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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; Humour</title>
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		<title>Simon&#8217;s cat, une calamité de chat</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 16:12:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Animalier]]></category>
		<category><![CDATA[B.D, Mangas]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[TOFIELD Simon]]></category>

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		<description><![CDATA[Dessinateur :  Simon Tofield
Éditeur : FleuveNoir
1ère édition : 2009
Lu : Janvier 2010
Ma note : 
Résumé
Suivez une journée ordinaire dans la vie du chat de Simon, littéralement obnubilé par une chose: se remplir l&#8217;estomac. Et pour parvenir à ses fins, il ne reculera devant aucun sacrifice, qu&#8217;on se le dise ! Au grand dam de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3339" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="simon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simon.jpg" alt="" width="220" height="173" />Dessinateur </strong>:  Simon Tofield<br />
<strong>Éditeur </strong>: FleuveNoir<br />
<strong>1ère édition </strong>: 2009<br />
<strong>Lu </strong>: Janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coeur" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Suivez une journée ordinaire dans la vie du chat de Simon, littéralement obnubilé par une chose: se remplir l&#8217;estomac. Et pour parvenir à ses fins, il ne reculera devant aucun sacrifice, qu&#8217;on se le dise ! Au grand dam de son affectueux propriétaire, à qui il fait vivre un véritable enfer&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simons.jpg" rel="lightbox[3338]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3349" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="simons" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/simons-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Je suis tombée récemment sur une <a href="http://www.simonscat.com/films.html">vidéo</a> de <a href="http://www.simonscat.com/">Simon Tofield</a> mettant en scène un chat plus vrai que nature, et je ne pouvais naturellement pas résister à la tentation d&#8217;acheter le livre qui en a découlé. Alors bien sûr, la bande son, hilarante, manque, mais les dessins évoquent si bien le quotidien du chat qu&#8217;on se fait vite une raison. LE chat est très expressif, effectivement prêt à tout pour sa gamelle. Mais le chat n&#8217;est pas le seule héros des saynètes, son propriétaire est lui aussi troublant de réalisme, et je pense que tous les amoureux des chats s&#8217;y reconnaîtront : un flegme sans borne face aux frasques de son chat, une zen attitude exemplaire, confinant au fatalisme. L&#8217;air souvent désabusé du personnage est franchement très drôle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/feedme.png" rel="lightbox[3338]"><img class="aligncenter size-full wp-image-3346" style="border: 1px solid black;" title="feedme" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/feedme.png" alt="" width="482" height="135" /></a></p>
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		<title>Martiens, go home !</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 16:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[BROWN Fredric]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Science fiction]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2.5/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Fredric Brown
Titre original : Martians go home !
Éditeur : Folio/SF
1ère édition : 1954
Nb de pages : 216
Lu : août 2009
Ma note : 
Résumé
« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3016" style="margin: 5px 10px;" title="martiens" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/martiens.jpg" alt="martiens" width="160" height="265" />Auteur</strong>: Fredric Brown<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Martians go home !</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Folio/SF<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1954<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 216<br />
<strong>Lu </strong>: août 2009<br />
<strong>Ma note </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/2-5.gif" alt="2-5" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. En effet, les petits hommes verts ne sont pas du tout comme nous avions pu les imaginer jusqu’à présent. Malpolis, prétentieux, indécents, curieux à l’extrême, ils sont tout simplement insupportables. Ils prennent, de plus, un malin plaisir à révéler les secrets les mieux gardés. Grâce au « couimage », ils sont insaisissables et se déplacent instantanément où ils veulent. Seuls les psychiatres et les pharmaciens profitent de leur arrivée. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont là, ils répondent : « Qu’est-ce que les gens vont faire dans les zoos sur ta cochonnerie de planète ? »<br />
