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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; Polars, thrillers</title>
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		<title>Les lieux sombres</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:17:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[FLYNN Gillian]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Gillian Flynn
Titre original : Dark places
Éditeur : Sonatines
1ère édition : 2009
Nb de pages :
Lu : février 2010
Ma note : 
Résumé 
Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3409" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="flynn" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/flynn.jpg" alt="" width="152" height="237" />Auteur </strong>: Gillian Flynn<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Dark places</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Sonatines<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages </strong>:<br />
<strong>Lu </strong>: février 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l&#8217;innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s&#8217;est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d&#8217;un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C&#8217;est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu&#8217;une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n&#8217;aura pas d&#8217;autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l&#8217;affaire, quelles qu&#8217;en soient les conséquences. Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d&#8217;une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l&#8217;une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l&#8217;on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent. </em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Libby Day est une jeune femme meurtrie, pour ne pas dire à trois-quarts détruite par le massacre de sa famille. Dépressive chronique, elle s&#8217;avère incapable de mener une vie normale et vit des dons qui lui ont été faits depuis son enfance par des âmes compatissantes.<br />
Sa rencontre avec une curieuse association regroupant des amateurs d&#8217;énigmes et de faits-divers va la pousser à remettre son propre témoignage en question.<br />
La construction est habile et entretient efficacement le suspens. Les chapitres relatant l&#8217;enquête de Libby alternent avec ceux sur le déroulement de la journée précédant le massacre.<br />
Tandis que Libby connait peu voire plus son frère, condamné à vie suite à son témoignage, le lecteur apprend à connaître non seulement son frère mais aussi toute la famille Day.<br />
Le contexte de misère et de dénuement est frappant. Les personnages sont tous plus ou moins abîmés par la vie et sans défense. Ils se débattent comme ils peuvent, pas un ne m&#8217;a semblé échapper à un destin douloureux. Chacun des protagonistes présente des tares, diverses et variées, qui les rendent étonnement réalistes et attachants.<br />
On découvre peu à peu les circonstances de la mort des sœurs et de la mère de Libby. L&#8217;intrigue est particulièrement retorse, le dénouement inattendu, l&#8217;évolution constante et plus on approche de la fin plus le rythme s&#8217;accélère.<br />
Une sacrée belle découverte pour ma part, des personnages magnifiques, victimes de circonstances tragiques, une histoire sordide et pas si simple que ça.</p>
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		<title>Armadale</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 21:22:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[COLLINS, Wilkie]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Wilkie Collins
Titre original : Armadale
Éditeur : Phébus Libretto
1ère édition : 1868
Nb de pages :508
Lu : janvier 2010
Ma note : 
Résumé 
Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3399" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="armadale" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/armadale.jpg" alt="" width="180" height="272" />Auteur </strong>: Wilkie Collins<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Armadale</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus Libretto<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1868<br />
<strong>Nb de pages </strong>:508<br />
