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	<title>Les voyages immobiles de Madame Charlotte &#187; États-Unis</title>
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		<title>Riverdream</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 19:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[MARTIN, George R.-R.]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : George R.R.Martin
Titre original : Fevre Dream
Éditeur : J&#8217;aiLu
1ère édition : 1982
Nb de pages : 506
Lu : Mars 2010
Ma note : 
Résumé
Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3490" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="riverdream" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/03/riverdream.gif" alt="" width="190" height="316" />Auteur : </strong>George R.R.Martin<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Fevre Dream</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: J&#8217;aiLu<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1982<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 506<br />
<strong>Lu </strong>: Mars 2010<br />
<strong>Ma note : <img title="excellent" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/4.gif" alt="4-5" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maîtrise des horaires et des destinations, et, surtout, ne jamais &#8211; à aucun prix &#8211; être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu&#8217;une fois la nuit tombée. Voilà enfin l&#8217;occasion qu&#8217;attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière aux proportions gargantuesques, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l&#8217;étrange armateur. Jusqu&#8217;au jour où une vague de meurtres sanglants apparaît dans le sillage du Rêve de Fèvre&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Étant gaga de la série <strong>Le Trône de fer</strong> je me devais de découvrir le reste des œuvres de George R.R.Martin. Donc voilà c&#8217;est fait, et bien évidemment, ce n&#8217;est qu&#8217;une mise en bouche avant la suite de la saga, de quoi patienter d&#8217;ici le prochain volume ou les premiers épisodes d&#8217;HBO (j&#8217;en frémis d&#8217;avance).<br />
Nul besoin de préciser que <strong>Riverdream</strong> ne peut pas égaler un monument comme <strong>le Trône de fer</strong>, néanmoins, cette histoire de vampire voguant sur le Mississippi est tout à fait délectable.<br />
On plonge dans l&#8217;univers des mariniers et des bateaux à vapeur, le personnage d&#8217;Abner Marsh est terriblement attachant, son amour pour la navigation et les vapeurs est touchant.<br />
Martin nous offre aussi sa propre interprétation sur les vampires et apporte beaucoup d&#8217;humanité à ces êtres mythiques.<br />
Le personnage de Joshua est lui aussi très attachant.<br />
Leur rencontre improbable va donner lieu à une étrange association. Le récit est bien mené, passionnant, intrigant. Le Bien et le Mal sont deux notions bien présentes, incarnées par Joshua et Julian. Deux faces d&#8217;une même espèce, l&#8217;une prisonnière de sa condition de vampire, l&#8217;autre ouverte au reste de l&#8217;Humanité.<br />
L&#8217;histoire se déroule en Louisiane et au Mississippi, quelques années avant la Guerre de Sécession. Le thème de la différence, de l&#8217;esclavage, du racisme est présent tout au long du livre, illustré par la race des vampires, décimée par les Hommes, et les Hommes aux-mêmes, que Julian considère comme du bétail.<br />
Une très belle histoire d&#8217;amitié entre deux hommes qu&#8217;a priori tout sépare, une superbe déclinaison sur le thème du vampire, humanisé et démystifié.</p>
<p><span style="font-size: x-small;">PS : le titre <strong>Riverdream </strong>n&#8217;a aucun rapport avec le titre original <strong>Fevre Dream</strong> (jeu de mot avec rêve de fièvre, et rêve de Fèvre), passons donc sur cette incongruité de traduction</span></p>
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		<title>Sukkwan Island</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 15:04:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologique]]></category>
		<category><![CDATA[VANN David]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4.5/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : David Vann
Titre original : Sukkwan Island
Éditeur : Gallmeister
1ère édition : 2008
Nb de pages : 200
Lu : Février 2010
Ma note : 
Résumé
Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible  uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et  montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son  fils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3427" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="vann" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/vann.jpg" alt="" width="190" height="282" />Auteur : </strong>David Vann<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Sukkwan Island</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Gallmeister<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 200<br />
<strong>Lu </strong>: Février 2010<br />