Que pourra bien faire un auteur de science-fiction en mal d’inspiration, un marabout africain ou un portier de Chicago face à ce fléau impitoyable.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Voici un petit détour sympathique vers la SF comique, de quoi rigoler l&#8217;espace de quelques heures.<br />
Un auteur de SF parti s&#8217;isoler dans le désert fait face à l&#8217;angoissante page blanche, lorsqu&#8217;un martien court sur pattes et vert de teint débarque chez lui. Rien de transcendant là-dedans, mais beaucoup d&#8217;humour et d&#8217;absurde, de dérision. Placé dans le contexte de la Guerre Froide les allusions à cette époque sont nombreuses, l&#8217;auteur n&#8217;hésite pas à se moquer du secret, d&#8217;état ou non, et n&#8217;épargne aucune couche sociale, car les Martiens sont omniprésents et ne favorisent personne : tout le monde est sujet à la persécution psychologique des Martiens. Ces derniers sont envahissants, malpolis, insultants, intrusifs, les humains doivent faire le deuil d&#8217;une quelconque intimité. Le martien sait tout, voit tout, et prend un malin plaisir à le répéter, car il est aussi rapporteur et semeur de zizanie.</p>
<p>La société plonge dans le chaos, l&#8217;économie s&#8217;effondre, les maladies mentales prolifèrent.<br />
Un bon moment de rigolade, avec des martiens qui rappellent ceux de Mars Attacks, de Tim Burton.</p>
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		<title>In caca veritas</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 13:11:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[RICHMAN John]]></category>
		<category><![CDATA[SHETH Anish]]></category>
		<category><![CDATA[TÉBO]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Josh Richman &#38; Dr Anish Sheth
Dessinateur : Tébo
Éditeur : Glénat
1ère édition : 2007
Nb de pages : 96
Lu : juillet 2009
Ma note : 
Résumé :
Le caca, c&#8217;est un peu comme les flocons de neige: chaque crotte est unique. Grâce à ce livre-hommage qui démystifie l&#8217;obscur fonctionnement du système digestif et analyse votre état de santé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2920" style="margin: 3px 10px;" title="caca" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca.jpg" alt="caca" width="162" height="215" />Auteur</strong>:  Josh Richman &amp; Dr Anish Sheth<br />
<strong>Dessinateur</strong> : Tébo<br />
<strong>Éditeur </strong>: Glénat<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 96<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong> : <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" rel="lightbox[2919]"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="4" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Le caca, c&#8217;est un peu comme les flocons de neige: chaque crotte est unique. Grâce à ce livre-hommage qui démystifie l&#8217;obscur fonctionnement du système digestif et analyse votre état de santé d&#8217;après celui de la cuvette, vous saurez tout, tout, tout sur le caca! Vous trouverez ici la description aussi limpide que cocasse de dizaines de crottes différentes, ainsi que des anecdotes, des annales médicales et autres précisions pour pousser plus loin!</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Certains le savent, j&#8217;ai des goûts éclectiques, et <a href="http://rose-corbeau.madamecharlotte.com/blog/">Capucine</a> qui me connaît bien et depuis 30 ans sait trouver le petit cadeau qui me touche. Je la remercie donc chaleureusement pour ce petit présent si bien choisi qui m&#8217;a fait exploser la rate quand elle me l&#8217;a donné. Passé la joie extatique qui m&#8217;assaillit alors j&#8217;avoue que ce petit livre qui n&#8217;a l&#8217;air de rien s&#8217;est révélé être une véritable encyclopédie médicale consacrée au caca sous toutes ses formes, une mine d&#8217;infos et de pistes destinée à nous aider à mieux comprendre notre caca, et par ce biais, nous-même.<br />
<a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca1.jpg" rel="lightbox[2919]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2924" style="margin: 10px 10px;" title="untitled" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca1-150x150.jpg" alt="untitled" width="150" height="150" /></a>Les différents états du caca sont répertoriés, savamment expliqués, scientifiquement exposés. Car outre les descriptifs détaillés pour chaque sorte de caca, des encarts culturo-instructifs intitulés &laquo;&nbsp;<em>Pour pousser plus loin</em>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<em>La réponse du Dr Colombin</em>&laquo;&nbsp;, qui répond aux éventuelles questions et nous met en situation. Attention, ne voyez pas dans ce livre un simple divertissement comique, car nous y apprenons vraiment des choses, telle que la greffe de caca (sisi !) ou encore la douleur cuisante des premières selles post-partum.</p>
<p>Ce petit livre me semble être un indispensable du développement personnel et de la compréhension de son soi intérieur.</p>