<strong>Lu </strong>: janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Selon Borges et Henry James, sur ce point d&#8217;accord, s&#8217;il fallait se résoudre à ne lire qu&#8217;un seul livre de Collins – ce qui est en soi une contrainte insupportable – il faudrait que ce soit Armadale : car ces 800 pages foisonnantes embrassent à peu près tous les registres où se complaît d&#8217;ordinaire l&#8217;écrivain, humour bien noir compris.Un livre dont l&#8217;unique but, prévenons tout de suite l&#8217;innocent lecteur, est d&#8217;égarer celui qui aura eu l&#8217;imprudence de l&#8217;ouvrir. Résumons : Tous deux s&#8217;appellent Allan Armadale : l&#8217;un est tout ce que l&#8217;autre n&#8217;est pas ; l&#8217;un sait, surtout, ce que l&#8217;autre ne sait pas – et l&#8217;un des deux, semble-t-il, est de trop sur cette terre. A partir du thème éternel de la rivalité entre Caïn et Abel (amour et haine confondus), Wilkie Collins brode une intrigue au fil de laquelle le lecteur est convié à toutes les conjectures, c&#8217;est-à-dire à tous les égarements : 800 pages de déambulation à l&#8217;intérieur d&#8217;un labyrinthe où les personnages et le destin rivalisent d&#8217;imagination – et de perversité –, 800 pages de machinations, de complots et de mensonges, au terme desquelles, délicieusement mis à mal, nous espérons malgré tout découvrir ce qu&#8217;il est convenu d&#8217;appeler la vérité.Conclusion de Henry James : « Il introduit dans l&#8217;espace romanesque le plus mystérieux des mystères : celui qui se cache derrière nos portes. »Passage en collection « Libretto » d&#8217;Armadale, selon Borges le plus grand roman de Wilkie Collins (l&#8217;inventeur du thriller). 800 pages de frissons et d&#8217;égarements garantis.Selon Michel Le Bris, préfacier enthousiaste de l&#8217;ouvrage : « L&#8217;indécence au service du suspense ».</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Les mots me manquent, les bras m&#8217;en tombent. L&#8217;un dans l&#8217;autre ce billet promet de ne pas briller par son contenu, mais que faire, que dire après un tel monument qui m&#8217;a procuré une extase sans nom ? Wilkie Collins nous balance un bon gros pavé bourré de personnages magnifiques et hauts en couleurs, des intrigues tortueuses, des rebondissements, des secrets inavouables, des âmes tourmentées, une société victorienne avec ses défauts mais avec cette ambiance qui me ravit.<br />
Le meilleur de maître Wilkie est développé à son maximum dans Armadale.</p>
<p>Un antagonisme prédestiné, une dualité troublante dans laquelle l&#8217;innocence et l&#8217;ignorance de l&#8217;un contrebalance la connaissance et la paranoïa de l&#8217;autre.<br />
Les deux Armadale forme un duo improbable, deux personnalités que tout sépare, riches et complexes. On pourrait parler des heures de ce roman sublime, malheureusement le temps me manque et à moins de faire une dissertation de 3612 pages qui de toute façons ne suffirait pas à faire le tour de la question, la chose me parait vaine. Notons cependant un personnage que j&#8217;ai adoré (parmi d&#8217;autres !), une méchante vilaine pas sympa du tout mais finalement très attachante, spécimen anachronique de femme fatale.</p>
<p>Pour finir et avant de m&#8217;enfoncer d&#8217;avantage, voici un extrait qui suffira à illustrer l&#8217;humour et la finesse de Wilkie :</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Quand vous dites non à une femme, monsieur, dites-le toujours en un seul mot. Si vous lui donnez des raisons, elle croit invariablement que vous voulez lui dire oui.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
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		<title>Les disparus de Dublin</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 20:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[BLACK Benjamin]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Benjamin Black
Titre original : Christine Falls
Éditeur : Nil
1ère édition : 2006
Nb de pages : 436
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé 
 C&#8217;est là, dans son repaire, un soir d&#8217;ivresse, que le cadavre d&#8217;une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l&#8217;ombre &#8211; à se lancer dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3392" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="dublin" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/01/dublin.jpg" alt="" width="190" height="303" />Auteur</strong>: Benjamin Black<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Christine Falls</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Nil<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 436<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="2-5" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" alt="3" width="70" height="15" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em> C&#8217;est là, dans son repaire, un soir d&#8217;ivresse, que le cadavre d&#8217;une inconnue déclarée morte dans de troublantes circonstances va obliger Quirke à sortir de l&#8217;ombre &#8211; à se lancer dans une enquête que tous cherchent à lui faire abandonner. Car cette enquête, qui met en cause l&#8217;Eglise toute-puissante des années 1950, menace de dynamiter la haute société catholique, de Dublin à Boston. Et de gangrener l&#8217;âme de sa propre famille, en réveillant ses blessures les plus enfouies.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<strong>Les disparus de Dublin</strong>, traduction étrange de <strong><em>Christine Falls</em></strong>, (????) est le premier roman d&#8217;une série en cours de traduction, écrite par l&#8217;auteur irlandais John Banville. Je ne connaissais pas l&#8217;auteur, encore moins la série. J&#8217;ai pris beaucoup de plaisir à lire ce thriller situé entre Dublin et Boston dans les années 50. Un thriller sans policier, sans détective, mais avec un légiste veuf et un peu poivrot, amené malgré lui à dénouer une intrigue impliquant ses proches.<br />