<strong>Ma note : <img title="excellent" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/4-5.gif" alt="4-5" width="70" height="15" /></strong></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible  uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et  montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son  fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année  durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion  de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît  si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent  pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite  incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur  destin.<br />
Sukkwan Island est une  histoire au suspense insoutenable. Avec ce roman qui nous entraîne au  cœur des ténèbres de l’âme humaine, David Vann s’installe d’emblée parmi  les jeunes auteurs américains de tout premier plan.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
<a href="http://www.lagriffenoire.com/blogtv/?p=1605">Gérard Collard</a>, pour ne citer que lui, l&#8217;avait bien dit !<br />
Mais encore fallait-il s&#8217;en assurer. Et je m&#8217;en suis assurée. Et donc, je confirme, on reçoit bien une baffe à la page 113. Et elle fait mal.<br />
Dès le départ on entre dans le quotidien du père et du fils, qui s&#8217;apprêtent à passer un an en tête-à-tête sur une île d&#8217;Alaska. Jim, le père, a vendu son cabinet de dentiste pour acheter une cabane et retisser des liens avec son fils de 13 ans. La première partie est consacrée à leur installation, aux problèmes matériels et psychologiques qui s&#8217;accumulent, aux prémices du cauchemar qui va suivre.</p>
<p>C&#8217;est le point de vue du fils qui domine, et on découvre avec une certaine inquiétude que le père est loin d&#8217;être préparé pour un tel séjour, long et dans des conditions relativement précaires. Jim impose à son fils Roy une situation plutôt malsaine. Alors que le danger rôde et qu&#8217;à chaque minute la sécurité de son fils est menacée, Jim improvise, s&#8217;acharne à organiser leur vie sur l&#8217;île, malgré les incidents qui vont ponctuer leur séjour. On perçoit le malaise de Roy face à ce père instable, soucieux de bien faire mais totalement déprimé, voire suicidaire, et de toute évidence à côté de la plaque. Le jeune garçon est mis dans une position malsaine, témoin des sanglots nocturnes de son père. Ce dernier ne tardera pas à faire de Roy son confident, et à lui déverser son propre mal-être d&#8217;adulte.</p>
<p>Père maladroit, dépressif, et manifestement irresponsable, Jim est un personnage on ne peut plus antipathique et détestable. Son fils Roy comprend à peine la raison de sa présence aux côtés de ce père qu&#8217;il connait si peu. Il pressent l&#8217;inéluctabilité des choses, et fait preuve d&#8217;un fatalisme troublant pour son âge.<br />
Voilà le contexte de départ, dans un style prenant et sec, qui décrit une nature sublime, potentiellement hostile, mais fascinante. Le lecteur est immergé dans un environnement bien particulier. Amateurs de pays chauds et de cocotiers passez votre chemin.</p>
<p>Et soudain, LE revirement. Tout change, tout bascule.<br />
Et la seconde partie arrive, pas racontable sans gâcher le suspens.<br />
Un drôle de cheminement psychologique, tortueux, pervers, douloureux, mais finalement, toujours à côté de la plaque, malgré les événements. On a envie de donner des baffes, on se dit que des parents comme ça il en existe beaucoup et qu&#8217;on n&#8217;aimerait pas les rencontrer.</p>
<p>Une sacrée belle découverte, un livre à lire pour le style et l&#8217;univers riche, et ses personnages fracassés. Un auteur à suivre de près !</p>
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		<title>Les lieux sombres</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 19:17:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[FLYNN Gillian]]></category>
		<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur : Gillian Flynn
Titre original : Dark places
Éditeur : Sonatines
1ère édition : 2009
Nb de pages :
Lu : février 2010
Ma note : 
Résumé 
Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3409" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="flynn" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2010/02/flynn.jpg" alt="" width="152" height="237" />Auteur </strong>: Gillian Flynn<br />
<strong>Titre original</strong> : <em>Dark places</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Sonatines<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2009<br />
<strong>Nb de pages </strong>:<br />
<strong>Lu </strong>: février 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="coup de coeur" src="http://lectures.elvenbook.com/blogs/media/blogs/all/coeur01.png" alt="coup de coeur" width="16" height="16" /></p>
<p><strong>Résumé </strong><br />
