-le toujours en un seul mot. Si vous lui donnez des raisons, elle croit invariablement que vous voulez lui dire oui.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Les disparus de Dublin</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 20:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[BLACK Benjamin]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Benjamin Black
Titre original : Christine Falls
Éditeur : Nil
1ère édition : 2006
Nb de pages : 436
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé 
 C&#8217;est là, dans son repaire, un soir d&#8217;ivresse, que le cadavre d&#8217;une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l&#8217;ombre &#8211; à se lancer dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3392" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="dublin" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/dublin.jpg" alt="" width="190" height="303" />Auteur</strong>: Benjamin Black<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Christine Falls</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Nil<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 436<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="2-5" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" alt="3" width="70" height="15" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em> C&#8217;est là, dans son repaire, un soir d&#8217;ivresse, que le cadavre d&#8217;une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l&#8217;ombre &#8211; à se lancer dans une enquête que tous cherchent à lui faire abandonner. Car cette enquête, qui met en cause l&#8217;Eglise toute-puissante des années 1950, menace de dynamiter la haute société catholique, de Dublin à Boston. Et de gangrener l&#8217;âme de sa propre famille, en réveillant ses blessures les plus enfouies.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<strong>Les disparus de Dublin</strong>, traduction étrange de <strong><em>Christine Falls</em></strong>, (????) est le premier roman d&#8217;une série en cours de traduction, écrite par l&#8217;auteur irlandais John Banville. Je ne connaissais pas l&#8217;auteur, encore moins la série. J&#8217;ai pris beaucoup de plaisir à lire ce thriller situé entre Dublin et Boston dans les années 50. Un thriller sans policier, sans détective, mais avec un légiste veuf et un peu poivrot, amené malgré lui à dénouer une intrigue impliquant ses proches.<br />
Les différents liens entre les protagonistes sont complexes, riches, et ambigus. Tous ces personnages m&#8217;ont parus très humains et particulièrement attachants. Quirke, anti-héros, est un peu lâche, un peu paumé, vaguement désabusé. Son entourage est tout aussi perdu et personne ne semble à sa place dans sa vie. L&#8217;histoire de Christine Falls va rattraper celle de Quirke, car celui-ci va y trouver des échos de sa propre vie.<br />
L&#8217;intrigue elle-même est sans surprise, on attend le final sans trop d&#8217;espoir de nouveauté. Les rebondissements se situent plus dans les relations humaines que dans la résolution de l&#8217;énigme, assez basique.<br />
Un roman que je retiendrai pour le style recherché, les personnages romanesques, mais pas pour l&#8217;aspect thriller que j&#8217;ai trouvé plutôt faible, trop classique et déjà-vu.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mercy Thompson vol.1 , L&#8217;appel de la lune</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/mercy-thompson-vol-1-lappel-de-la-lune/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 20:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BRIGGS Patricia]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Patricia Briggs
Éditeur : Milady
1ère édition : 2006
Nb de pages : 373
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé :
&#160;&#187; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="mercy thompson 1" src="http://www.madamecharlotte.com/bookimages/mercy.jpg" alt="briggs" width="180" height="288" />Auteur</strong>: Patricia Briggs<br />
<strong>Éditeur </strong>: Milady<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 373<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>&nbsp;&raquo; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. &nbsp;&raquo; En effet, Mercy Thompson n&#8217;est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c&#8217;est une dure à cuire qui n&#8217;hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n&#8217;est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d&#8217;une bande de loups-garous, le minibus qu&#8217;elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d&#8217;enlèvement&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Oui, bon, j&#8217;ai testé hein, avec le doux espoir que la bit-lit pouvait éventuellement me plaire, sachant que j&#8217;adore l&#8217;univers des vampires et autres bestioles nocturnes. Mais voilà, tout le monde ne s&#8217;appelle pas Anne Rice.<br />
Après un début plutôt sympa j&#8217;ai trouvé pas mal de lenteurs dans cette affaire, le monde de Mercy, mécano de son état et changeuse de naissance (elle se change en coyote à ses heures perdues), est assez riche, pas mal développé, sauf que le coming-out des êtres &laquo;&nbsp;merveilleux&nbsp;&raquo; fait que du coup c&#8217;est beaucoup moins drôle.<br />
C&#8217;est sympa, ça se laisse lire, mais ce manque de mystère dû à l&#8217;intégration des vampires, loups-garous et autres lutins dans la société m&#8217;a plutôt ennuyée.<br />
Sans ma PAL géante qui m&#8217;attend j&#8217;aurais sans doute terminé le livre, mais plus je vieillis, moins j&#8217;ai envie de perdre de temps à lire quelque chose qui ne m&#8217;emballe pas outre mesure.</p>
<p>À lire tout de même pour les inconditionnels du genre.</p>
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		<title>Les figures</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/les-figures/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 19:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[ALEXIS Robert]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Robert Alexis
Éditeur : José Corti
1ère édition : 2008