Les différents liens entre les protagonistes sont complexes, riches, et ambigus. Tous ces personnages m&#8217;ont parus très humains et particulièrement attachants. Quirke, anti-héros, est un peu lâche, un peu paumé, vaguement désabusé. Son entourage est tout aussi perdu et personne ne semble à sa place dans sa vie. L&#8217;histoire de Christine Falls va rattraper celle de Quirke, car celui-ci va y trouver des échos de sa propre vie.<br />
L&#8217;intrigue elle-même est sans surprise, on attend le final sans trop d&#8217;espoir de nouveauté. Les rebondissements se situent plus dans les relations humaines que dans la résolution de l&#8217;énigme, assez basique.<br />
Un roman que je retiendrai pour le style recherché, les personnages romanesques, mais pas pour l&#8217;aspect thriller que j&#8217;ai trouvé plutôt faible, trop classique et déjà-vu.</p>
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		<title>3 fois plus loin</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 14:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[CAMUT, Jérôme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[HUG, Nathalie]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Jérôme Camut, Nathalie Hug
Éditeur : Calmann-Lévy
1ère édition : 2009
Nb de pages : 377
Lu : décembre 2009
Ma note : 
Résumé
Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d&#8217;une espèce de singes muets. Ce qu&#8217;ils vont découvrir va changer le cours de leur vie. Amazonie, de nos jours Nina Scott dirige [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" src="http://www.madamecharlotte.com/bookimages/3fois.jpg" alt="3foisplusloin" width="180" height="285" />Auteur : </strong>Jérôme Camut, Nathalie Hug<br />
<strong>Éditeur </strong>: Calmann-Lévy<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 377<br />
<strong>Lu </strong>: décembre 2009<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="3" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/3.gif" alt="3" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d&#8217;une espèce de singes muets. Ce qu&#8217;ils vont découvrir va changer le cours de leur vie. Amazonie, de nos jours Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d&#8217;essences rares pour l&#8217;industrie américaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue. En s&#8217;éloignant du groupe, Nina découvre les vestiges d&#8217;un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée. Des mines d&#8217;émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la Côte d&#8217;Azur aux confins du désert marocain, Nina va alors s&#8217;embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Le nouveau Camut/Hug est arrivé ! Depuis un moment certes mais je l&#8217;ai dans ma PAL depuis sa sortie et je viens seulement de le lire. Je suis une inconditionnelle du duo et j&#8217;ai tout lu d&#8217;eux, et j&#8217;ai lu avec plaisir leur dernier roman. Le récit alterne flashbacks relatés par on ne sait qui et époque actuelle. L&#8217;histoire est totalement dépaysante, les personnages sont attachants et fouillés. Les relations entre l&#8217;héroïne et son père ne sont pas simples ni simplistes. Le personnage de Nina est torturé par le manque d&#8217;affection maternelle au point de rejeter l&#8217;affection paternelle. Psychologiquement, on va loin chez les Camut/Hug, on ne fait pas les choses à moitié dans ce domaine. L&#8217;enquête que va mener Nina va la conduire à certaines vérités personnelles qui vont la changer, la faire évoluer. Le récit parallèle nous en apprend beaucoup sur certaines autres vérités, celles que cherchent Nina. Bizarrement ce roman m&#8217;a moins emballée que les précédents, je n&#8217;arrive pas à mettre le doigt dessus, mais il me semble moins complexe, moins glauque, moins tordu. La fin est peut-être un poil trop prévisible. L&#8217;idée est belle, l&#8217;intrigue élaborée et le tout reste assez prenant, mais pas autant que leurs autres romans, beaucoup plus noirs peut-être. À lire de toute façon par tous les amateurs de l&#8217;orange Camut-Hug <img src='http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Fractures</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 15:25:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[THILLIEZ, Franck]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur :  Franck Thilliez
Éditeur : Le Passage
1ère édition : 2009
Nb de pages : 377
Lu : octobre 2009
Ma note :

Résumé :
Alice Dehaene se recueille sur la tombe de sa sœur jumelle, Dorothée, décédée dix ans auparavant. Une question la taraude : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-3099" style="margin: 10px;" title="fractures" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/10/fractures.jpg" alt="fractures" width="172" height="277" /><strong>Auteur </strong>:  Franck Thilliez<br />