<em>Après Un sur deux de Steve Mosby, Seul le silence de R. J. Ellory, Au-delà du mal de Shane Stevens, le nouveau thriller Sonatine, un roman d&#8217;une intensité exceptionnelle Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de 15 ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l&#8217;innocence bafouée. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s&#8217;est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d&#8217;un type très particulier, elle accepte pour la première fois de revisiter les lieux sombres de son passé. C&#8217;est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu&#8217;une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n&#8217;aura pas d&#8217;autre choix pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l&#8217;affaire, quelles qu&#8217;en soient les conséquences. Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d&#8217;une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l&#8217;une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l&#8217;on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent. </em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Libby Day est une jeune femme meurtrie, pour ne pas dire à trois-quarts détruite par le massacre de sa famille. Dépressive chronique, elle s&#8217;avère incapable de mener une vie normale et vit des dons qui lui ont été faits depuis son enfance par des âmes compatissantes.<br />
Sa rencontre avec une curieuse association regroupant des amateurs d&#8217;énigmes et de faits-divers va la pousser à remettre son propre témoignage en question.<br />
La construction est habile et entretient efficacement le suspens. Les chapitres relatant l&#8217;enquête de Libby alternent avec ceux sur le déroulement de la journée précédant le massacre.<br />
Tandis que Libby connait peu voire plus son frère, condamné à vie suite à son témoignage, le lecteur apprend à connaître non seulement son frère mais aussi toute la famille Day.<br />
Le contexte de misère et de dénuement est frappant. Les personnages sont tous plus ou moins abîmés par la vie et sans défense. Ils se débattent comme ils peuvent, pas un ne m&#8217;a semblé échapper à un destin douloureux. Chacun des protagonistes présente des tares, diverses et variées, qui les rendent étonnement réalistes et attachants.<br />
On découvre peu à peu les circonstances de la mort des sœurs et de la mère de Libby. L&#8217;intrigue est particulièrement retorse, le dénouement inattendu, l&#8217;évolution constante et plus on approche de la fin plus le rythme s&#8217;accélère.<br />
Une sacrée belle découverte pour ma part, des personnages magnifiques, victimes de circonstances tragiques, une histoire sordide et pas si simple que ça.</p>
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		<title>Mercy Thompson vol.1 , L&#8217;appel de la lune</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/mercy-thompson-vol-1-lappel-de-la-lune/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 20:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BRIGGS Patricia]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Patricia Briggs
Éditeur : Milady
1ère édition : 2006
Nb de pages : 373
Lu : janvier 2010
Ma note : 
 
Résumé :
&#160;&#187; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; margin: 10px;" title="mercy thompson 1" src="http://www.madamecharlotte.com/bookimages/mercy.jpg" alt="briggs" width="180" height="288" />Auteur</strong>: Patricia Briggs<br />
<strong>Éditeur </strong>: Milady<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 373<br />
<strong>Lu</strong> : janvier 2010<br />
<strong>Ma note </strong>: <img title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>&nbsp;&raquo; Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. &nbsp;&raquo; En effet, Mercy Thompson n&#8217;est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c&#8217;est une dure à cuire qui n&#8217;hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n&#8217;est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d&#8217;une bande de loups-garous, le minibus qu&#8217;elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d&#8217;enlèvement&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Oui, bon, j&#8217;ai testé hein, avec le doux espoir que la bit-lit pouvait éventuellement me plaire, sachant que j&#8217;adore l&#8217;univers des vampires et autres bestioles nocturnes. Mais voilà, tout le monde ne s&#8217;appelle pas Anne Rice.<br />
Après un début plutôt sympa j&#8217;ai trouvé pas mal de lenteurs dans cette affaire, le monde de Mercy, mécano de son état et changeuse de naissance (elle se change en coyote à ses heures perdues), est assez riche, pas mal développé, sauf que le coming-out des êtres &laquo;&nbsp;merveilleux&nbsp;&raquo; fait que du coup c&#8217;est beaucoup moins drôle.<br />
C&#8217;est sympa, ça se laisse lire, mais ce manque de mystère dû à l&#8217;intégration des vampires, loups-garous et autres lutins dans la société m&#8217;a plutôt ennuyée.<br />
Sans ma PAL géante qui m&#8217;attend j&#8217;aurais sans doute terminé le livre, mais plus je vieillis, moins j&#8217;ai envie de perdre de temps à lire quelque chose qui ne m&#8217;emballe pas outre mesure.</p>
<p>À lire tout de même pour les inconditionnels du genre.</p>
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		<title>Martiens, go home !</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 16:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[BROWN Fredric]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Science fiction]]></category>
		<category><![CDATA[~ 2.5/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur: Fredric Brown
Titre original : Martians go home !
