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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; Abandonné</title>
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		<title>Mercy Thompson vol.1 , L&#8217;appel de la lune</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 20:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BRIGGS Patricia]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Patricia Briggs
Éditeur : Milady
1ère édition : 2006
Nb de pages : 373
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé :
&#160;&#187; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="mercy thompson 1" src="http://www.madamecharlotte.com/bookimages/mercy.jpg" alt="briggs" width="180" height="288" />Auteur</strong>: Patricia Briggs<br />
<strong>Éditeur </strong>: Milady<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 373<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>&nbsp;&raquo; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. &nbsp;&raquo; En effet, Mercy Thompson n&#8217;est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c&#8217;est une dure à cuire qui n&#8217;hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n&#8217;est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d&#8217;une bande de loups-garous, le minibus qu&#8217;elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d&#8217;enlèvement&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Oui, bon, j&#8217;ai testé hein, avec le doux espoir que la bit-lit pouvait éventuellement me plaire, sachant que j&#8217;adore l&#8217;univers des vampires et autres bestioles nocturnes. Mais voilà, tout le monde ne s&#8217;appelle pas Anne Rice.<br />
Après un début plutôt sympa j&#8217;ai trouvé pas mal de lenteurs dans cette affaire, le monde de Mercy, mécano de son état et changeuse de naissance (elle se change en coyote à ses heures perdues), est assez riche, pas mal développé, sauf que le coming-out des êtres &laquo;&nbsp;merveilleux&nbsp;&raquo; fait que du coup c&#8217;est beaucoup moins drôle.<br />
C&#8217;est sympa, ça se laisse lire, mais ce manque de mystère dû à l&#8217;intégration des vampires, loups-garous et autres lutins dans la société m&#8217;a plutôt ennuyée.<br />
Sans ma PAL géante qui m&#8217;attend j&#8217;aurais sans doute terminé le livre, mais plus je vieillis, moins j&#8217;ai envie de perdre de temps à lire quelque chose qui ne m&#8217;emballe pas outre mesure.</p>
<p>À lire tout de même pour les inconditionnels du genre.</p>
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		<title>Sortilèges de dentelle</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 14:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BARRY Brunonia]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Brunonia Barry
Titre en français : The lace reader
Éditeur : Calmann-Lévy
1ère édition : 2006
Nb de pages : 381
Lu : juillet 2009
Ma note:  abandon
Résumé :
De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" rel="lightbox[2794]"><img class="alignleft size-full wp-image-2795" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="brunonia" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" alt="brunonia" width="160" height="241" /></a>Auteur</strong>:  Brunonia Barry<br />
<strong>Titre en français :</strong> <em>The lace reader</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Calmann-Lévy<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 381<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>: <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" rel="lightbox[2794]"><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /></a> abandon</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a eu une vision terrifiante et a été le témoin impuissant de sa réalisation&#8230; Depuis, elle s&#8217;est juré de ne plus jamais faire usage de son don et a fui sa famille et la ville de Salem, ses sorcières et ses fantômes. Pourtant, à la disparition de sa grand-tante Eva, Towner est obligée d&#8217;affronter ses peurs secrètes et retourne sur les lieux de son enfance. Mais sa quête de réponses va lui coûter très cher. Quelque part dans les volutes des motifs de dentelle, entre mensonges et révélations, se cache la vérité&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.babelio.com/"><img class="alignleft size-full wp-image-2798" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="ico_critique" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/ico_critique.jpg" alt="ico_critique" width="210" height="66" /></a>Sortilèges de dentelle</strong>, choisi et reçu avec X semaines de retard dans le cadre de Masse Critique, comporte tous les ingrédients d&#8217;un livre qu&#8217;on ne peut pas lâcher avant de l&#8217;avoir fini. Le cadre, la ville de Salem, ses sorcières, une famille oscillant entre la marginalité et l&#8217;excentricité, une narratrice psychologiquement compliquée en proie à des hallucinations, des deuils pas assumés, bref, ça promet !</p>