Nb de pages : 211
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé :
 Au XVIIIème siècle, Étienne de Creyst, l’un des premiers médecins aliénistes, découvre chez les fous les multiples possibilités de l’humain. Il commencera à leur exemple une exploration confinant à la destruction de l’identité. Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/figures.jpg" rel="lightbox[3369]"><img class="alignleft size-medium wp-image-3370" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="figures" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/figures-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>Auteur</strong>: Robert Alexis<br />
<strong>Éditeur </strong>: José Corti<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 211<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="3" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/2-5.gif" alt="3" width="70" height="15" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em> Au XVIIIème siècle, Étienne de Creyst, l’un des premiers médecins aliénistes, découvre chez les fous les multiples possibilités de l’humain. Il commencera à leur exemple une exploration confinant à la destruction de l’identité. Les « Figures » révèlent les territoires où il est surpris de se reconnaître, ceux du minéral, du végétal, celui de la bête avec laquelle il communie dans l’universel. Trente ans après, le Mémoire qu’il a rédigé est lu à sa nièce. La jeune femme traversera, de la même façon, les expériences ultimes où se croisent le crime et la sexualité…Quatre lectures, comme autant de clés libératrices ou de cercles d’enfer.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Je demande un joker !<br />
Je crois que jamais un livre ne m&#8217;a laissée aussi perplexe. L&#8217;écriture est sublime, anachronique, un véritable délice. L&#8217;histoire a tout pour me plaire, pourtant je suis restée sans voix, à la limite de la déception lorsque j&#8217;ai refermé le livre.<br />
Tout commence de la meilleure façon, j&#8217;ai accroché d&#8217;emblée au style, au personnage de la nièce. Bizarrement, je m&#8217;attendais à plus dense, plus touffu, plus noir et plus glauque. La décadence de la nièce reste plutôt gentillette, assez brève, trop abrupte. Celle de son oncle n&#8217;est pas beaucoup plus complexe. L&#8217;aspect psychiatrique de la folie ne m &#8216;a pas semblé très frappante, il s&#8217;agit de folie axée sur le vice, le crime, à la limite de l&#8217;animalité. Tout est trop rapide, et la fin m&#8217;a franchement déçue.<br />
Pourtant j&#8217;ai eu beaucoup de plaisir à découvrir cette merveilleuse écriture, fluide, raffinée, élégante. Je n&#8217;hésiterai donc pas à approfondir l&#8217;œuvre de cet auteur car malgré cette demie-déception je trouve son univers fascinant.<br />
<span style="font-size: x-small;"> Je ne sais absolument pas quoi dire de plus sur ce livre, ça ne fera pas avancer le schmilblick c&#8217;est sûr <img src='http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> </span></p>
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		<title>Simon&#8217;s cat, une calamité de chat</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 16:12:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Animalier]]></category>
		<category><![CDATA[B.D, Mangas]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[TOFIELD Simon]]></category>

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		<description><![CDATA[Dessinateur :  Simon Tofield
Éditeur : FleuveNoir
1ère édition : 2009
Lu : Janvier 2010
Ma note : 
Résumé
Suivez une journée ordinaire dans la vie du chat de Simon, littéralement obnubilé par une chose: se remplir l&#8217;estomac. Et pour parvenir à ses fins, il ne reculera devant aucun sacrifice, qu&#8217;on se le dise ! Au grand dam de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3339" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="simon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simon.jpg" alt="" width="220" height="173" />Dessinateur </strong>:  Simon Tofield<br />
<strong>Éditeur </strong>: FleuveNoir<br />
<strong>1ère édition </strong>: 2009<br />
<strong>Lu </strong>: Janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coeur" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Suivez une journée ordinaire dans la vie du chat de Simon, littéralement obnubilé par une chose: se remplir l&#8217;estomac. Et pour parvenir à ses fins, il ne reculera devant aucun sacrifice, qu&#8217;on se le dise ! Au grand dam de son affectueux propriétaire, à qui il fait vivre un véritable enfer&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simons.jpg" rel="lightbox[3338]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3349" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="simons" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simons-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Je suis tombée récemment sur une <a href="http://www.simonscat.com/films.html">vidéo</a> de <a href="http://www.simonscat.com/">Simon Tofield</a> mettant en scène un chat plus vrai que nature, et je ne pouvais naturellement pas résister à la tentation d&#8217;acheter le livre qui en a découlé. Alors bien sûr, la bande son, hilarante, manque, mais les dessins évoquent si bien le quotidien du chat qu&#8217;on se fait vite une raison. LE chat est très expressif, effectivement prêt à tout pour sa gamelle. Mais le chat n&#8217;est pas le seule héros des saynètes, son propriétaire est lui aussi troublant de réalisme, et je pense que tous les amoureux des chats s&#8217;y reconnaîtront : un flegme sans borne face aux frasques de son chat, une zen attitude exemplaire, confinant au fatalisme. L&#8217;air souvent désabusé du personnage est franchement très drôle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/feedme.png" rel="lightbox[3338]"><img class="aligncenter size-full wp-image-3346" style="border: 1px solid black;" title="feedme" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/feedme.png" alt="" width="482" height="135" /></a></p>
]]></content:encoded>
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