<strong>Éditeur </strong>: Le Passage<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 377<br />
<strong>Lu </strong>: octobre 2009<br />
<strong>Ma note </strong>:<br />
<img class="size-full wp-image-786 alignnone" title="5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" alt="5" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé </strong>:<br />
<em>Alice Dehaene se recueille sur la tombe de sa sœur jumelle, Dorothée, décédée dix ans auparavant. Une question la taraude : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ?</em></p>
<p><em>Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie, lui apporter cette lumière qu’elle recherche depuis si longtemps. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne.</em></p>
<p><em>Grâce à l’intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d’abord dubitatif, se décide enfin à mener l’enquête. Un aller simple vers la folie…</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Je vais me répéter mais là encore nous avons un pur bijou de perversité, l&#8217;intrigue est retorse, le milieu psy est habilement restitué et la maladie mentale en question est des plus troublantes, en plus d&#8217;être rare.</p>
<p>Habile donc, et prenant, à la hauteur de mes espérances après avoir récemment lu <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/lanneau-de-moebius/">L&#8217;anneau de Moebius</a>, on continue avec Thilliez à avoir du lourd, du très lourd, du qui-rigole-pas car on nous immerge dans une atmosphère bien étrange et quatrièmedimensionnesque, avec une héroïne attachante mais un brin flippante à côtoyer, de quoi se rassurer de savoir qu&#8217;Alice Dehaene n&#8217;existe pas, car on aurait mal pour elle.<br />
Bref, un rythme comme toujours soutenu, une intrigue en béton, des personnages hors norme, pas forcément glorieux, mais toujours fouillés et passionnants.</p>
<p>Le coup du <a href="http://alicedehaene.canalblog.com/">vrai blog de la fausse héroïne</a> est énorme et j&#8217;avoue y avoir cru, l&#8217;air de rien, car ça aurait pu, pour le fond du moins.<br />
Thilliez me décevra-t-il un jour ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Avant la tourmente</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/avant-la-tourmente/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 21:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[PERRY, Anne]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 3.5/5 ~]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lectures.madamecharlotte.com/?p=3061</guid>
		<description><![CDATA[Auteur : Anne Perry
TItre original :  No graves as yet
Éditeur : 10/18 Grands Détectives
1ère édition : 2003
Nb de pages : 456
Lu : août 2009
Ma note : 

Résumé :
En ce magnifique mois de juin 1914 à Cambridge, les journées s&#8217;étirent, ensoleillées, intemporelles. Mais pour Joseph Reavley, professeur à St. John, cet été idyllique est anéanti par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3062" style="margin: 5px 10px;" title="perry" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/perry.jpg" alt="perry" width="160" height="262" />Auteur :</strong> Anne Perry<br />
<strong>TItre original </strong>:  <em>No graves as yet</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: 10/18 Grands Détectives<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2003<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 456<br />
<strong>Lu </strong>: août 2009<br />
<strong>Ma note : <img class="alignnone size-full wp-image-783" title="3-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/3-5.gif" alt="3-5" width="70" height="15" /><br />
</strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>En ce magnifique mois de juin 1914 à Cambridge, les journées s&#8217;étirent, ensoleillées, intemporelles. Mais pour Joseph Reavley, professeur à St. John, cet été idyllique est anéanti par la mort de ses parents dans un accident de voiture. En lui annonçant l&#8217;horrible nouvelle, son frère Matthew, agent des services secrets britanniques, lui révèle que leur père lui apportait justement un mystérieux document&#8230; Les deux frères se mettent alors en quête de ce fameux dossier concernant un sinistre complot, et rejoignent leurs sœurs Hannah et Judith dans la demeure familiale. Reine incontestée du polar victorien, Anne Perry nous invite, dans cette ambitieuse série, dont Avant la tourmente est le premier opus, à partager le destin de cette famille alors que la Première Guerre mondiale ravage toute l&#8217;Europe.</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
Je découvrai il y a quelques mois la série <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/un-etranger-dans-le-miroir/">William Monk</a> et tombai sous le charme. Avant de la poursuivre me revoici avec le premier volume d&#8217;une autre série, plus courte, de cinq volumes seulement.<br />