<p>Et pourtant, je me suis fait violence pour atteindre la moitié du livre. Aller plus loin dépasse mes capacités, et ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé. L&#8217;action ne décolle pas d&#8217;un chouïa, le style est froid, insipide, désagréable, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, c&#8217;est peut-être dû à la traduction (ou pas), mais globalement, il y a quelque chose qui cloche assez pour en devenir rebutant. Traduire<strong> <em>The lace reader</em></strong> (la liseuse de dentelle) par <strong><em>Sortilège de dentelle</em></strong>, ça dénote une certaine volonté de faire ressortir un côté mystico-ésotérique qui au sein du récit sonne plutôt creux, mais il faut bien appâter le client avec des grands mots. Je précise que sans l&#8217;histoire apparemment alléchante le titre ne m&#8217;aurait absolument pas titillée, bien au contraire. Ajoutons aussi l&#8217;expression &laquo;&nbsp;<em>diseuse de dentelle</em>&laquo;&nbsp;, qui revient souvent, et qui ne veut rien dire car si l&#8217;on peut <em>dire </em>l&#8217;avenir on ne peut pas &laquo;&nbsp;<em>dire</em>&nbsp;&raquo; la dentelle, mais peut-être la &laquo;&nbsp;lire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;un dans l&#8217;autre, j&#8217;ai trouvé le récit vaguement intéressant et prometteur au début, puis très vite je me suis enlisée dans une histoire molle, racontée encore plus mollement par l&#8217;héroïne elle-même. Objectivement, tous les personnages sont intéressants, ils ont de la matière, un passif, mais je ne me suis attachée à aucun, je les trouve inintéressants, oui je sais je viens de dire le contraire, c&#8217;est bien ça le plus terrible, du potentiel et un traitement froid et distant qui gâche une atmosphère, un état d&#8217;esprit au sein d&#8217;une famille qui aurait dû être passionnante !</p>
<p>La cerise sur le gâteau, un découpage douteux, qui nous fait changer de point de vue subitement sans raison apparente, et de manière lourdingue, je pense que les chapitres qui ne sont pas racontés par Towner ont été les pires, les plus ennuyeux, les plus lents. La gué-guerre entre les &laquo;&nbsp;sorcières&nbsp;&raquo; et les Calvinistes a quelque chose de profondément anachronique, insolite, mal exploité, on se croirait au carnaval, on a du mal à y croire. Il y a une distance entre les personnages et le lecteur, je ne me sens pas curieuse de suivre plus longtemps des individus qui ont l&#8217;air absents, sans épaisseur. Une histoire de départ riche et intense, avec maladie mentale, hallucinations, et  forcément une opposition entre réalité et délire, pour finalement aboutir sur truc navrant de banalité.<br />
Je remercie néanmoins l&#8217;équipe de Babélio et notamment Guillaume pour l&#8217;organisation et le suivi de Masse Critique, qui n&#8217;est pas une mince affaire.</p>
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		<title>The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 19:51:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BARROWS Annie]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[SHAFFER Mary Ann]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
Titre en français : Le cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patate
Éditeur : Bloomsbury
1ère édition : 2008
Nb de pages : 243
Lu : juin 2009
Ma note:  abandon
Résumé :
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivain anglaise, est à la recherche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2712" style="margin: 0px 3px;" title="guernsey" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/guernsey.jpg" alt="guernsey" width="180" height="272" />Auteur</strong>:  Mary Ann Shaffer et Annie Barrows<br />
<strong>Titre en français :</strong> <em>Le cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patate</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Bloomsbury<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 243<br />
<strong>Lu</strong> : juin 2009<strong></strong><br />