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		<title>Mangez-le si vous voulez</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/mangez-le-si-vous-voulez/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 May 2009 14:40:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents, faits vécus]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[TEULÉ, Jean]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Jean Teulé
Éditeur : Julliard
1ère édition : 2009
Nb de pages : 144
Lu : mai 2009
Ma note:

4ème de couverture 
Nul n&#8217;est à l&#8217;abri de l&#8217;abominable. Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune aristocrate périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C&#8217;est un jeune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2528" style="margin: 0px 3px; border: black 1px solid;" title="teule" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/05/teule.jpg" alt="teule" width="150" height="233" />Auteur</strong>: Jean Teulé<br />
<strong>Éditeur </strong>: Julliard<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 144<br />
<strong>Lu</strong> : mai 2009<br />
<strong>Ma note</strong>:<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-783" title="3-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/3-5.gif" alt="3-5" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>4ème de couverture </strong><br />
<em>Nul n&#8217;est à l&#8217;abri de l&#8217;abominable. Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune aristocrate périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C&#8217;est un jeune homme plaisant, intelligent, aimable et bon. Il arrive à quatorze heures à l&#8217;entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l&#8217;aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ?</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Encore un fruit de mon escapade à Montpellier. Mais celui-là je l&#8217;avais prévu dans ma liste. J&#8217;avais adoré <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/le-magasin-des-suicides/">Le magasin des suicides</a> et je comptais bien retrouver un jour la plume de Jean Teulé, et ce fut donc l&#8217;occasion, car son nouveau livre m&#8217;a de suite interpelée dès que j&#8217;en ai eu vent.</p>
<p>Le récit est court, se lit vite. Le style est toujours aussi agréable et le ton employé délicieux ! Pour les amateurs d&#8217;humour et pince-sans-rire comme moi c&#8217;est un petit bijou. Comment raconter un événement monstrueux avec humour et détachement, sans pour autant en occulter l&#8217;horreur et la barbarie ? Je n&#8217;en ai pas la moindre idée, mais Jean Teulé le sait lui, il y arrive même très bien le bougre !<br />
J&#8217;avoue, j&#8217;ai ri quand le pauvre Alain de Monéys échappe momentanément à ses agresseurs en furie, sa fuite m&#8217;a fait rigoler, si si, je n&#8217;ai pas honte de le dire, c&#8217;est carrément poilant.</p>
<p>Ci-dessous un bref spoiler sur ce moment de l&#8217;histoire :</p>
<p><a href='http://lectures.madamecharlotte.com/mangez-le-si-vous-voulez/#SID2523_1_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p>La naïveté de la victime, qui pendant un bon moment continue d&#8217;appeler ses agresseurs &laquo;&nbsp;ses amis&nbsp;&raquo; et tente de leur faire entendre raison, est touchante. La situation est absurde, une phrase mal interprétée, donc le 36ème degré échappe à tout le monde, entraine un déchaînement populaire dont la violence n&#8217;a d&#8217;égale que la bêtise et l&#8217;aveuglement général. De Monéys a malgré tout quelques amis qui ne tombent pas dans la folie ambiante et tentent de le sauver. Je ne tuerai pas le suspens en disant que leurs efforts seront vains et qu&#8217;ils devront assister, impuissants et consternés, à sa mise à mort. Situation absurde donc, révoltante, crispante. Ces paysans mal embouchés, on a envie de leur en mettre une. Les dialogues sont redoutables, quasi-surréalistes, les agresseurs ne manquent pas d&#8217;humour mais ne le savent pas, leur insistance à refuser d&#8217;admettre leur &laquo;&nbsp;bévue&nbsp;&raquo; est troublante, elle en deviendrait sublime sans ses conséquences tragiques. Plus le pauvre Alain avance dans son chemin de croix, plus on découvre l&#8217;étendue de leur abrutissement. Chaque chapitre propose d&#8217;ailleurs un plan de son itinéraire, histoire de suivre sa progression à travers le village.</p>
<p>Sécheresse, misère et défaite impériale face à l&#8217;ennemi prussien, il n&#8217;en faut pas plus pour court-circuiter les esprits les plus paisibles. Ce qui frappe dans ce fait divers historico-ethno-socio-psychologique, outre la violence sans borne, c&#8217;est le nombre de personnes impliquées. L&#8217;effet de masse, l&#8217;émulation collective atteignent des sommets d&#8217;efficacité. Face à ce  raz-de-marée humain Alain de Monéys n&#8217;a pas la moindre chance, il doit payer pour tout et tout le monde. Au procès, on ne jugera que quelques meneurs, mais suffisamment pour remplir toutes les cellules de la prison qui n&#8217;en compte que vingt-et-une.<br />