Là encore, Anne Perry reconstitue minutieusement une époque, une société, une manière de vivre et de penser. Elle ne cherche pas la facilité et nous envoie carrément à la veille de la Première Guerre Mondiale, à l&#8217;heure où le monde retient son souffle, partagé entre l&#8217;envie de ne pas y croire vraiment et la fatalité.</p>
<p>La famille Reavley est au même moment plongée dans le deuil. Les quatre enfants comprennent vite que la mort de leurs parents n&#8217;est pas si accidentelle que cela et une suite de crimes va étayer leur conviction que la guerre imminente n&#8217;est pas sans lien avec le drame personnel qui les frappe.</p>
<p>Les personnages ne sont pas des policiers, ni des détectives, leur recherche de la vérité est profondément ancrée dans un contexte historique et politique lourd. Tout est très documenté, détaillé, décrit. Le souci du détail d&#8217;Anne Perry est un délice, ses personnages toujours fouillés et attachants. La fin de ce premier volume nous offre une explication partielle, mais pas frustrante. L&#8217;intrigue se poursuivra dans les prochains volumes, ce qui rend implique une lecture dans l&#8217;ordre.<br />
Un début de série qui promet de belles heures et qui donne envie de retrouver les personnages.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pavillon 38</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/pavillon-38/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/pavillon-38/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 11:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[DESCOTT Régis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Régis Descott
Éditeur : LivredePoche
1ère édition : 2005
Nb de pages : 412
Lu : août 2009
Ma note : 
Résumé
Il y a des erreurs qu&#8217;on aimerait n&#8217;avoir jamais commises. Expert psychiatre dans un asile pour fous dangereux, Suzanne Lohmann ne pensait pas, en libérant Dante, l&#8217;un de ses patients du Pavillon 38, mettre en danger sa propre existence. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3040" style="margin: 5px 10px;" title="38" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/38.jpg" alt="38" width="170" height="276" />Auteur</strong>: Régis Descott<br />
<strong>Éditeur </strong>: LivredePoche<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2005<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 412<br />
<strong>Lu </strong>: août 2009<br />
<strong>Ma note </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-780" title="2" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/2.gif" alt="2" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Il y a des erreurs qu&#8217;on aimerait n&#8217;avoir jamais commises. Expert psychiatre dans un asile pour fous dangereux, Suzanne Lohmann ne pensait pas, en libérant Dante, l&#8217;un de ses patients du Pavillon 38, mettre en danger sa propre existence. Dehors, les fous n&#8217;ont pas de camisole&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
L&#8217;univers psychiatrique est le principal attrait de ce roman. L&#8217;auteur base son action autour d&#8217;une erreur (ou non) de diagnostique, et n&#8217;hésite pas à mettre son héroïne dans une position plus qu&#8217;inconfortable, puisqu&#8217;après avoir libéré un schizophrène elle va se remettre elle-même en question et s&#8217;interroger sur le bien-fondé de son diagnostique.<br />
Nous avons trois personnages &laquo;&nbsp;enquêteurs&nbsp;&raquo;, la psychiatre, un policier, un journaliste. La relation entre les deux premiers est sans surprise, un vrai cliché prévisible, mais pourtant peine ébauchée. Le journaliste quant à lui, est un personnage anecdotique. Je n&#8217;ai pas du tout accroché au style, qui comporte pas mal de phrases bizarrement construites, ni aux personnages, sans envergure. Je me suis vite ennuyée, le suspens est laborieux, l&#8217;intrigue sans surprise, le rythme inégal. Pas du tout convaincue donc, et je ne pense pas récidiver.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Malhorne, Tome 4 : La matière des songes</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/malhorne-tome-4-la-matiere-des-songes/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 13:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures]]></category>
		<category><![CDATA[CAMUT, Jérôme]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[Science fiction]]></category>
		<category><![CDATA[~ 5/5 ~]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Jérôme Camut
Éditeur : LivreDePoche
1ère édition : 2006
Nb de pages : 704
Lu :  juillet 2009
Ma note : 
Résumé 
Tout a commencé avec la découverte, par l’ethnologue Franklin Adamov, d’une statue en Amazonie. Puis, la rencontre inoubliable avec Malhorne, l’horreur de sa disparition, le retour d’llis et la révélation d’Anasdahala, la reine sumérienne aux deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2946" style="margin: 5px 10px;" title="malhorne4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/malhorne4.gif" alt="malhorne4" width="150" height="254" />Auteur :</strong> Jérôme Camut<br />