<strong>Ma note</strong>: <img class="size-full wp-image-2714 alignnone" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> abandon</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivain anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d&#8217;autres habitants de Guernesey , découvrant l&#8217;histoire de l&#8217;île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l&#8217;impact de l&#8217;Occupation allemande sur leurs vies&#8230; Jusqu&#8217;au jour où elle comprend qu&#8217;elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l&#8217;invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu&#8217;elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Ben oui mais non&#8230;Ce qui avait tout pour me plaire et qui commençait si bien tombe à plat subitement. Moment rare dans ma vie de lectrice, ce livre vient de faire l&#8217;objet d&#8217;un abandon, pouf ! comme ça, vais-je seulement m&#8217;en remettre ?</p>
<p>Et pourtant ça commençait bien. Des échanges épistolaires assez savoureux, à l&#8217;humour fin et délicieux, aux personnages attachants, touchants, dans un contexte d&#8217;après-guerre et de création littéraire. Un début de lecture franchement agréable et léger. Trop léger sans doute, car au milieu du livre, je me suis rendue compte que mon intérêt pour l&#8217;histoire et les personnages était émoussé, et qu&#8217;il ne s&#8217;était pas passé grand chose, finalement. Le rythme doit y être pour quelque chose, mais là, j&#8217;ai envie d&#8217;être intéressée, captivée par une histoire où il se passe des choses, et non devant des échanges polis à répétition entre 150 personnages.<br />
Bref, le propos, le contexte, les personnages, tout me semble gâché par une forme épistolaire un peu superficielle et un ton naïf qui donnent une distance qui me dérange et qui m&#8217;ennuie. C&#8217;est mignon le temps de 100 pages mais au-delà c&#8217;est au-dessus de mes forces.</p>
<p>Je suis déçue d&#8217;être déçue&#8230;</p>
<p>Je me félicite toutefois de ne pas voir craqué pour la traduction trois fois plus chère que mon paperback en VO, à croire que je sentais la patate !!</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Et après&#8230;</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/et-apres/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 13:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[MUSSO, Guillaume]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Guillaume Musso
Éditeur : Pocket
1ère édition : 2004
Nb de pages : 356
Lu : novembre 2008
Ma note:  abandonné
Résumé :
– Nathan, regardez le garçon à l’anorak orange
Bon sang, Garrett, pourquoi voulez-vous que je le regarde ?
Parce qu’il va mourir
Moins d’une minute plus tard, l’adolescent se tire une balle dans la tête. Et c’est ainsi que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1645" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="musso1" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/11/musso1.jpg" alt="" width="121" height="200" /><strong>Auteur :</strong> Guillaume Musso<br />
<strong>Éditeur </strong>: Pocket<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2004<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 356<br />
<strong>Lu </strong>: novembre 2008<br />
<strong>Ma note:</strong> <em><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> abandonné</em></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>– Nathan, regardez le garçon à l’anorak orange<br />
Bon sang, Garrett, pourquoi voulez-vous que je le regarde ?<br />
Parce qu’il va mourir<br />
Moins d’une minute plus tard, l’adolescent se tire une balle dans la tête. Et c’est ainsi que Nathan Del Amico, brillant avocat new-yorkais, découvre l’étrange pouvoir de Garrett Goodrich. Qui est ce Garrett Goodrich ? Un cancérologue chevronné, directeur d’un important centre de soins palliatifs. Il n’a rien d’un illuminé et pourtant il se dit capable de prévoir la mort. Il prétend avoir une “ mission ” : accompagner ceux qui vont mourir jusqu’aux frontières de l’Autre Monde pour qu’ils quittent la vie en paix avec eux-mêmes. Très ébranlé, Nathan comprend que Garrett est entré en contact avec lui pour le préparer à mourir. Mais il est bien incapable d’imaginer ce que la rencontre avec cet homme va déclencher dans sa vie, et dans celle de ceux qu’il aime. Nous assistons avec ce roman à la naissance d’un style Musso où l’on retrouverait l’émotion d’un Marc Lévy, la mise en scène d’une Patricia Cornwell, et une intrigue aux rebondissements très Sixième Sens.</em></p>
<p><strong>Mon avis:</strong><br />
Ce coup-ci je serai brève. J&#8217;ai lu vaillamment d&#8217;un seul coup les treize premiers chapitres. Au quatorzième, j&#8217;ai eu comme une absence. Un gros doute s&#8217;est emparé de ma personne. Ce livre vaut-il la peine de le finir ?</p>