Éditeur : Folio/SF
1ère édition : 1954
Nb de pages : 216
Lu : août 2009
Ma note : 
Résumé
« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-3016" style="margin: 5px 10px;" title="martiens" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/08/martiens.jpg" alt="martiens" width="160" height="265" />Auteur</strong>: Fredric Brown<br />
<strong>Titre original </strong>: <em>Martians go home !</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Folio/SF<br />
<strong>1ère édition</strong> : 1954<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 216<br />
<strong>Lu </strong>: août 2009<br />
<strong>Ma note </strong>: <img class="alignnone size-full wp-image-781" title="2-5" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/2-5.gif" alt="2-5" width="70" height="15" /></p>
<p><strong>Résumé</strong><br />
<em>« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. En effet, les petits hommes verts ne sont pas du tout comme nous avions pu les imaginer jusqu’à présent. Malpolis, prétentieux, indécents, curieux à l’extrême, ils sont tout simplement insupportables. Ils prennent, de plus, un malin plaisir à révéler les secrets les mieux gardés. Grâce au « couimage », ils sont insaisissables et se déplacent instantanément où ils veulent. Seuls les psychiatres et les pharmaciens profitent de leur arrivée. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont là, ils répondent : « Qu’est-ce que les gens vont faire dans les zoos sur ta cochonnerie de planète ? »<br />
Que pourra bien faire un auteur de science-fiction en mal d’inspiration, un marabout africain ou un portier de Chicago face à ce fléau impitoyable.</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Voici un petit détour sympathique vers la SF comique, de quoi rigoler l&#8217;espace de quelques heures.<br />
Un auteur de SF parti s&#8217;isoler dans le désert fait face à l&#8217;angoissante page blanche, lorsqu&#8217;un martien court sur pattes et vert de teint débarque chez lui. Rien de transcendant là-dedans, mais beaucoup d&#8217;humour et d&#8217;absurde, de dérision. Placé dans le contexte de la Guerre Froide les allusions à cette époque sont nombreuses, l&#8217;auteur n&#8217;hésite pas à se moquer du secret, d&#8217;état ou non, et n&#8217;épargne aucune couche sociale, car les Martiens sont omniprésents et ne favorisent personne : tout le monde est sujet à la persécution psychologique des Martiens. Ces derniers sont envahissants, malpolis, insultants, intrusifs, les humains doivent faire le deuil d&#8217;une quelconque intimité. Le martien sait tout, voit tout, et prend un malin plaisir à le répéter, car il est aussi rapporteur et semeur de zizanie.</p>
<p>La société plonge dans le chaos, l&#8217;économie s&#8217;effondre, les maladies mentales prolifèrent.<br />
Un bon moment de rigolade, avec des martiens qui rappellent ceux de Mars Attacks, de Tim Burton.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>In caca veritas</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/in-caca-veritas/</link>
		<comments>http://lectures.madamecharlotte.com/in-caca-veritas/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 13:11:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[RICHMAN John]]></category>
		<category><![CDATA[SHETH Anish]]></category>
		<category><![CDATA[TÉBO]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Josh Richman &#38; Dr Anish Sheth
Dessinateur : Tébo
Éditeur : Glénat
1ère édition : 2007
Nb de pages : 96
Lu : juillet 2009
Ma note : 
Résumé :
Le caca, c&#8217;est un peu comme les flocons de neige: chaque crotte est unique. Grâce à ce livre-hommage qui démystifie l&#8217;obscur fonctionnement du système digestif et analyse votre état de santé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2920" style="margin: 3px 10px;" title="caca" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca.jpg" alt="caca" width="162" height="215" />Auteur</strong>:  Josh Richman &amp; Dr Anish Sheth<br />
<strong>Dessinateur</strong> : Tébo<br />
<strong>Éditeur </strong>: Glénat<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 96<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong> : <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" rel="lightbox[2919]"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="4" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Le caca, c&#8217;est un peu comme les flocons de neige: chaque crotte est unique. Grâce à ce livre-hommage qui démystifie l&#8217;obscur fonctionnement du système digestif et analyse votre état de santé d&#8217;après celui de la cuvette, vous saurez tout, tout, tout sur le caca! Vous trouverez ici la description aussi limpide que cocasse de dizaines de crottes différentes, ainsi que des anecdotes, des annales médicales et autres précisions pour pousser plus loin!</em></p>
<p><strong>Mon avis</strong><br />
Certains le savent, j&#8217;ai des goûts éclectiques, et <a href="http://rose-corbeau.madamecharlotte.com/blog/">Capucine</a> qui me connaît bien et depuis 30 ans sait trouver le petit cadeau qui me touche. Je la remercie donc chaleureusement pour ce petit présent si bien choisi qui m&#8217;a fait exploser la rate quand elle me l&#8217;a donné. Passé la joie extatique qui m&#8217;assaillit alors j&#8217;avoue que ce petit livre qui n&#8217;a l&#8217;air de rien s&#8217;est révélé être une véritable encyclopédie médicale consacrée au caca sous toutes ses formes, une mine d&#8217;infos et de pistes destinée à nous aider à mieux comprendre notre caca, et par ce biais, nous-même.<br />