Une lecture percutante, une écriture fine et intelligente, un maniement de l&#8217;humour noir superbement maîtrisé.</p>
<blockquote><p>Extrait cruel :</p>
<p><a href='http://lectures.madamecharlotte.com/mangez-le-si-vous-voulez/#SID2523_2_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
</blockquote>
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		<title>L&#8217;encombrant Mister Kitchen</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/lencombrant-mister-kitchen/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/lencombrant-mister-kitchen/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 15:34:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[HIGSON, Charles]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Charles Higson
Éditeur : Éditions du Rocher
Titre original : Getting rid of Mister Kitchen
1ère édition : 1996
Nb de pages : 246
Lu : novembre 2008
Ma note :

Résumé :
Quand vous êtes un designer londonien dans le vent, vous pouvez tout avoir : de l&#8217;argent, du succès, un bon dealer, de l&#8217;arrogance à revendre et un sentiment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1318" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="kitchen" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/11/kitchen.jpg" alt="" width="142" height="224" /><strong>Auteur :</strong> Charles Higson<br />
<strong>Éditeur </strong>: Éditions du Rocher<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Getting rid of Mister Kitchen</em><br />
<strong>1ère édition</strong> : 1996<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 246<br />
<strong>Lu </strong>: novembre 2008<br />
<strong>Ma note </strong>:<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-785" title="4-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4-5.gif" alt="" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Quand vous êtes un designer londonien dans le vent, vous pouvez tout avoir : de l&#8217;argent, du succès, un bon dealer, de l&#8217;arrogance à revendre et un sentiment de supériorité à toute épreuve. Aussi, lorsqu&#8217;un emmerdeur du nom de Mister Kitchen vient vous prendre la tête de bon matin pour une histoire de bagnole, il peut arriver que vous réagissiez un peu excessivement &#8211; très excessivement même -, et que vous vous retrouviez soudain avec un cadavre sur les bras. Un cadavre qui pourrait réduire en miettes votre confortable petit univers. À moins que vous ne vous en débarrassiez &#8211; ni vu ni connu. Mais un emmerdeur, même clamsé, reste un emmerdeur, c&#8217;est-à-dire quelqu&#8217;un dont on ne se débarrasse pas si facilement. Et lorsque les embûches se multiplient dans une journée particulièrement chargée, riche en surprises &#8211; l&#8217;ex-petite amie qui accouche, les parents qui débarquent, la dope qui vient à manquer -, la mauvaise farce ne tarde pas à tourner au cauchemar. Tout en dressant un portrait irrésistible des nouveaux riches branchés de la société anglaise, Charles Higson signe un polar déjanté et hilarant, avec un humour noir typiquement british.</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
L&#8217;humour anglais, l&#8217;humour, noir, et l&#8217;humour noir anglais, voilà qui m&#8217;a tout de suite attirée. On entre de plein pied dans le monde branchouille du narrateur, designer à l&#8217;ego épanoui et très vite détestable. Le récit démarre sur les chapeaux de roue, les multiples contretemps, déboires, manque de bol et autres catastrophes s&#8217;enchaînent à un rythme soutenu. Le flegme britannique de notre anti-héros ne suffit pas à lui faire garder la tête froide et il devra user de bon nombre de drogues pour ne pas céder à la panique. Tout au long de cette effroyable journée, on assiste à la décadence de notre homme, qui, malgré toutes les embûches qu&#8217;il rencontrera ne se départira jamais de son but, se débarrasser du cadavre. On oscille entre absurde et délire. Certaines scènes sont juste d&#8217;une délicieuse invraisemblance, on partage le délire du narrateur, qui malgré tout fait preuve d&#8217;un certain flegme malgré ses colères, car il ne dévie décidément jamais de son objectif, même dans les moments les plus désespérés.</p>
<p>Toujours retardé dans son élan, notre abominable personnage va parcourir Londres dans tous les sens dans une course effrénée. La scène de l&#8217;accouchement constitue la première calamité du roman après le trépas précoce de Mister Kitchen. Sanglante et franchement désopilante, elle pourrait provoquer un accouchement prématuré chez les jeunes mamans. Premier grand moment du livre donc, qui donne le ton et en dit encore plus long sur le caractère du personnage. C&#8217;est dit, c&#8217;est un sale type, un antipathique par vocation. La suite des événements ne va pas démentir cette première impression. Son endurance est surhumaine, et il ne la doit qu&#8217;à ses prises de drogues successives. Sa persévérance confine au ridicule, voire à l&#8217;inconscience. J&#8217;ai beaucoup ri pendant la lecture, du moins quand j&#8217;en avais le temps, car on se laisse happer par ses mésaventures rocambolesques. Les personnages qui parsèment l&#8217;histoire, et particulièrement les parents du héros, sont intéressants et donnent un éclairage sur son caractère, et si j&#8217;osais, je dirais qu&#8217;ils le rendent presque sympathique, par contraste. Le père est odieux, la mère est pathétique.</p>