<p>Eh bien non ! J&#8217;ai trouvé la chose un peu mollassonne, les personnages inintéressants, surtout le principal, caricatural et dont l&#8217;ego est un vrai repoussoir.</p>
<p>Après avoir vu la bande annonce du film que je trouvais potentiellement sympathique, j&#8217;ai voulu tenter le livre, mais non, ça correspond à l&#8217;idée que je me faisais de ce genre de livre.</p>
<p>Ne l&#8217;ayant pas terminé je n&#8217;en dirai pas plus, mais j&#8217;ai approché tout près de la moitié sans avoir envie d&#8217;en savoir plus, ce qui chez moi en dit long.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La maison près du cimetière</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/la-maison-pres-du-cimetiere/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 14:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[LE FANU, Sheridan]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>

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		<description><![CDATA[This is the excerpt of your first post template...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1142" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="lefanu1" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/09/lefanu1.jpg" alt="" width="162" height="238" /><strong>Auteur : </strong>Sheridan Le Fanu<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The house by the churchyard</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Phébus<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1863<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 634<br />
<strong>Lu </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> abandonné</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em> Joyce relisait ce livre chaque fois qu&#8217;il souhaitait s&#8217;empêcher de dormir. Un roman noir tout ce qu&#8217;il y a de classique en apparence (Le Fanu fut dans ce registre le seul rival de Wilkie Collins), mais ficelé à l&#8217;irlandaise, c&#8217;est-à-dire sans marchander sur les ingrédients indispensables : le whiskey, la mort violente&#8230; et le surnaturel. Quelques messieurs plus ou moins distingués aiment à se réunir le soir au club, dans une bourgade des environs de Dublin, pour dire tout le mal qu&#8217;ils souhaitent au monde et tout le bien qu&#8217;ils pensent d&#8217;eux-mêmes&#8230; jusqu&#8217;au jour où ils se retrouvent avec un quasi-cadavre sur les bras. Un thriller particulièrement retors. qui met en scène un fait divers faussement banal pour nous rendre complices du pire : en nous invitant. à nous poser la seule question qui compte : &nbsp;&raquo; Comment tuer le temps ? &nbsp;&raquo; Que la bonne société victorienne en profite au passage pour se faire déculotter et fesser d&#8217;importance ne saurait nuire. on s&#8217;en doute, à<br />
notre plaisir. Mais Le Fanu a encore d&#8217;autres surprises dans son terrible sac &#8211; qu&#8217;il n&#8217;est bien sûr pas question de révéler ici. Qu&#8217;un tel roman &#8211; nous voulons dire d&#8217;une si violente modernité &#8211; n&#8217;ait jamais été traduit en français à ce jour est à la fois consternant et rassurant : il nous reste encore, eh oui (Elizabeth Bowen. préfacière du livre. s&#8217;en félicite avec nous), quelques vrais grands textes à découvrir ! Qui oserait s&#8217;en plaindre ?&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Erreur fatale ! Je suis partie en week end il y a 15 jours et je n&#8217;ai pas lu pendant 2 jours ! Au retour, des choses à faire, un nouveau jeu sur le pc, un nouveau lecteur mp3 à remplir, et un livre qui peinait déjà à me captiver. Résultat, je n&#8217;ai pas lu une ligne depuis 15 jours. Impossible de me remettre à lire <strong>La maison près du cimetière</strong>. Pourtant, ce livre avait tout pour me plaire, son auteur, son histoire, le style, les personnages, et malgré tout ça ne prend pas ! J&#8217;en suis à un gros tiers du livre, et rien ne se passe, on a beaucoup de bavardage, pas d&#8217;action&#8230;Je ne doute pas que le nœud de l&#8217;intrigue va finir par se nouer pour mieux se dénouer sur la fin, mais je trouve qu&#8217;à 1/3 du livre ça fait tout de même une longue intro. D&#8217;ailleurs la préface avertissait un peu le lecteur, on a du mal à y entrer dans cette maison, mais on a du mal à en sortir. Pour ma part je n&#8217;y suis toujours pas rentrée, et après 15 jours de jeûne, j&#8217;ai envie de lire, mais pas ce roman. Je dois donc me résoudre à l&#8217;abandonner, ce que je déteste, surtout quand un livre me fait autant envie, la déception est cruelle. J&#8217;espère que <strong>L&#8217;oncle Silas</strong>, dans ma PAL imminente sera à la hauteur de mes espérances, ventredieu !</p>