<a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca1.jpg" rel="lightbox[2919]"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2924" style="margin: 10px 10px;" title="untitled" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/caca1-150x150.jpg" alt="untitled" width="150" height="150" /></a>Les différents états du caca sont répertoriés, savamment expliqués, scientifiquement exposés. Car outre les descriptifs détaillés pour chaque sorte de caca, des encarts culturo-instructifs intitulés &laquo;&nbsp;<em>Pour pousser plus loin</em>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<em>La réponse du Dr Colombin</em>&laquo;&nbsp;, qui répond aux éventuelles questions et nous met en situation. Attention, ne voyez pas dans ce livre un simple divertissement comique, car nous y apprenons vraiment des choses, telle que la greffe de caca (sisi !) ou encore la douleur cuisante des premières selles post-partum.</p>
<p>Ce petit livre me semble être un indispensable du développement personnel et de la compréhension de son soi intérieur.</p>
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		<title>Sortilèges de dentelle</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/sortileges-de-dentelles/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 14:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BARRY Brunonia]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Brunonia Barry
Titre en français : The lace reader
Éditeur : Calmann-Lévy
1ère édition : 2006
Nb de pages : 381
Lu : juillet 2009
Ma note:  abandon
Résumé :
De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" rel="lightbox[2794]"><img class="alignleft size-full wp-image-2795" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="brunonia" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/brunonia.jpg" alt="brunonia" width="160" height="241" /></a>Auteur</strong>:  Brunonia Barry<br />
<strong>Titre en français :</strong> <em>The lace reader</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Calmann-Lévy<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2006<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 381<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>: <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" rel="lightbox[2794]"><img class="alignnone size-full wp-image-2714" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /></a> abandon</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>De tout temps, les femmes de la famille Whitney ont su lire l&#8217;avenir dans les motifs de dentelle. Un talent dont Towner se serait bien passé : à dix-sept ans, elle a eu une vision terrifiante et a été le témoin impuissant de sa réalisation&#8230; Depuis, elle s&#8217;est juré de ne plus jamais faire usage de son don et a fui sa famille et la ville de Salem, ses sorcières et ses fantômes. Pourtant, à la disparition de sa grand-tante Eva, Towner est obligée d&#8217;affronter ses peurs secrètes et retourne sur les lieux de son enfance. Mais sa quête de réponses va lui coûter très cher. Quelque part dans les volutes des motifs de dentelle, entre mensonges et révélations, se cache la vérité&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.babelio.com/"><img class="alignleft size-full wp-image-2798" style="border: 1px solid black; margin: 0px 3px;" title="ico_critique" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/ico_critique.jpg" alt="ico_critique" width="210" height="66" /></a>Sortilèges de dentelle</strong>, choisi et reçu avec X semaines de retard dans le cadre de Masse Critique, comporte tous les ingrédients d&#8217;un livre qu&#8217;on ne peut pas lâcher avant de l&#8217;avoir fini. Le cadre, la ville de Salem, ses sorcières, une famille oscillant entre la marginalité et l&#8217;excentricité, une narratrice psychologiquement compliquée en proie à des hallucinations, des deuils pas assumés, bref, ça promet !</p>
<p>Et pourtant, je me suis fait violence pour atteindre la moitié du livre. Aller plus loin dépasse mes capacités, et ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essayé. L&#8217;action ne décolle pas d&#8217;un chouïa, le style est froid, insipide, désagréable, je ne saurais pas dire exactement pourquoi, c&#8217;est peut-être dû à la traduction (ou pas), mais globalement, il y a quelque chose qui cloche assez pour en devenir rebutant. Traduire<strong> <em>The lace reader</em></strong> (la liseuse de dentelle) par <strong><em>Sortilège de dentelle</em></strong>, ça dénote une certaine volonté de faire ressortir un côté mystico-ésotérique qui au sein du récit sonne plutôt creux, mais il faut bien appâter le client avec des grands mots. Je précise que sans l&#8217;histoire apparemment alléchante le titre ne m&#8217;aurait absolument pas titillée, bien au contraire. Ajoutons aussi l&#8217;expression &laquo;&nbsp;<em>diseuse de dentelle</em>&laquo;&nbsp;, qui revient souvent, et qui ne veut rien dire car si l&#8217;on peut <em>dire </em>l&#8217;avenir on ne peut pas &laquo;&nbsp;<em>dire</em>&nbsp;&raquo; la dentelle, mais peut-être la &laquo;&nbsp;lire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;un dans l&#8217;autre, j&#8217;ai trouvé le récit vaguement intéressant et prometteur au début, puis très vite je me suis enlisée dans une histoire molle, racontée encore plus mollement par l&#8217;héroïne elle-même. Objectivement, tous les personnages sont intéressants, ils ont de la matière, un passif, mais je ne me suis attachée à aucun, je les trouve inintéressants, oui je sais je viens de dire le contraire, c&#8217;est bien ça le plus terrible, du potentiel et un traitement froid et distant qui gâche une atmosphère, un état d&#8217;esprit au sein d&#8217;une famille qui aurait dû être passionnante !</p>