<p>L&#8217;histoire est complètement déjantée, délirante, le personnage est hilarant malgré lui, l&#8217;action soutenue, le tout un grand moment de lecture dans un univers débridé et halluciné. J&#8217;ai aussi trouvé la chose très cinématographique, à la limite du tarantinesque ! <img src='http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Les Chroniques de Mudfog</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 14:47:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[DICKENS, Charles]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[This is the excerpt of your first post template...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft alignnone size-full wp-image-866" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px; float: left;" title="mudfog" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/06/mudfog.jpg" alt="" width="148" height="238" /><strong>Auteur : </strong>Charles Dickens<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The Mudfog Papers</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Serpent à Plumes/<em>Motifs</em><br />
<strong>1ère édition</strong> : 1837-39<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 193<br />
<strong>Lu </strong>: Juin 2008<br />
<strong>Ma note </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/2-5.gif" alt="" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>C&#8217;est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de Mudfog que nous convie Dickens, dans un ouvrage où le grotesque des situations le dispute au comique le plus ébouriffant : des avatars de la destinée de M. Tulrumble qui, d&#8217;humble charpentier devenu maire, se prend pour le nombril de l&#8217;univers ; des préparatifs de la réunion de Mudfog pour l&#8217;avancement du monde à son ordre du jour : faut-il créer des maternelles pour les puces laborieuses ? Ne devrait-on pas remplacer les membres de la force publique et les magistrats par des automates ?&#8230; Constitué d&#8217;une galerie de tableaux pittoresques et caustiques à la Daumier, qui ne sont pas sans nous rappeler Bouvard et Pécuchet, ou Les Caractères de La Bruyère, ce livre est d&#8217;une surprenante modernité. </em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Ce livre aussi bref que méconnu rassemble des textes publiés de 1837 à 1839 dans le magazine <em>Bentleys Miscellany</em> , dans un contexte éditorial pour le moins chaotique. Ces courts récits sont désopilants, absurdes, surréalistes, loufoques, hilarants, inventifs et comme toujours chez Dickens, peuplés de personnages pittoresques et caricaturaux. J&#8217;ai notamment adoré le passage où il se moque de la crédulité des gens en évoquant la théorie absurde sur laquelle se base l&#8217;homéopathie, et suggère donc, que si une dose infinitésimale de produit actif fortement dilué peut soigner et guérir un individu, il doit en être de même avec une portion infinitésimale de nourriture qui devrait par conséquent suffire à maintenir les pauvres en vie.</p>
<p>C&#8217;est une lecture courte, sans réel fil conducteur autre que l&#8217;humour, qui n&#8217;a certes pas l&#8217;envergure de ses grands romans, mais il n&#8217;y a pas à tortiller, on rigole bien !</p>
<blockquote><p>Le Professeur Queerspeck a exhibé un élégant prototype de train portable, disposé soigneusement dans un écrin vert, et pouvant être rangé dans la poche d&#8217;un veston. En attachant ce merveilleux engin à ses bottines, tout employé de banque ou de bureau pourra se déplacer de sa résidence à son lieu de travail, à la vitesse confortable de soixante miles à l&#8217;heure, ce qui représenterait un avantage considérable pour des personnes ayant des occupations sédentaires.</p></blockquote>
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		<title>Le magasin des suicides</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jan 2008 15:19:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[TEULÉ, Jean]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Jean Teulé
Éditeur : FranceLoisirs
1ère édition : 2007
Nb de pages : 157
Lu : janvier 2008
Ma note:

4ème de couverture :
Vous avez raté votre vie ? Réussissez votre mort&#160;&#187; c’est le slogan de la boutique familiale des Tuvache. Chez eux, on trouve tout ce qu’il faut pour un beau suicide, le tout servi avec un air de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://lectures.elvenbook.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/01/teule.jpg" alt="teule" align="left" hspace="3" vspace="0" /><strong>Auteur</strong>: Jean Teulé<br />
<strong>Éditeur </strong>: FranceLoisirs<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 157<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2008<br />