<strong>Éditeur </strong>: LivreDePoche<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 704<br />
<strong>Lu </strong>:  juillet 2009<br />
<strong>Ma note : </strong><img class="alignnone size-full wp-image-786" title="5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/5.gif" alt="5" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Tout a commencé avec la découverte, par l’ethnologue Franklin Adamov, d’une statue en Amazonie. Puis, la rencontre inoubliable avec Malhorne, l’horreur de sa disparition, le retour d’llis et la révélation d’Anasdahala, la reine sumérienne aux deux visages. Éternels, ils perpétuent le souvenir d’un secret enfoui depuis près de quarante mille ans : l’Aratta, le pouvoir des eaux du monde, la matière des songes. Un trésor inestimable dont ils ont oublié jusqu’aux origines.<br />
À présent, Franklin et ses compagnons n’ont jamais été aussi proches de l’ultime vérité. Mais un homme veille. Un meurtrier sanguinaire qui n’a pas intérêt à ce que l’Aratta soit révélée à la multitude. Franklin Adamov devra alors faire des choix : fuir ou se battre, tuer et peut-être même mourir&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Ouuuuh ! Quand je pense que les amateurs d&#8217;un certain Bernard W. (dont je fais modérément partie même sans avoir fini sa saga) s&#8217;extasient devant ses histoires de dieux  ça me défrise ! Ils n&#8217;ont pas dû lire Malhorne, c&#8217;est impossible ! Les deux œuvres sont totalement différentes mais je ne peux pas m&#8217;empêcher de faire un parallèle concernant les thèmes récurrents de la création, de dieux (ou son absence) etc.<br />
Malhorne est énorme&#8230;<br />
C&#8217;est un foisonnement de personnages, d&#8217;époques, d&#8217;aventures hors normes, de dimensions et de mondes insoupçonnés.<br />
L&#8217;imagination de Camut frise le délire. Un délire maîtrisé au service de la réflexion.  Nous retrouvons les thèmes centraux de la saga, l&#8217;Homme et ses choix, la destinée, la religion, la création, d&#8217;où venons-nous et où allons-nous ?. Le tout traité à un rythme trépidant, du début à la fin. Néanmoins je me suis souvent dit au cours de ma lecture, &laquo;&nbsp;<em>oh c&#8217;est un peu gros ça !</em>&laquo;&nbsp;, car à moins d&#8217;être happé voire hypnotisé par le récit on ne peut pas passer à côté de quelques grosses ficelles. Pourtant l&#8217;intrigue est si tarabiscotée et dense que ces grosses ficelles deviennent inévitables. Le côté fantastique et le côté SF permettent une certaine facilité, souvent nécessaire pour l&#8217;histoire retombe sur ses pattes. Je ne suis généralement pas folle de cet aspect <em>deus ex machina</em> à répétition en littérature, d&#8217;ailleurs c&#8217;est pour cela que le fantasy bourrée de magie ne m&#8217;attire pas, de même que le space opera (pour ne citer qu&#8217;eux). En l&#8217;occurrence, avec Malhorne ça passe plutôt bien, une fois qu&#8217;on est immergé dans cet univers. Car le champ des possibles s&#8217;étire tout au long des quatre volumes, pour finir sur une apothéose.<br />
La fin ne m&#8217;a pas emballée totalement, elle m&#8217;a paru quand même un peu cucul, heureusement l&#8217;épilogue apporte une petite pierre de plus et termine la saga idéalement.</p>
<p><a href='http://lectures.madamecharlotte.com/malhorne-tome-4-la-matiere-des-songes/#SID2945_1_tgl' title='Visit blog to check out this spoiler'>[[Visit blog to check out this spoiler]]</a></p>
<p>Une sacrée belle tétralogie donc, à condition de se laisser entraîner dans les mondes imaginés par Camut, car le propos de fond largement vaut le coup.</p>
<ul>
<li>Malhorne, tome 1 : <a href="../../malhorne-t1-le-trait-dunion-des-mondes/">Le Trait d’union des mondes</a></li>
<li>Malhorne, tome 2 : <a href="../../malhorne-tome-2-les-eaux-daratta/">Les eaux d’Aratta</a></li>
<li>malhorne, tome 3 : <a href="../../malhorne-tome-3-anasdahala/">Anasdahala</a></li>
<li>Malhorne, tome 4 : <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/malhorne-tome-4-la-matiere-des-songes/">La matière des songes</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Sortilèges de dentelle</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/sortileges-de-dentelles/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/sortileges-de-dentelles/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 14:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BARRY Brunonia]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Brunonia Barry
Titre en français : The lace reader
Éditeur : Calmann-Lévy
1ère édition : 2006
Nb de pages : 381
Lu : juillet 2009
Ma note:  abandon
Résumé :
De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" rel="lightbox[2794]"><img class="alignleft size-full wp-image-2795" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="brunonia" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" alt="brunonia" width="160" height="241" /></a>Auteur</strong>:  Brunonia Barry<br />