<p>La cerise sur le gâteau, un découpage douteux, qui nous fait changer de point de vue subitement sans raison apparente, et de manière lourdingue, je pense que les chapitres qui ne sont pas racontés par Towner ont été les pires, les plus ennuyeux, les plus lents. La gué-guerre entre les &laquo;&nbsp;sorcières&nbsp;&raquo; et les Calvinistes a quelque chose de profondément anachronique, insolite, mal exploité, on se croirait au carnaval, on a du mal à y croire. Il y a une distance entre les personnages et le lecteur, je ne me sens pas curieuse de suivre plus longtemps des individus qui ont l&#8217;air absents, sans épaisseur. Une histoire de départ riche et intense, avec maladie mentale, hallucinations, et  forcément une opposition entre réalité et délire, pour finalement aboutir sur truc navrant de banalité.<br />
Je remercie néanmoins l&#8217;équipe de Babélio et notamment Guillaume pour l&#8217;organisation et le suivi de Masse Critique, qui n&#8217;est pas une mince affaire.</p>
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		<title>La mort en face</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 15:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[McFADYEN Cody]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[~ 4/5 ~]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Cody McFadyen
Titre original : The face of death
Éditeur : Robert Laffont
1ère édition : 2007
Nb de pages : 480
Lu : juillet 2009
Ma note:   
Résumé :
Sarah, seize ans, un pistolet sur la tempe, menace de se suicider si l&#8217;agent Smoky Barrett ne vient pas lui parler. À côté d&#8217;elle gisent dans le sang les cadavres éventrés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/mortenface.jpg" rel="lightbox[2787]"><img class="size-full wp-image-2788 alignleft" style=" margin: 0px 3px;" title="mortenface" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/mortenface.jpg" alt="mortenface" width="160" height="250" /></a>Auteur</strong>:  Cody McFadyen<br />
<strong>Titre original :</strong> <em>The face of death</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Robert Laffont<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2007<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 480<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>:   <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" rel="lightbox[2787]"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="4" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2008/04/4.gif" alt="4" width="70" height="15" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Sarah, seize ans, un pistolet sur la tempe, menace de se suicider si l&#8217;agent Smoky Barrett ne vient pas lui parler. À côté d&#8217;elle gisent dans le sang les cadavres éventrés de sa famille adoptive. Traumatisée par les meurtres de sa fille et de son mari, Smoky avait décidé de prendre du recul, peut-être même de quitter le FBI. Elle va pourtant répondre à l&#8217;appel désespéré de Sarah : celle-ci se dit persécutée depuis dix ans par un serial killer qui assassine tous ses proches, selon des scénarios toujours plus pervers et plus effrayants. Psychopathe méthodique et implacable, celui qu&#8217;elle appelle « l&#8217;Étranger » s acharne sur ses victimes avec une violence inouïe. Maître dans la douleur, il a fait subir d&#8217;atroces souffrances physiques et morales à toutes les personnes qu&#8217;elle aimait. Plus que sa proie, il voit en Sarah son chef-d œuvre. Un chef-d&#8217; œuvre qu&#8217;il a baptisé : « Une vie ruinée ».</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
McFadyen est redoutable, j&#8217;ai tendance à penser qu&#8217;il vaut mieux pour la société qu&#8217;il soit auteur, car avec des idées pareilles il ferait un tueur d&#8217;un raffinement rare. Nous retrouvons donc Smoky Barrett quelques mois après l&#8217;affaire de <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/shadowman/">Shadowman</a>, elle a recueilli Bonnie, toujours muette, et elles tentent de vivre ensemble malgré tous les malheurs qui les ont accablées.<br />
La nouvelle enquête qui attend Smoky est encore une fois particulièrement perverse. Le tueur &laquo;&nbsp;suit&nbsp;&raquo; la jeune Sarah depuis dix ans et prend un plaisir certain à tuer ses proches dans d&#8217;horribles conditions, laissant la jeune survivante encaisser, dans l&#8217;espoir de ruiner sa vie et d&#8217;en faire &laquo;&nbsp;une bête sauvage&nbsp;&raquo;.<br />
Une partie du récit est raconté par Sarah, par le biais d&#8217;un journal intime dans lequel elle retrace sa vie depuis le meurtre de ses parents, et qu&#8217;elle confie à Smoly Barrett. Élément essentiel dans l&#8217;enquête, ce journal est écrit comme un roman, à la troisième personne. Sarah prend du recul et se met en scène, devient observatrice de sa vie, et entrecoupe son récit de quelques notes plutôt amères adressées à Smoky.<br />
On retrouve aussi l&#8217;équipe de Smoky, fidèle à elle-même, efficace et toujours aussi attachante. On s&#8217;attarde moins sur leur vie personnelle que dans le volume précédent, l&#8217;histoire de Sarah prenant la plus grande place.<br />