<p>M&#8217;en remettrai-je ? lol</p>
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		<title>Les frères Karamazov</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 13:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[DOSTOÏEVSKI, Fédor]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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		<description><![CDATA[This is the excerpt of your first post template...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft alignnone size-full wp-image-872" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px; float: left;" title="karamazov" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/06/karamazov.jpg" alt="" width="140" height="232" /><strong>Auteur : </strong>Fédor Mikhailovitch Dostoïevski<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Bratia Karamazovy</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Actes Sud/<em>Babel</em><br />
<strong>1ère édition</strong> : 1880<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 584+700<br />
<strong>Lu </strong>: juillet 2008<br />
<strong>Ma note </strong>: <em><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> Abandonné</em></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Il y a le père, Fiodor Pavlovich, riche, malhonnête et débauché, et ses trois fils légitimes : Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage ; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant ; Aliocha, sincère, pieux, naïf. </em><em>Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, libertin cynique vivant en serviteur chez son père. L&#8217;un d&#8217;eux sera parricide. Roman complet et flamboyant, Les Frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs</em><em> histoires d&#8217;amour, </em><em>des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages </em><em>inoubliables déchirés par leurs conflits intérieurs. Sans doute le chef-d&#8217;œuvre de Dostoïevski. Avec cette publication se conclut également l&#8217;immense entreprise de retraduction des romans de Dostoïevski entamée il y a plus de dix ans par André Markowicz.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-873" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px; float: left;" title="karamazov2" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/06/karamazov2.jpg" alt="" width="142" height="234" />Voilà bien 3 semaines que je traîne les Frères Karamazov. Emploi du temps, épaisseur du pavé, autant de facteurs qui ne font que ralentir mon rythme. Mais qu&#8217;en est-il de ma motivation ? Cette traduction parues aux éditions Babel nous est présentée d&#8217;emblée comme LA traduction, l&#8217;ultime et l&#8217;idéale, la plus fidèle au texte de Dostoïevski. Soit, je veux bien le croire, le traducteur a du suer sang et eau pour pondre sa version. Malgré tout, on dirait que globalement il en a oublié son français, à force de vouloir coller au texte original. À moins que le russe ne soit pas traduisible. Je ne sais pas. Toujours est-il que des phrases d&#8217;un autre monde telles que &laquo;&nbsp;<em>brusquement, il se leva, soudain</em>&laquo;&nbsp;, ou bien &laquo;&nbsp;<em>des regards tendres mais chaleureux</em>&laquo;&nbsp;, moi, au bout de 800 pages (sur 1300 environ) je ne peux plus !</p>
<p>Un peu ça va, mais ce style complètement farfelu me sort par les yeux, c&#8217;est lourd, artificiel, pénible et désagréable à lire sur la longueur. Alors je me fais violence et je passe à autre chose, à mon grand regret, car au bout de ces 800 pages l&#8217;action vient juste de commencer&#8230;.Dommage, car l&#8217;histoire et les personnages sont attachants, intéressants et complexes, mais les longueurs, les répétitions, les dialogues qui sont loin d&#8217;être naturels, et le style biscornu ont eu raison de ma curiosité et de ma patience. Je le terminerai peut-être un jour, qui sait ?!</p>
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		<title>Histoire de Tom Jones, enfant trouvé</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 11:55:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Classiques]]></category>
		<category><![CDATA[FIELDING, Henry]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Henry Fielding
Titre original : The History of Tom Jones, a Foundling
Éditeur : Folio/Classiques
 1ère édition : 1749
Nb de pages :1142
Lu : juin 2008
 Ma note :  Abandonné  
Résumé :