<strong>Titre en français :</strong> <em>The lace reader</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Calmann-Lévy<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 381<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>: <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" rel="lightbox[2794]"><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /></a> abandon</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a eu une vision terrifiante et a été le témoin impuissant de sa réalisation&#8230; Depuis, elle s&#8217;est juré de ne plus jamais faire usage de son don et a fui sa famille et la ville de Salem, ses sorcières et ses fantômes. Pourtant, à la disparition de sa grand-tante Eva, Towner est obligée d&#8217;affronter ses peurs secrètes et retourne sur les lieux de son enfance. Mais sa quête de réponses va lui coûter très cher. Quelque part dans les volutes des motifs de dentelle, entre mensonges et révélations, se cache la vérité&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.babelio.com/"><img class="alignleft size-full wp-image-2798" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="ico_critique" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/ico_critique.jpg" alt="ico_critique" width="210" height="66" /></a>Sortilèges de dentelle</strong>, choisi et reçu avec X semaines de retard dans le cadre de Masse Critique, comporte tous les ingrédients d&#8217;un livre qu&#8217;on ne peut pas lâcher avant de l&#8217;avoir fini. Le cadre, la ville de Salem, ses sorcières, une famille oscillant entre la marginalité et l&#8217;excentricité, une narratrice psychologiquement compliquée en proie à des hallucinations, des deuils pas assumés, bref, ça promet !</p>
<p>Et pourtant, je me suis fait violence pour atteindre la moitié du livre. Aller plus loin dépasse mes capacités, et ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé. L&#8217;action ne décolle pas d&#8217;un chouïa, le style est froid, insipide, désagréable, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, c&#8217;est peut-être dû à la traduction (ou pas), mais globalement, il y a quelque chose qui cloche assez pour en devenir rebutant. Traduire<strong> <em>The lace reader</em></strong> (la liseuse de dentelle) par <strong><em>Sortilège de dentelle</em></strong>, ça dénote une certaine volonté de faire ressortir un côté mystico-ésotérique qui au sein du récit sonne plutôt creux, mais il faut bien appâter le client avec des grands mots. Je précise que sans l&#8217;histoire apparemment alléchante le titre ne m&#8217;aurait absolument pas titillée, bien au contraire. Ajoutons aussi l&#8217;expression &laquo;&nbsp;<em>diseuse de dentelle</em>&laquo;&nbsp;, qui revient souvent, et qui ne veut rien dire car si l&#8217;on peut <em>dire </em>l&#8217;avenir on ne peut pas &laquo;&nbsp;<em>dire</em>&nbsp;&raquo; la dentelle, mais peut-être la &laquo;&nbsp;lire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;un dans l&#8217;autre, j&#8217;ai trouvé le récit vaguement intéressant et prometteur au début, puis très vite je me suis enlisée dans une histoire molle, racontée encore plus mollement par l&#8217;héroïne elle-même. Objectivement, tous les personnages sont intéressants, ils ont de la matière, un passif, mais je ne me suis attachée à aucun, je les trouve inintéressants, oui je sais je viens de dire le contraire, c&#8217;est bien ça le plus terrible, du potentiel et un traitement froid et distant qui gâche une atmosphère, un état d&#8217;esprit au sein d&#8217;une famille qui aurait dû être passionnante !</p>
<p>La cerise sur le gâteau, un découpage douteux, qui nous fait changer de point de vue subitement sans raison apparente, et de manière lourdingue, je pense que les chapitres qui ne sont pas racontés par Towner ont été les pires, les plus ennuyeux, les plus lents. La gué-guerre entre les &laquo;&nbsp;sorcières&nbsp;&raquo; et les Calvinistes a quelque chose de profondément anachronique, insolite, mal exploité, on se croirait au carnaval, on a du mal à y croire. Il y a une distance entre les personnages et le lecteur, je ne me sens pas curieuse de suivre plus longtemps des individus qui ont l&#8217;air absents, sans épaisseur. Une histoire de départ riche et intense, avec maladie mentale, hallucinations, et  forcément une opposition entre réalité et délire, pour finalement aboutir sur truc navrant de banalité.<br />
Je remercie néanmoins l&#8217;équipe de Babélio et notamment Guillaume pour l&#8217;organisation et le suivi de Masse Critique, qui n&#8217;est pas une mince affaire.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La mort en face</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/la-mort-en-face/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 15:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[McFADYEN Cody]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Cody McFadyen
Titre original : The face of death
Éditeur : Robert Laffont
1ère édition : 2007
Nb de pages : 480
Lu : juillet 2009