On ne peut que frémir d&#8217;horreur à la lecture de son journal, le sadisme mental va loin, le tueur est franchement retors, cruel et abominable ! Ses motivations sont tout d&#8217;abord floues mais s&#8217;éclaircissent peu à peu à la lumière du journal. L&#8217;idée du  journal est bonne, cela nous donne deux histoires en parallèle. Sarah raconte, de même que Smoky est la narratrice du roman, chacune relatant ses souffrances personnelles, son passé lourd et douloureux. On voit Sarah évoluer au milieu de tous ses deuils, s&#8217;endurcir, grandir avec de moins en moins d&#8217;espoir. Son personnage est très riche, psychologiquement complexe et abîmé. Et la question que le lecteur se pose, tout comme Smoky, est de savoir si l&#8217;on peut survivre à tant de calamités, à une telle persécution, un tel acharnement dans la violence, peut-on s&#8217;en sortir et garer malgré tout espoir ?<br />
On peut deviner l&#8217;identité du tueur assez facilement, même si le pourquoi reste un mystère relatif. À ce niveau j&#8217;ai trouvé <strong>La mort en face</strong> moins percutant que <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/shadowman/">Shadowman</a>, où je n&#8217;avais vraiment rien vu venir !<br />
Cette deuxième enquête demeure malgré tout un petit bijou du genre, et je pense que McFadyen va faire partie de mes auteurs à suivre pour un moment encore.</p>
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		<title>Shadowman</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/shadowman/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 16:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[McFADYEN Cody]]></category>
		<category><![CDATA[Polars, thrillers]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Cody McFadyen
Éditeur : Pocket Thriller
1ère édition : 2005
Nb de pages : 521
Lu : juillet 2009
Ma note:   
Résumé :
Smoky Barrett, agent au FBI, pensait avoir connu le pire. Traumatisée depuis l&#8217;assassinat de son mari et de sa fille sous ses yeux, elle ne peut plus exercer son métier. Pourtant, la démence d&#8217;un tueur la force [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/shadowman.jpg" rel="lightbox[2757]"><img class="alignleft size-full wp-image-2758" style="margin: 0px 3px;" title="shadowman" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/shadowman.jpg" alt="shadowman" width="157" height="263" /></a>Auteur</strong>:  Cody McFadyen<br />
<strong>Éditeur </strong>: Pocket Thriller<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2005<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 521<br />
<strong>Lu</strong> : juillet 2009<br />
<strong>Ma note</strong>:   <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" rel="lightbox[2757]"><img class="alignnone size-full wp-image-239" title="coeur" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2007/09/coeur01.png" alt="coeur" width="16" height="16" /></a></p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Smoky Barrett, agent au FBI, pensait avoir connu le pire. Traumatisée depuis l&#8217;assassinat de son mari et de sa fille sous ses yeux, elle ne peut plus exercer son métier. Pourtant, la démence d&#8217;un tueur la force à reprendre du service. Il a sauvagement torturé sa dernière victime, laissant sa fille, vivante, attachée à son cadavre, puis a envoyé la vidéo de son crime à Smoky et son équipe, les mettant au défi de l&#8217;arrêter. Prétendu descendant de Jack l&#8217;Eventreur, le monstre qui se fait appeler Shadowman s&#8217;engouffre dans un délire de meurtres et de perversions. Peu à peu, la soif de justice va ramener la jeune femme à la vie. Et l&#8217;obliger à affronter ses plus grandes peurs&#8230;</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Là, médameuzémessieu, nous avons du lourd, du très très lourd. Le résumé en dit long sur l&#8217;ambiance qui nous attend.<br />
La narratrice, Smoky Barrett, agent du FBI au passé récent plutôt chargé nous aspire dès le début du livre dans son univers. Rien ne nous est épargné, ses émotions, sa douleur, ses doutes, tout est remarquablement évoqué, avec une sensibilité rare et un réalisme non moins éclatant. On comprend vite à quoi à on va avoir à faire. Il ne s&#8217;agit pas seulement d&#8217;une histoire de tueur en série, mais d&#8217;une plongée dans l&#8217;âme humaine dans ce qu&#8217;elle a de plus noir, de plus intime. Les personnages nous sont dépeints avec précision et affection. Car si Smoky Barrett a perdu sa famille, son équipe constitue pour elle une seconde famille à laquelle elle se raccroche, et elle transmet son attachement au lecteur. Sa narration est d&#8217;autant plus troublante que l&#8217;auteur est un homme, et il réussi merveilleusement à se mettre dans la peau de Smoky, a parler des ses sentiments avec une incroyable et touchante justesse.</p>
<p>Le contexte et le décor sont donc très vite plantés, l&#8217;action est efficace, le tueur particulièrement méchant et sadique. Sa démarche va très loin, ses méthodes sont perverses, il joue avec Smoky et le lecteur. Je suis rarement dans tous mes états quand je lis un livre de ce genre, je peux être fascinée et absorbée, mais pas forcément totalement empathique, car justement la plupart du temps l&#8217;action ne m&#8217;en laisse pas le temps. Or là, on a le temps, car l&#8217;auteur a trouvé un équilibre entre action et psychologie, on a le temps de ressentir de l&#8217;empathie envers les personnages, leurs états d&#8217;âmes, leurs souffrances. J&#8217;ai beaucoup apprécié le parallèle entre le tueur et Smoky, ils sont tous les deux dans une démarche de traque, l&#8217;appel du sang se fait entendre aussi bien par le tueur que pour Smoky.</p>