<strong>Ma note</strong>:<br />
<img src="http://lectures.elvenbook.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" alt="coeur" /></p>
<p><strong>4ème de couverture :</strong><br />
<em>Vous avez raté votre vie ? Réussissez votre mort&nbsp;&raquo; c’est le slogan de la boutique familiale des Tuvache. Chez eux, on trouve tout ce qu’il faut pour un beau suicide, le tout servi avec un air de circonstance : lugubre. Mais le petit dernier déborde littéralement de joie de vivre, se met à sourire à la clientèle&#8230;et sabote le matériel. Panique à bord !  </em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
J&#8217;avais entendu vaguement parler de ce livre lors de sa sortie, mais pas vraiment lu grand chose à son sujet. Je m&#8217;attendais à quelque chose de drôle, mais c&#8217;est hilarant. Je m&#8217;attendais à de l&#8217;humour noir, c&#8217;est de l&#8217;humour noir poétique. La famille Tuvache, dépressive de père en fils et de mère en fille, est désopilante dans sa détresse. Les dialogues sont d&#8217;un comique redoutablement efficace. C&#8217;est noir, intelligent, jamais morbide. On rit face à des candidats au suicide venus chercher conseils et astuces chez les Tuvache. Le contexte social est discrètement suggéré : un futur sans espoir où le monde part en vrille. Pollution, famines, guerres, tout va mal. Seul Alan le dernier de la famille trouve de la beauté à la vie. Rien ne le démoralise et il grandit en essayant de transmettre son optimisme à sa famille.</p>
<p>Je ne peux pas dire s&#8217;il y parvient ou pas, pour ne pas gâcher la surprise, ni pourquoi. La fin ne m&#8217;a pas fait rire du tout. Je ne m&#8217;attendais pas à une fin de ce genre, le message en devient troublant et équivoque, mais quelle merveille de poésie, d&#8217;humour (noir) et de sensibilité.</p>
<hr />Chez les autres :<br />
<img src="http://lectures.elvenbook.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/12/pour.gif" alt="pour" /> : <a href="http://essel.over-blog.com/article-6606709.html">Essel</a>, <a href="http://www.thetoietlis.com/article-13585261-6.html">Flo</a>, <a href="http://elfique2.canalblog.com/archives/2007/09/28/6356933.html">Elfique</a><br />
<a href="http://barnaythrillers.blogspot.com/2007/11/un-jour-des-choses-terribles-de-laurent.html"> </a></p>
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		<title>Éric &#8211; Disque-Monde vol.9</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 12:20:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[PRATCHETT, Terry]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Terry Pratchett
Éditeur : LdP
1ère édition : 1990
Volume : 9/23 (en cours)
Nb de pages : 152
Lu : août 2007
Ma note :

Quatrième de couverture :
Faust, vous connaissez ? Mais voici Eric, quatorze ans, le plus jeune démonologue du Disque-Monde. Hélas aucun démon, et encore moins aucune séduisante succube, ne répond à son invocation. Dans le cercle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bText"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/eric.jpg" align="left" border="1" hspace="3" vspace="3" /><strong>Auteur</strong>: Terry Pratchett<br />
<strong>Éditeur </strong>: LdP<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1990<br />
<strong>Volume</strong> : 9/23 (en cours)<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 152<br />
<strong>Lu</strong> : août 2007<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Quatrième de couverture :</strong><br />
<em>Faust, vous connaissez ? Mais voici Eric, quatorze ans, le plus jeune démonologue du Disque-Monde. Hélas aucun démon, et encore moins aucune séduisante succube, ne répond à son invocation. Dans le cercle magique ne surgissent que Rincevent et le Bagage, respectivement le mage le plus incompétent et l&#8217;accessoire de voyage le plus redoutable de l&#8217;univers. Et que veut Eric ? Oh, rien de bien original : l&#8217;immortalité, la domination du monde et la plus belle femme de tous les temps. Ce qui va emmener la fine équipe dans un périple étourdissant, de l&#8217;empire tézuma des adorateurs de Quetzduffelcoatl, le boa de plumes, en passant par un affrontement qui ressemble furieusement à la guerre de Troie, jusqu&#8217;à l&#8217;aube des temps et la création du monde. Sans oublier les enfers, bien sûr.<br />
</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Petit intermède avec la lecture hilarante de <del>Faust</del> Éric. L&#8217;univers délirant de Pratchett nous entraîne cette fois-ci dans une histoire délirante sans queue ni tête, où un jeune démonologue acnéique invoque Rincevent (coincé dans la Basse-fosse) au lieu du démon espéré. S&#8217;ensuit une aventure loufoque et rarement cohérente, mais toujours drôlissime et bourrée d&#8217;idées. Une parodie de Faust échevelée.</p>