Ma note:   
Résumé :
Sarah, seize ans, un pistolet sur la tempe, menace de se suicider si l&#8217;agent Smoky Barrett ne vient pas lui parler. À côté d&#8217;elle gisent dans le sang les cadavres éventrés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/mortenface.jpg" rel="lightbox[2787]"><img class="size-full wp-image-2788 alignleft" style=" margin: 0px 3px;" title="mortenface" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/mortenface.jpg" alt="mortenface" width="160" height="250" /></a>Auteur</strong>:  Cody McFadyen<br />
<strong>Titre original :</strong> <em>The face of death</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Robert Laffont<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 480<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>:   <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" rel="lightbox[2787]"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="4" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Sarah, seize ans, un pistolet sur la tempe, menace de se suicider si l&#8217;agent Smoky Barrett ne vient pas lui parler. À côté d&#8217;elle gisent dans le sang les cadavres éventrés de sa famille adoptive. Traumatisée par les meurtres de sa fille et de son mari, Smoky avait décidé de prendre du recul, peut-être même de quitter le FBI. Elle va pourtant répondre à l&#8217;appel désespéré de Sarah : celle-ci se dit persécutée depuis dix ans par un serial killer qui assassine tous ses proches, selon des scénarios toujours plus pervers et plus effrayants. Psychopathe méthodique et implacable, celui qu&#8217;elle appelle « l&#8217;Étranger » s acharne sur ses victimes avec une violence inouïe. Maître dans la douleur, il a fait subir d&#8217;atroces souffrances physiques et morales à toutes les personnes qu&#8217;elle aimait. Plus que sa proie, il voit en Sarah son chef-d œuvre. Un chef-d&#8217; œuvre qu&#8217;il a baptisé : « Une vie ruinée ».</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
McFadyen est redoutable, j&#8217;ai tendance à penser qu&#8217;il vaut mieux pour la société qu&#8217;il soit auteur, car avec des idées pareilles il ferait un tueur d&#8217;un raffinement rare. Nous retrouvons donc Smoky Barrett quelques mois après l&#8217;affaire de <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/shadowman/">Shadowman</a>, elle a recueilli Bonnie, toujours muette, et elles tentent de vivre ensemble malgré tous les malheurs qui les ont accablées.<br />
La nouvelle enquête qui attend Smoky est encore une fois particulièrement perverse. Le tueur &laquo;&nbsp;suit&nbsp;&raquo; la jeune Sarah depuis dix ans et prend un plaisir certain à tuer ses proches dans d&#8217;horribles conditions, laissant la jeune survivante encaisser, dans l&#8217;espoir de ruiner sa vie et d&#8217;en faire &laquo;&nbsp;une bête sauvage&nbsp;&raquo;.<br />
Une partie du récit est raconté par Sarah, par le biais d&#8217;un journal intime dans lequel elle retrace sa vie depuis le meurtre de ses parents, et qu&#8217;elle confie à Smoly Barrett. Élément essentiel dans l&#8217;enquête, ce journal est écrit comme un roman, à la troisième personne. Sarah prend du recul et se met en scène, devient observatrice de sa vie, et entrecoupe son récit de quelques notes plutôt amères adressées à Smoky.<br />
On retrouve aussi l&#8217;équipe de Smoky, fidèle à elle-même, efficace et toujours aussi attachante. On s&#8217;attarde moins sur leur vie personnelle que dans le volume précédent, l&#8217;histoire de Sarah prenant la plus grande place.<br />
On ne peut que frémir d&#8217;horreur à la lecture de son journal, le sadisme mental va loin, le tueur est franchement retors, cruel et abominable ! Ses motivations sont tout d&#8217;abord floues mais s&#8217;éclaircissent peu à peu à la lumière du journal. L&#8217;idée du  journal est bonne, cela nous donne deux histoires en parallèle. Sarah raconte, de même que Smoky est la narratrice du roman, chacune relatant ses souffrances personnelles, son passé lourd et douloureux. On voit Sarah évoluer au milieu de tous ses deuils, s&#8217;endurcir, grandir avec de moins en moins d&#8217;espoir. Son personnage est très riche, psychologiquement complexe et abîmé. Et la question que le lecteur se pose, tout comme Smoky, est de savoir si l&#8217;on peut survivre à tant de calamités, à une telle persécution, un tel acharnement dans la violence, peut-on s&#8217;en sortir et garer malgré tout espoir ?<br />
On peut deviner l&#8217;identité du tueur assez facilement, même si le pourquoi reste un mystère relatif. À ce niveau j&#8217;ai trouvé <strong>La mort en face</strong> moins percutant que <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/shadowman/">Shadowman</a>, où je n&#8217;avais vraiment rien vu venir !<br />
Cette deuxième enquête demeure malgré tout un petit bijou du genre, et je pense que McFadyen va faire partie de mes auteurs à suivre pour un moment encore.</p>
]]></content:encoded>
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