<p>À un moment donné j&#8217;ai réalisé que finalement l&#8217;intrigue n&#8217;était pas si tordue que ça, car elle s&#8217;est révélée relativement commune dans son développement, et pourtant on reste scotché, on ne s&#8217;ennuie pas, on s&#8217;attache à Smoky et à ses acolytes, on veut connaître le coupable, car bien sûr, le final est vraiment bluffant.</p>
<p>Un beau coup de cœur en ce qui me concerne, un premier roman pour <a href="http://lectures.madamecharlotte.com/auteurs/auteurs-en-m/mcfadyen-cody/">Cody McFadyen</a>, et je m&#8217;apprête à lire la suite, <strong>La mort en face</strong>, récemment sorti chez Robert Laffont, où l&#8217;on retrouve Smoky barret dans une nouvelle enquête. Notez qu&#8217;un troisième volet, <strong>The darker Side</strong> est sorti en version US et UK et qu&#8217;un quatrième, <strong>Abandoned</strong>, est prévu pour octobre 2009.<br />
Auteur à suivre de très très près !</p>
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		<item>
		<title>The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society</title>
		<link>http://lectures.madamecharlotte.com/the-guernsey-literary-and-potato-peel-pie-society/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 19:51:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Madame Charlotte</dc:creator>
				<category><![CDATA[Abandonné]]></category>
		<category><![CDATA[BARROWS Annie]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[SHAFFER Mary Ann]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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		<description><![CDATA[Auteur:  Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
Titre en français : Le cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patate
Éditeur : Bloomsbury
1ère édition : 2008
Nb de pages : 243
Lu : juin 2009
Ma note:  abandon
Résumé :
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivain anglaise, est à la recherche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2712" style="margin: 0px 3px;" title="guernsey" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/guernsey.jpg" alt="guernsey" width="180" height="272" />Auteur</strong>:  Mary Ann Shaffer et Annie Barrows<br />
<strong>Titre en français :</strong> <em>Le cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patate</em><br />
<strong>Éditeur </strong>: Bloomsbury<br />
<strong>1ère édition</strong> : 2008<br />
<strong>Nb de pages</strong> : 243<br />
<strong>Lu</strong> : juin 2009<strong></strong><br />
<strong>Ma note</strong>: <img class="size-full wp-image-2714 alignnone" title="abandon" src="http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/wp-content/uploads/2009/07/abandon.png" alt="abandon" width="16" height="16" /> abandon</p>
<p><strong>Résumé :</strong><br />
<em>Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivain anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d&#8217;un inconnu, un natif de l&#8217;île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis &#8211; un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d&#8217;un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d&#8217;une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates&#8230;) délices bien évidemment strictement prohibés par l&#8217;occupant. Jamais à court d&#8217;imagination, le Cercle littéraire des amateurs d&#8217;épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d&#8217;humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d&#8217;autres habitants de Guernesey , découvrant l&#8217;histoire de l&#8217;île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l&#8217;impact de l&#8217;Occupation allemande sur leurs vies&#8230; Jusqu&#8217;au jour où elle comprend qu&#8217;elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l&#8217;invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu&#8217;elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.</em></p>
<p><strong>Mon avis </strong><br />
Ben oui mais non&#8230;Ce qui avait tout pour me plaire et qui commençait si bien tombe à plat subitement. Moment rare dans ma vie de lectrice, ce livre vient de faire l&#8217;objet d&#8217;un abandon, pouf ! comme ça, vais-je seulement m&#8217;en remettre ?</p>
<p>Et pourtant ça commençait bien. Des échanges épistolaires assez savoureux, à l&#8217;humour fin et délicieux, aux personnages attachants, touchants, dans un contexte d&#8217;après-guerre et de création littéraire. Un début de lecture franchement agréable et léger. Trop léger sans doute, car au milieu du livre, je me suis rendue compte que mon intérêt pour l&#8217;histoire et les personnages était émoussé, et qu&#8217;il ne s&#8217;était pas passé grand chose, finalement. Le rythme doit y être pour quelque chose, mais là, j&#8217;ai envie d&#8217;être intéressée, captivée par une histoire où il se passe des choses, et non devant des échanges polis à répétition entre 150 personnages.<br />
Bref, le propos, le contexte, les personnages, tout me semble gâché par une forme épistolaire un peu superficielle et un ton naïf qui donnent une distance qui me dérange et qui m&#8217;ennuie. C&#8217;est mignon le temps de 100 pages mais au-delà c&#8217;est au-dessus de mes forces.</p>
<p>Je suis déçue d&#8217;être déçue&#8230;</p>
<p>Je me félicite toutefois de ne pas voir craqué pour la traduction trois fois plus chère que mon paperback en VO, à croire que je sentais la patate !!</p>
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