Tom Jones, enfant trouvé élevé par un châtelain, et amoureux de Sophie, rencontre de nombreuses aventures, de la campagne à la ville et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft alignnone size-full wp-image-855" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px; float: left;" title="jones" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/06/jones.jpg" alt="" width="141" height="238" /><strong>Auteur </strong>: Henry Fielding<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>The History of Tom Jones, a Foundling</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Folio/Classiques<br />
<strong> 1ère édition</strong> : 1749<br />
<strong>Nb de pages</strong> :1142<br />
<strong>Lu </strong>: juin 2008<br />
<strong> Ma note </strong>: <em><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> Abandonné</em> <strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Tom Jones, enfant trouvé élevé par un châtelain, et amoureux de Sophie, rencontre de nombreuses aventures, de la campagne à la ville et au bonheur. Le roman est un vaste panorama de l&#8217;Angleterre au XVIIIe siècle. Il se place dans la tradition de la satire, à la suite de Gulliver de Swift et de L&#8217;Opéra du gueux de John Gay, mais aussi de Molière et de Cervantès : l&#8217;auteur ne veut pas seulement nous amuser, il défend une morale philosophique et chrétienne, tout en rejetant le conservatisme. Il se rattache à la philosophie de la liberté de Locke. Fielding renouvelle le roman d&#8217;aventures et de mœurs en le nourrissant de sa culture, qui va du roman gréco-romain aux picaresques espagnols et à Manon Lescaut. Il s&#8217;agit, et c&#8217;est ce qui en fait la gloire, d&#8217;une &nbsp;&raquo; épopée comique en prose &laquo;&nbsp;, comme le dit l&#8217;auteur lui-même.</em></p>
<p><strong>Mon avis :</strong><br />
Ce pavé promettait bien des choses. Une époque intéressante, des personnages passionnants, une intrigue fleuve avec des rebondissements etc. Malgré ces promesses tenues, je n&#8217;ai pas terminé, et ne terminerai jamais ce livre. Mais c&#8217;est ma faute, ma très grande faute&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ff0000;">Première erreur</span></span><br />
L&#8217;avoir acheté en français, sans penser à vérifier qui était le traducteur. Et il se trouve que cette traduction date de 1964, et qu&#8217;on l&#8217;a doit à Francis Ledoux, célèbre pour son massacre du Seigneur des Anneaux. En réalisant ça, j&#8217;ai mieux compris la lourdeur du style et les tournures de phrases alambiquées, qu&#8217;on retrouve dans le Seigneur des Anneaux (jamais terminé d&#8217;ailleurs) de même que l&#8217;existence d&#8217;anglaises se prénommant Brigitte, Mariette, ou Sophie (au lieu de Bridget, Molly et Sophia&#8230;!!!). Pour quoi ne pas franciser les noms de lieux aussi, hein ?!</p>
<p>Et je passerai outre les fautes de français rédhibitoires, savamment noyées dans des phrases sans fin et tordues comme un cep de vigne. Et cette version-là était destinée à la Pléiade. Youpi. Un mythe s&#8217;effondre. Dommage pour le contenu, qui pourtant était prometteur, mais au bout de 300 pages lues péniblement, où les chapitres décoratifs alternent avec l&#8217;intrigue elle-même, j&#8217;ai dû me résoudre à laisser tomber. À ma grande déception, car je me faisais une joie de lire ce livre, d&#8217;ailleurs l&#8217;humour y est fin et subtil, l&#8217;histoire intéressante, etc. J&#8217;avais donc fini par décider de le lire en anglais. Ce fut là que je commis ma seconde erreur, fatale !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ff0000;">Seconde erreur</span></span><br />
Avoir lu la préface. Les préfaces, souvent prétentieuses, servent la plupart du temps à gâcher le suspens. Et là, ce détail m&#8217;avait échappé, et même en survolant cette introduction à rallonge et pompeuse, je suis tombée précisément sur LE passage qui dévoile TOUT de l&#8217;intrigue. Qui, quoi et comment&#8230;</p>
<p>C&#8217;est le pompon me direz-vous, tant pis pour moi ! Ben voui ! Donc là, le mal est fait, il ne me reste plus qu&#8217;à voir le film, car le lire, n&#8217;y pensons même plus !</p>
<p>Merci aux éditions Folio de persister à publier des vieilles traductions d&#8217;un autre temps, sans révision, et de laisser les préfaceurs, personnages hautement érudits qui, pour bien montrer à quel point ils ont compris la profondeur du livre, n&#8217;hésitent pas à détruire tout le suspens de l&#8217;histoire en racontant le dénouements et les développements.</p>
<p><img src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-includes/images/smilies/icon_evil.gif" alt="" width="19" height="19" /></p>
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