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		<title>La douce empoisonneuse</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 15:26:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finlande]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[PAASILINNA, Arto]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Arto Paasilinna
Titre original : Suloinen myrkynkeittäjä
Éditeur : FranceLoisirs Collection Piment
1ère édition : 1998
Nb de pages : 217
Lu : juillet 2007
Ma note :

Quatrième de couverture :
Une maisonnette rouge flanquée d’un petit sauna en bois gris, non loin d’Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une existence paisible à soigner ses violettes et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/empoisonneuse.jpg" align="left" border="1" hspace="3" vspace="3" /><strong>Auteur</strong>: Arto Paasilinna<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Suloinen myrkynkeittäjä</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: FranceLoisirs Collection Piment<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1998<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 217<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2007<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Quatrième de couverture :</strong><br />
<em>Une maisonnette rouge flanquée d’un petit sauna en bois gris, non loin d’Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une existence paisible à soigner ses violettes et son chat. Pourtant chaque mois, le jour où elle touche sa pension, un trio maudit, conduit par son neveu, s’invite sous son toit pour la détrousser. Lorsque ses visiteurs ne se contentent plus de sa maigre retraite et exigent un testament à leur avantage, c’en est trop. Elle est résolue à en finir. Comprenez : à se suicider. Mais, surprise, concocter un poison mortel se révèle une activité beaucoup plus passionnante que tricoter. Et les noirs desseins de Linnea, par une suite précipitée d’événements cocasses, se retournent en sa faveur, tandis que ses ennemis&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Une vieille dame rackettée par son délinquant de neveu et ses acolytes, ça ne devrait même pas être drôle, et pourtant, Paasilinna réussi encore à nous faire rire en illustrant si habilement les travers de la société finnoise. L&#8217;humour noir et le cynisme sont plus présents que jamais, et le personnage de Linnea est délicieux, une mamie vulnérable mais qui n&#8217;en pense pas moins. Charmant et horrible, mais toujours fin et subtil.</p>
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		<title>Prisonniers du paradis</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2007 15:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Finlande]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[PAASILINNA, Arto]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Arto Paasilinna
Éditeur : Folio
1ère édition : 1974
Nb de pages : 240
Lu : avril 2007
Ma note :

Quatrième de couverture :

Un avion qui fait un amerissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons &#8211; à proximité quand même d&#8217;une île &#8211; cela n&#8217;existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s&#8217;organisent, chacun retrouvant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/2070404722.08.jpg" alt="prisonniersparadis" title="prisonniersparadis" align="left" border="1" height="239" hspace="3" vspace="3" width="143" /><strong>Auteur</strong>: Arto Paasilinna<br />
<strong>Éditeur </strong>: Folio<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1974<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 240<br />
<strong>Lu</strong> : avril 2007<br />
<strong>Ma note </strong>:</p>
<p class="image_block"><img src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3-5.gif" height="15" width="70" /></p>
<p><strong>Quatrième de couverture :</strong><br />
<em><br />
Un avion qui fait un amerissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons &#8211; à proximité quand même d&#8217;une île &#8211; cela n&#8217;existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s&#8217;organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l&#8217;alcool et ouvrent le &nbsp;&raquo; Café de la jungle &laquo;&nbsp;. Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial &#8211; n&#8217;oublions pas qu&#8217;il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n&#8217;auront aucune envie de retrouver la &nbsp;&raquo; civilisation &nbsp;&raquo; quand un navire américain s&#8217;approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l&#8217;humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.<br />
</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Je suis désormais une habituée de Paasilinna. Ce très court roman est une bouffée d&#8217;air frais, un recueil d&#8217;astuces pour survivre sur une île déserte. C&#8217;est largement utopique mais Paasilinna réussi avec son humour habituel à traiter de sujets sociaux et moraux sans en avoir l&#8217;air. De la drôlerie, des personnages insolites, un cadre qui change de la Finlande. Agréable à lire, en un clin d&#8217;oeil.</p>
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